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Mais pourquoi se « décharger » avec du mauvais porno ?

Publié le 12 octobre 2015 par Léonidas Durandal à 10 h 58 min

femme par la stérilité. L’homme qui pollue le visage de la femme lui signifie deux choses : d’abord qu’il ne lui fera pas d’enfant, et ensuite qu’elle doit l’aimer pour lui-même en dehors de son désir de maternité. L’homme ne veut pas être réduit à un objet et pour ce faire, il imagine de réduire la femme à un objet et de ne jamais entrer dans une quelconque forme de responsabilité par la paternité. L’éjaculation faciale c’est le couple centré sur lui exalté pour son manque de fécondité, un amour faux par la masturbation qui se place en dehors de la vie. L’adolescent moderne a donc peur d’être fécond. Il appréhende la sexualité en tentant de se rassurer sur ses futures relations de couple, en les concevant comme sans conséquence. L’engagement lui apparaît monstrueux. Ses ascendants ont échoué à lui donner un exemple encourageant. Il préfère fuir.

Dans le porno masculin, l’homme rêve de déchaîner un plaisir démesuré chez sa compagne uniquement par sa présence magique et bandante. Il se rêve désirable outre mesure, signe qu’il ne se sent pas en confiance dans sa vie de tous les jours, et qu’il n’a pas espoir d’être aimé. Il souffre de carences affectives importantes et notamment de complexes d’infériorité qu’il cherche à guérir par la mécanique des corps. Ainsi chaque geste des acteurs hommes provoque un plaisir décuplé chez la femme touchée, plaisir facile à donner et aisément reçu. En regardant ces scènes enfin le garçon se sent du pouvoir dans notre société castratrice et sans perspective.

La durée de la pénétration, longue, nous indique que l’adolescent moderne perdu espère encore satisfaire sa partenaire, qu’il est centré sur le désir de ces dames. Il l’envisage comme une performance matérielle à atteindre : plus il sera rentable, plus la femme l’aimera. La société décadente, sa famille misérable, lui ont donc transmis l’image d’un homme robot usinant sa femme tel un ouvrier sur une chaîne de montage. Il conçoit le sexe comme un industriel. Il doit rapporter le foutre à l’utérus comme l’honnête travailleur ramène sa paye au foyer.

 

L’ambiguïté des images pornographiques.

Ainsi, le porno moderne est traversé d’envolées positives tout autant que négatives : volonté de satisfaire la femme, conception superficielle de ses désirs, mécanique masculine, rentabilité inadaptée au monde des sentiments, travail consciencieux, espoir en l’amour, reprise de confiance, stérilité. Tout s’y mêle en forme d’exutoire. La séquence des gestes, toujours la même, se veut rassurante. Il faut ceci ou cela, pour obtenir tel résultat… Le lesbianisme omniprésent, est l’exaltation d’un plaisir pour le plaisir, forcément stérile, maternel, tout en caresses, sans conséquence. Il est l’idéal de nos volontés immatures de rester enfants et de ne pas être impliqués dans une relation adulte.

Plus inquiétant sont les sexes de femmes qui ressemblent à ceux de petites filles, épilés totalement, sans lèvres. Le poil, c’est la peur du côté animal de la femme. Les lèvres, c’est son pouvoir d’engloutir le sexe. L’excision en Afrique n’est pas pratiquée au hasard. Cette coutume permet tout autant à la femme de dominer le plaisir donné à l’homme, qu’à des hommes fragiles de se rassurer.

Ces plastiques lisses omniprésentes sont donc le résultat de fantasmes d’hommes qui se sentent en position d’infériorité par rapport aux femmes. La fragilité apparente de celles-là leur fait reprendre un peu de contenance. Il est à noter que plus les féministes réussissent à élargir leur domination totalitaire, plus elles développent des complexes chez les petits garçons, qu’ils doivent compenser par des pratiques de plus en plus immatures. Comme je l’ai déjà démontré ailleurs, le féminisme est bien un appel au viol (2).

 

La pédophilie en arrière plan.

Au comble de la phobie, pour se rassurer, l’adolescent en recherche pourra être attiré par des images de petites filles, effectivement imberbes, sans lèvre mais surtout sans poitrine, ce dernier signe indiquant que l’image négative de la mère aura gagné chez lui. La perversion n’est plus très loin. Tant que l’adolescent fantasmera de pouvoir « >

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26 Commentaires

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    (Vidéo) "Conférence Féminisme et crise de la masculinité"  Paroisse Saint Ferdinand des Ternes du 15/10/2020.