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Antiféminisme Aimeles

Loi égalité hommes-femmes : faillite au féminin (+vidéo)

Publié le 8 février 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 46 min

loi. Bien entendu tous les propos de la sorte ne seront pas poursuivis. Le système est plus pervers. Il laisse faire la délation, et quand cela ne suffit pas, dans le cas où la personne rencontre du succès dans ses affirmations, là, elle est poursuivie. Et elle l’est de plus en plus de fois, dans des domaines de plus en plus larges, avec des définitions de culpabilité de plus en plus lâches. Il y a moins de liberté sur internet que dans la vie de tous les jours, pour la simple et bonne raison qu’internet est un instrument de pouvoir démocratique, et que les puissants ont naturellement peur d’être remis en cause dans leur pouvoir (4). Les féministes l’ont bien compris et se sont jetées sur les lois de censure comme la misère sur le pauvre monde, afin de protéger leurs intérêts (vidéo 1)

  • Si une mère a besoin de l’adresse d’un père défaillant financièrement et de ses sources de revenus, les services sociaux de l’Etat pourront les lui fournir (article 6). Cette mesure est à rapprocher de la suppression symbolique du père énoncée un peu plus haut. Les lois ne suffisent plus à poursuivre le père. Il faut que le pouvoir administratif participe à la traque. L’Etat fait tout pour que les pères ne soient plus de « bons pères de famille », et quand ceux-là ne peuvent ou ne veulent plus l’être, il leur tombe dessus. Bravo l’arnaque.
  • Si un père est insolvable, il sera fiché et il sera précisé les motifs de cette insolvabilité (article 6). Ainsi les poursuites contre les mauvais payeurs seront plus efficaces. Bon, à mon avis, les législateurs se sont un peu enflammés sur le coup. Sous couvert de travail administratif, ficher les pères comme des bandits et sans raison (vu que la personne est insolvable), risque de coincer à l’entournure de quelques articles de notre bonne vieille constitution, ainsi que de la loi informatique et liberté. On verra quand le texte sera adopté définitivement. Sur ce point, je conseillerais vraiment au législateur de retirer cet amendement qu’il soit d’accord avec ce que j’écris ou pas. Une forme de vengeance gratuite est un appel à la violence.
  • Si une femme veut se séparer de son partenaire dans de bonnes conditions en le déclarant violent, elle pourra se soustraire aux lois durant 6 mois en demandant au juge une ordonnance de protection et cette période pourra être prolongée quel que soit la demande qu’elle dépose devant le juge aux affaires familiales. (article 7). L’homme sera convoqué devant la justice par la procédure la plus rapide, le référé, qui prend en général quelques jours (article 7). L’Etat garantira son anonymat et l’anonymat des services sociaux qui l’hébergeront. Ainsi le père des enfants ne pourra pas savoir où ils sont jusqu’à la fin de la procédure de divorce, si la mère ne choisit pas de l’exproprier et de lui interdire d’approcher du domicile familial comme nous l’avons déjà vu un peu plus haut (article 7). Pour rappel, le locataire homme expulsé pour violences conjugales restera signataire de son contrat de location (article 11), ce qui le rendra solidaire des dettes de loyer que sa partenaire pourrait contracter…
  • Si une femme est mariée et qu’elle désire se séparer, tout en bénéficiant d’avantages sociaux, sur simple déclaration de rupture de la part son avocat, seuls ses revenus et non pas ceux du couple seront pris en compte pour calculer ses droits (article 11). Ici la solidarité entre époux n’a vraiment plus de sens. Atteinte directe au mariage, vidé de son sens, le mari est délivré de son obligation d’entretien mais perd, dans le même temps, toute autorité dans son couple. Là encore la puissance de l’Etat au service d’une femme est synonyme de remplacement du père des enfants. Le mécanisme est le même en ce qui concerne les allocations familiales. « Celui qui te couvre, te découvre également », et ce système permet la mainmise de l’Etat dans des affaires intimes qui ne le regardent absolument pas. Ici, l’homme et la femme gagnent en indépendance, ce qu’ils perdent en liberté et en responsabilité. D’ailleurs l’article 6 permettra le recouvrement des pensions alimentaires par ponction directe des allocations versées au père, et qui relèvent parfois des minima sociaux (hors montant minimum du RSA toujours insaisissable)
    • Si une femme décide que certains propos ou comportements relèvent d’une forme de harcèlement moral, l’homme qui sera “>

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    32 Commentaires

    1. Ping de Léonidas Durandal:

      "Index égalité femmes-hommes: 17% des entreprises dans le rouge en France", Figaro du 17/09/2019.

      La France, ce grand pays de liberté ! Ce n'est pas 17% qui sont dans le rouge, mais 83% qui sont rouges tendance coco. Et cerise sur le pompon, à mon avis, les 17 % doivent avoir un indice de performance supérieur aux autres. Comme ça, la boucle est bouclée.

    2. Ping de Léonidas Durandal:

      “L’écart de salaire entre Williams et Wahlberg choque les Etats-Unis” Les Echos du 11/01/2018.

      Donc, ils retournent quelques scènes, l’homme négocie seul un tout petit paiement, et les journaux titrent sur une différence de 1500% entre les deux, sans préciser qu’il s’agit d’un paiement modique et à la marge. Pour rappel statistique : 1500% de rien, cela fait toujours rien.

      Complexe de castration mal résolu.

    3. Ping de Léonidas Durandal:

      (Vidéo) “Ni vues ni connues, les féministes à l’attaque de la constitution !”, Stéphane Edouard du 18/12/2017.

      Ouhhh, il l’a encore mauvaise de son éviction de M6 :

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