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Antiféminisme Aimeles

Loi égalité hommes-femmes : faillite au féminin (+vidéo)

Publié le 8 février 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 46 min

25% du total, et où la proportion de dirigeantes devra quand même être supérieure ou égale au nombre de femmes. Je suis certain que vous n’imaginerez même pas ce qui a motivé cet amendement : la croyance qu’en ayant des dirigeantes femmes, celles-ci se mettraient au sport ! (vidéo 1) Le pire serait que cette prédiction se réalise. Cela voudrait dire que les femmes ne font pas du sport pour elles, pour leur plaisir, pour se dépasser, mais tout simplement, pour devenir calife à la place du calife dans quelque instance de direction. Ah en terme de catastrophe, j’oubliais le scénario probable où la mixité forcée parmi les licenciés et promue par des dirigeants femmes, aboutirait comme à l’école, comme partout ailleurs où la mixité a été de mise, à une baisse du niveau général, à une exclusion des garçons, et à une dévalorisation des clubs. Mais là, il faudra convaincre une grosse proportion de femmes pour qu’elles se bougent le cul, et il faudra aussi réussir à faire fuir les meilleurs sportifs hommes qui ne supporteront pas de jouer dans une ambiance féminisée. Tout cela risque de prendre un peu de temps.

 

L’Etat plus puissant que le mari. La recherche de la force ou le potentiel totalitaire de l’Etat beaucoup plus important que celui du mari.

Avant d’être mariée avec un homme, la femme française est mariée avec l’Etat, raison pour laquelle, parfois, elle ne se marie même plus. Cet Etat la nourrit quand elle lui donne des enfants, la protège quand elle commet un infanticide par avortement, la subventionne qu’elle veuille garder ses enfants, ou de préférence, travailler. Dans tout ce qu’il fait (recrutement, information…) l’Etat veille à penser de manière préférentielle aux femmes sous couvert d’égalité et met en place des actions pour réaliser ses objectifs (lutte contre les violences conjugales…) (article 1). C’était déjà le cas avant cette loi. Désormais l’ambition est assumée. Les femmes en position de force n’ont plus besoin de demander aux hommes. Elles légifèrent directement. Un Etat bien plus puissant que leurs anciens maris, est à leur service :

  • Si une entreprise refuse l’égalité, ou simplement juge ses employés à la compétence et qu’il se retrouve que ses employés hommes sont plus rentables que ses employés femmes, l’Etat pourra sanctionner l’entreprise (article 3). Officiellement, cette entreprise ne pourra plus travailler avec l’Etat, et officieusement, il faudra qu’elle se plie aux désirs des fonctionnaires, toujours plus féminins en nombre, et qui auront des moyens de rétorsion indirects (contrôle fiscal, sanitaires, autres…)
  • Si une personne se charge de lui indiquer qu’elle a le choix de ne pas avorter, cette personne pourra être condamnée, et si elle le fait par le biais d’un réseau, le site internet en question pourra être fermé. Là encore, la liberté de choisir s’est muée en défense d’une cause commune qui ne supporte pas la moindre contradiction. Le simple fait « d’exercer des pressions morales » sur des femmes en quête d’information concernant l’IVG est devenu condamnable par la loi (article 5). Je me demande ce que ces féministes entendent par « pressions morales ». Ca balaye large une pression morale. Cela va d’une opinion contradictoire à une opposition de principe d’une personne ayant autorité, la femme enceinte gardant quand même ses prérogatives pour avorter. En somme, tout dépend du ressenti de la femme avec laquelle on discute, ou de l’association qui va porter plainte. Et ça, c’est très grave. La loi ne peut prendre en charge toutes les souffrances individuelles, surtout lorsque ces souffrances doivent amener un individu libre, à réfléchir. La dictature du prêt à penser et l’enfermement ne sont pas loin dans ce cas. D’autres amendements poursuivent d’ailleurs dans cette direction. L’article 17 oblige les opérateurs numériques à faire le ménage en termes de propos sexistes ou critiquant l’orientation sexuelle d’une personne. S’ils ne répondent pas aux délations des usagers, et s’ils ne transmettent pas les plaintes reçues auprès des services judiciaires, les opérateurs concernés seront amendables. Au fur et à mesure des années, le contrôle d’internet grandit pour limiter la liberté d’expression. Le sens des propos pourchassés est de moins en moins circonscrit. Passant de « contestation de crime contre l’humanité », à « incitation à la haine raciale », l’illégalité s’est désormais étendue à ce que les féministes appelleraient « propos encourageant les stéréotypes ». Avec les lois mises en place, on peut très bien imaginer qu’une personne demandant le retour des femmes au foyer, soit condamnée par la “>

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32 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Index égalité femmes-hommes: 17% des entreprises dans le rouge en France", Figaro du 17/09/2019.

    La France, ce grand pays de liberté ! Ce n'est pas 17% qui sont dans le rouge, mais 83% qui sont rouges tendance coco. Et cerise sur le pompon, à mon avis, les 17 % doivent avoir un indice de performance supérieur aux autres. Comme ça, la boucle est bouclée.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “L’écart de salaire entre Williams et Wahlberg choque les Etats-Unis” Les Echos du 11/01/2018.

    Donc, ils retournent quelques scènes, l’homme négocie seul un tout petit paiement, et les journaux titrent sur une différence de 1500% entre les deux, sans préciser qu’il s’agit d’un paiement modique et à la marge. Pour rappel statistique : 1500% de rien, cela fait toujours rien.

    Complexe de castration mal résolu.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Ni vues ni connues, les féministes à l’attaque de la constitution !”, Stéphane Edouard du 18/12/2017.

    Ouhhh, il l’a encore mauvaise de son éviction de M6 :

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