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Antiféminisme Aimeles

Loi égalité hommes-femmes : faillite au féminin (+vidéo)

Publié le 8 février 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 46 min

une femme qui n’accepte pas son corps, sa vie, sa biologie, pour une lesbienne comme pour une femme éduquée sans père. La nature c’est la réalité. Et la réalité est trop dure, pas assez maternelle. Il faut donc, en même temps se réfugier dans une vision maternelle du monde, et en même temps détruire ce rôle maternel quand il devient contrainte. L’ambiance est pesante dans les familles féminisées. L’inceste maternel qui y gouverne crée une tension extraordinaire entre les enfants et la mère. Tous voudraient s’individuer sans en avoir les moyens. Ils s’aiment sans se supporter. Ils sont attachés les uns aux autres, tout en désirant se séparer, à l’image de ces couples violents qui ne sont d’ailleurs, qu’une réminiscence du féminin totalitaire. Ainsi, même si elles voudraient pouvoir les accepter, les limites naturelles ne conviennent pas à nos féministes en ce qu’elles abolissent leur ambition de pouvoir faire tout comme cela les arrange. L’Etat doit donc devenir le garant des infanticides par avortement, les payer, les légaliser, et surtout les légitimer. (article 1). Ainsi, le meurtre devient un choix, et à l’extrême limite, les situations de détresses doivent être déconnectées de ce choix (article 5). Le facteur naturel évacué, il faut financer des recherches qui permettront de prouver comment la société crée des différences culturelles entre hommes et femmes ou en langage officiel « financer la recherche pour déterminer la construction sociale des rôles sexués » (article 1). La biologie étant anecdotique, et l’amour d’une mère une affreuse discrimination sur le marché de l’emploi, il est prévu de financer les mères pauvres pour qu’elles retournent travailler avec l’argent qu’elles étaient censées utiliser avant, pour garder leurs enfants (article 6). L’expérience est mise en place tout au moins. D’ailleurs pour s’arrêter de travailler, une mère ne recevra plus un « complément de liberté d’activité », mais une « prestation partagée » (article 2). Oubliée la libération et le choix de la femme d’être mère et/ou salariée. Désormais, la mère devra être salariée et on lui donnera les moyens de ne plus avoir à s’occuper de ses enfants, autrement dit, de ne plus être mère. La fausse liberté fait place à un « partage » avec l’homme qui n’en est pas moins faux, puisqu’il est basé sur l’indifférenciation. Il faut dire que nos gaspilleurs commencent à s’inquiéter : « comment notre économie va-t-elle tourner si le taux d’activité des femmes n’est pas équivalent à celui des hommes bon sang ? » (3 La tribune du 24/09/2013). C’est tellement sympa ces enfants devenus adultes qui travaillent sans se poser de questions, incapables de fonder une famille parce qu’ils ont été abandonnés par leur mère. Les enfants, de toutes les manières, c’est aux immigrés, aux très riches et aux cas sociaux de les faire. Pour les autres, c’est trop dég….

Cette folie du rien nature s’aveugle elle-même. Elle est sa propre négation, la haine inconsciente d’un mouvement totalitaire qui voudrait s’empêcher mais que rien ne peut arrêter. La féminisation ne voit même pas la féminisation. Ainsi, le président de conseil général devra établir un rapport annuel d’égalité hommes-femmes dans son département (article 19). Comme si le conseil général n’était pas rempli d’une écrasante majorité de femmes. Et comme si les quelques hommes restants qui s’occupent des espaces verts n’avaient pas été obligés de travailler avec des femmes. A la vérité, à part quelques élus hommes, et parfois oui, en proportion, un peu plus d’hommes aux postes à responsabilité, le nombre et la qualité des emplois est largement en faveur des femmes. Mais même cela, elles sont incapables de le voir. Elles commandent des rapports dont elles orientent les résultats par décret ne recherchant qu’un élément de preuve à charge : l’affreuse domination patriarcale. Elles stigmatisent la paille de quelques élus, sans percevoir la poutre absolutiste de leur idéologie. De même toutes les autres organisations étatiques devront fournir de ce genre rapports sur l’égalité hommes-femmes (article 19). Et là, malheur à la dernière institution où les femmes ne seront pas en position de force. Elle devra expier. Quant aux conseils d’expertise ministériels, administratifs, de la banque de France, et autres organes d’Etat, eux, leurs représentants seront automatiquement nommés paritairement. Comme cela, pas besoin de se poser la question des différences de compétences entre hommes et femmes (article 23), puisqu’il n’y pas de différences.
En matière de déni de nature le pompon est quand même atteint au cours de l’article 19 quand on lit que toutes les fédérations sportives devront avoir des instances dirigeantes mixtes et égalitaires (article 19), sauf celles où les licenciées femmes représentent moins de “>

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32 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Index égalité femmes-hommes: 17% des entreprises dans le rouge en France", Figaro du 17/09/2019.

    La France, ce grand pays de liberté ! Ce n'est pas 17% qui sont dans le rouge, mais 83% qui sont rouges tendance coco. Et cerise sur le pompon, à mon avis, les 17 % doivent avoir un indice de performance supérieur aux autres. Comme ça, la boucle est bouclée.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “L’écart de salaire entre Williams et Wahlberg choque les Etats-Unis” Les Echos du 11/01/2018.

    Donc, ils retournent quelques scènes, l’homme négocie seul un tout petit paiement, et les journaux titrent sur une différence de 1500% entre les deux, sans préciser qu’il s’agit d’un paiement modique et à la marge. Pour rappel statistique : 1500% de rien, cela fait toujours rien.

    Complexe de castration mal résolu.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Ni vues ni connues, les féministes à l’attaque de la constitution !”, Stéphane Edouard du 18/12/2017.

    Ouhhh, il l’a encore mauvaise de son éviction de M6 :

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