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Antiféminisme Aimeles

Loi égalité hommes-femmes : faillite au féminin (+vidéo)

Publié le 8 février 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 46 min

être gommée, pour faire correspondre le monde à ses fantasmes de mère. Hommes et femmes doivent avoir des rôles identiques à la télévision, en particulier dans les programmes pour les enfants. Le CSA doit surveiller que les femmes soient bien représentées (article 16), c’est à dire en quantité, mais aussi de manière qualitativement identique aux hommes. La télévision ou la radio ne doivent plus s’adresser à un public pour lui plaire, l’enrichir intellectuellement ou l’émouvoir, mais pour lui transmettre une vision du monde formatée et indifférenciée. L’homme ne devient plus homme en écoutant ce genre de médias, il doit rester à l’intérieur du monde maternel. On comprend mieux pourquoi la dissidence sur internet est un fait majeur de notre époque, qui émeut d’ailleurs tant les représentants du monde maternel médiatisé traditionnel : ils désireraient que nous restions à l’intérieur de la matrice et ils envient en même temps notre liberté. Pour garder le contrôle, ils nous ostracisent donc auprès de leur public, espérant ainsi le garder à l’intérieur de la matrice et jugent “séditieuse” et “extrémiste” toute tentative virile de vivre sans ou même de l’influencer. Il fut un temps où les vrais hommes rêvaient tous d’atteindre les sommets de la société. Nous vivons une époque si féminisée que ces mêmes hommes cherchent tous à s’en extraire, par tous les moyens. La bulle doucereuse relucte le cadavre à plein nez.

La pourriture c’est aussi dans la sphère de l’éducation. L’école n’émancipe plus, elle formate. Quand on constate que dans cette loi, les futurs journalistes seront formés aux représentations égales entre hommes et femmes et à la lutte contre les violences faites aux femmes. (article 16), à un âge avancé, on se demande s’ils sont jugés capables de penser par eux-mêmes ou bien s’il s’agit de les infantiliser définitivement. Les professeurs et les élèves à l’éducation nationale sont déjà sous contrôle(5,6)  il faut croire que les jeunes journalistes de gauche ne l’étaient pas assez. En vérité chaque femme qui se plaint dans un secteur professionnel particulier, obtient immédiatement une sanction législative et symbolique contre ses supposés agresseurs hommes. Les écoles de journalisme ne sont pas les seules concernées par cette loi. Les écoles d’architecture, d’art, de musique, de danse qui ont récemment été sujettes à polémique (1) devront également dispenser ce genre de formation en leur sein (article 18). Chaque rumeur d’abus, se transforme en loi. Et la rumeur dit que les hommes de pouvoir dans ces écoles, tenteraient de profiter de leur situation. Comme si certaines des élèves de ces écoles n’en rêvaient pas également. Le quiproquo est là sous-jacent. La jalousie des lesbiennes délaissées ou rétives, nombreuses dans ces milieux de génies paumés, n’est pas loin. La déliquescence morale ajoute au climat de défiance, et les mêmes qui luttent contre cet ordre moral patriarcal voudraient bien bénéficier de ses bienfaits. Mais comme elles ne peuvent supporter la moindre présence d’un homme, ces malades misent sur l’Etat pour jouer ce rôle. Les lois pleuvent, ces milieux se dévirilisent, il n’y a plus aucun abus certes, mais disparaissent en même temps la liberté et la création. Il faut dire que l’art étant devenu culturel et financier, je me demande si la création et la liberté y ont encore leur place…

La confusion entre mère, enfant, élève a été poussée loin dans cette loi, mais elle a trouvé sa limite dans l’interdiction des concours de mini miss (article 17). Bien entendu, dans un monde sain, il serait marrant de voir défiler dans nos rues, des petites filles habillées correctement ou déguisées en personnages fantasmagoriques lors de fêtes de village comme cela se fait encore dans les carnavals outre-mer. Seulement en métropole, les petites filles d’hier comme celles d’aujourd’hui, veulent ressembler à leurs mères. Et comme ces dernières s’habillent comme des putes, ce genre de concours de mini miss prend vite des allures de défilé pornographique infantile. Les féministes ne s’y sont pas trompées. Profondément, je pense qu’elles ne veulent pas interdire les concours de mini-miss à cause des stéréotypes sexistes qui y sont attachés, mais parce que ces concours montrent l’état de dépravation total auquel leur société de la libération sexuelle a conduit les mères de ces petites (vidéo 4). Je les remercie de mettre un frein à la libération sexuelle qui a été aussi, une libération pédophile. Par contre, ce genre de loi ne me fera pas oublier qu’elles ont développé et favorisent encore cette pédophilie en libérant des pulsions qui de tous temps “>

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32 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Index égalité femmes-hommes: 17% des entreprises dans le rouge en France", Figaro du 17/09/2019.

    La France, ce grand pays de liberté ! Ce n'est pas 17% qui sont dans le rouge, mais 83% qui sont rouges tendance coco. Et cerise sur le pompon, à mon avis, les 17 % doivent avoir un indice de performance supérieur aux autres. Comme ça, la boucle est bouclée.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “L’écart de salaire entre Williams et Wahlberg choque les Etats-Unis” Les Echos du 11/01/2018.

    Donc, ils retournent quelques scènes, l’homme négocie seul un tout petit paiement, et les journaux titrent sur une différence de 1500% entre les deux, sans préciser qu’il s’agit d’un paiement modique et à la marge. Pour rappel statistique : 1500% de rien, cela fait toujours rien.

    Complexe de castration mal résolu.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Ni vues ni connues, les féministes à l’attaque de la constitution !”, Stéphane Edouard du 18/12/2017.

    Ouhhh, il l’a encore mauvaise de son éviction de M6 :

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