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Manuel de manipulation des masses (Maj au 16/01/2021)

Publié le 27 février 2014 par Léonidas Durandal à 20 h 49 min

Régulièrement, je suis sidéré de la naïveté de mes concitoyens ou alternativement de ma propre naïveté après coup. La présentation d’une idée dans nos médias est si bien faite que parfois je ne m’y retrouve pas. Et comme si cela ne suffisait pas, les organismes de propagande se placent des deux côtés du manche : face officielle avec des médias sérieux et reconnus (télévision d’Etat, journaux identifiables pour leurs engagements politiques…), mais aussi pile  de la fausse dissidence par le finançant de médias alternatifs faussement novateurs (chaîne de télévision pour jeunes type France 4, récupération d’artistes appréciés des jeunes (26), promotion d’une pépinière de blogueurs plus ou moins sponsorisés par des journaux officiels (27), et dernièrement, financement direct de médias dissidents (28)). Au milieu de cette forêt de l’informationnel contrôlé, et sans cadre d’analyse, si on ne prend pas le temps, il est facile de se faire tromper sur des sujets complexes.

 

Le travers de nos médias contemporains.

 

Ceux-là confondent idées et manipulation d’idées, philosophie et rhétorique en somme. Ils se sont habitués à nous vendre de l’audience en termes de stratégie politique et non en termes de recherche de vérité. Il n’y a qu’à voir les débats télévisés : les présentateurs et les invités passent des heures sur de petites phrases, sur les rapports de force en présence, sur les alliances possibles, sur l’attitude des uns envers les autres. Le débat de fond ne les intéresse pas et ne semble plus intéresser le public. Comme si les idées avaient disparu de nos vies. Tout devient relatif aux intérêts présents, et il ne reste plus que la force. Finalement, le plus menteur, le plus pervers, le plus malin allié à d’autres sociopathes finit par s’imposer. Le spectateur médusé cherche à percevoir qui sera le gagnant de ce combat de coqs. Il devient avide d’évidences, de certitudes, de représentation sociale, et d’apparences là où on devrait l’inviter à réfléchir sur des idées différentes. A la fin, le métalangage est si cloisonné que plus rien ne se dit, raison pour laquelle le potentiel de liberté sur internet fascine tant ces êtres prisonniers.

Une rencontre entre des personnes « normales » et un journaliste ivre de pouvoir :

http://rutube.ru/video/641bffe8db5ff2230db753ebb3c35897/

D’un côté, des personnes humaines, qui n’ont qu’un seul souhait : retrouver leur femme et leurs enfants après « l’exploit », qui ne se sentent pas spéciaux, qui voudraient parler simplement d’une course qui s’est plutôt bien déroulée pour eux, peut-être aussi de la mettre en rapport avec la dureté des entraînements, la simplicité du quotidien, leur anonymat mais aussi, leur village et leurs amitiés, le cadre positif qui a fondé leur réussite. Des choses simples qu’on aimerait un peu plus entendre à la télévision et qui sont à la source de tels « exploits ». Mais de l’autre, il y a le présentateur fasciné par la gloire, par la médaille en or, par la sanctification des coureurs, qui leur coupe la parole dès qu’un brin d’humanité pourrait s’imposer, qui ne leur laisse pas le temps de développer et de nous montrer leur côté humain. Les sauts sont extraordinaires, le danger présent partout, l’excitation est poussée à son comble. Il ne présente pas un journal télévisé au service de ses spectateurs, il raconte ses propres fantasmes de réussite et de gloire qu’il plaque sur les deux champions.

A côté de ces travers moraux très répandus dans notre époque de médiocrité, il y a des personnes bien conscientes de la vérité qu’elles cherchent à imposer à notre inconscient collectif. Celles-là ne sont pas relativistes. Au contraire, ce sont les nouveaux fanatiques religieux de notre époque. Elles veulent nous rendre heureux malgré nous. Elles croient détenir la vérité et s’en vont à l’attaque de ce monde ignorant. A cette fin, elles utilisent une tactique proche de ce que Michel Collon appelle une propagande de guerre : soit cacher leurs intérêts, cacher l’histoire, diaboliser l’adversaire, se présenter comme défendant les victimes, monopoliser le débat. Seulement là où la propagande de guerre grossit le trait à dessein, les fanatiques doivent se cacher à eux-mêmes leurs intérêts bassement égoïstes. Ils pensent sincèrement faire le bien de l’humanité, en combattant telle ou telle religion par exemple, ou la religion en général. Ainsi, leur stratégie se justifie d’elle-même et utilise des moyens en conséquence sans jamais vraiment s’interroger sur leur pertinence. Ils vivent en symbiose avec les puissants amoraux de ce monde tout en les dénonçant, mais cela leur paraîtra tout à fait normal étant donné leur absence de conscience, mais surtout leur volonté de ne pas la remettre en question en écoutant une pensée alterne.

Leur religion n’est que l’envers d’un système médiatique qui sert leur puissance. En vérité, à force de pouvoir et d’argent, elles en sont arrivées à se prendre pour Dieu. Elles ont perdu la tête et si elles venaient devant nous pour discuter, nous découvririons rapidement la tartuferie. Non, elles préfèrent rester entre elles, former élite, mépriser, et entrer dans la suggestion de masse pour imposer au petit peuple idiot ce qu’elles croient être le bien, leur immanence (31). Ainsi, il s’agit en l’occurrence, non de miser sur l’intelligence des citoyens, mais au contraire, de flatter leurs vices pour arriver à des fins inavouées. Quelles procédures utilisent-elles ?

Dans mon article sur le suicide d’un père dans une école qui n’avait engendré aucune auto-critique de la part du système médiatique, j’avais déjà abordé la question (1). Aujourd’hui, je vais détailler les étapes mentales qui permettent d’imposer de telles aberrations jusqu’à en faire des idées agréées par tous sans aucune forme de remise en question, devenant ce que d’autres ont appelé avant moi le « politiquement correct ». Je vais illustrer mon propos à travers 4 exemples : l’union de duos homosexuels, le débat sur l’euthanasie, la révolution sexuelle et l’avortement (3).

Un préalable au mensonge : y aller pas à pas.

C’est l’histoire de la grenouille ébouillantée parce que la température de l’eau du bain a été progressivement augmentée. Si le peuple s’apercevait où on le mène, il ne l’accepterait pas. Il penserait devenir fou. Petit à petit, on peut lui faire digérer des mesures dont il aurait jugé la dernière inacceptable de prime abord, au nom de bon sens. La limite du bon sens fluctuant de manière variable dans une société relativiste, le système politique adopte des lois de plus en plus extrêmes dans un cadre où le peuple finit par trouver cela normal. Pour illustrer ce phénomène de pas à pas, je donnerai des exemples à chacune des étapes. Pour l’instant, je me contenterai de dire qu’il faut annoncer la fin qu’on veut atteindre quand on est sincère et qu’on utilise ce genre de procédé, ce que nos gouvernants actuels ne font pas. Un exemple : si nos représentants politiques décidaient de se donner les moyens de réduire au maximum le nombre d’avortements dans notre société, une très grande majorité de la population serait prête à accepter des mesures étapes par étapes. Par contre, si ces mêmes personnes affirmaient de but en blanc que leur objectif était de s’octroyer le droit de vie et de mort envers un enfant, que ce soit étape par étape ou non, personne ne serait d’accord. Et pourtant, nous suivons collectivement ce deuxième chemin en France. Les fins de telles idéologies sont donc, nécessairement cachées parce qu’elles sont objectivement mauvaises et qu’elles feraient horreur à tout citoyen un tant soit peu équilibré.

Brève généalogie du mal.

Ces idées perverses actuelles sont nées d’une réflexion laïque qui se veut autonome de la religion et qui tente de penser en termes de valeurs, de manière abstraite. Ces systèmes de réflexion aussi complexes soient-ils sont tous abandonnés les uns après les autres après avoir provoqué plus de morts en 1 siècle que toutes les autres religions réunies depuis l’aube de l’humanité. Cependant, changeant de forme en apparence (de la lutte des classes à la lutte des sexes par exemple), ils survivent encore dans une société qui ne veut pas faire le bilan de ses échecs, et qui trouve toujours de nouvelles idées farfelues et sans révélation pour se donner bonne conscience dans sa maîtrise du monde tout en se concevant sans Dieu. Il faudra rajouter et c’est le sujet de mon article, que toute l’intelligence du monde est vouée à ce projet par trop humain, raison pour laquelle cette fabrique à fantasme a la peau si dure et qu’elle peut tromper autant de gens.

 

Les étapes de la manipulation.

 

Etape 1 : Créer un problème qui n’existe pas.

Le but est de remettre en question des croyances acquises par la société en lui infligeant des informations contradictoires.

Exemples de création de faux problème pour la « libération » sexuelle : A. Kinsey truque un rapport universitaire dans les années 50 qui va permettre de sur-estimer la proportion de personnes troublées sexuellement (2). Ce rapport va sous-entendre que la morale sociale américaine a échoué et qu’il est temps de mettre fin à l’hypocrisie. Il va aussi permettre de faire croire que l’homosexualité est un problème conséquent dans l’Amérique des années 50 alors qu’il n’est qu’un phénomène anecdotique.

Exemples d’invention de faux problèmes pour les unions de duos d’homosexuels : pour faire passer leur loi en France, les organisations LGBT soutiennent qu’on risque de les séparer de leurs enfants en cas de décès du parent biologique. Ils oublient de dire que le cas ne s’est jamais présenté, que l’enfant en question a surtout été privé de l’assistance d’un de ses parents naturels grâce au recours à une mesure illégale (la PMA ou la GPA) et qu’enfin, il existe déjà des possibilités d’étendre une autorité à un autre adulte devant la loi.

Exemple de création de faux problèmes en matière d’avortement : L’avortement à la suite d’un viol, un cas exceptionnel, qui provoque la furie de l’auditoire, a surtout permis de mettre en scène un drame ayant pour but de couper court à tout débat sur le sujet. De même les féministes ont avancé le chiffre d’1 million d’avortements par an en France avant le passage de la loi pour bien marquer les esprits (7). La première année après avoir encouragé le phénomène, elles ne sont que 137 000 femme qui ont eu recours à l’infanticide par avortement (8). Et on peut raisonnablement penser que lorsque la pratique était illégale, elles étaient logiquement, beaucoup moins…

Exemple de création de faux problèmes en ce qui concerne l’euthanasie : il y aurait des fois, où on ne pourrait pas soigner la souffrance physique et dans ce cas, il faudrait pouvoir supprimer le patient. La peur se propage chez le quidam, d’autant plus qu’en écoutant les médias il peut facilement s’imaginer devoir faire face à des souffrances insurmontables, devenir handicapé et dépressif à la suite d’un accident. L’esprit, en l’occurrence, est prolixe à imaginer le pire à partir de situations dramatiques qu’il ne connaît pas. En fait, toutes les souffrances physiques peuvent désormais être soignées par des sédatifs, sauf incompétence notoire du système médical. Mais l’information principale est cachée, et au nom d’une souffrance qui n’existe pas, ou de l’incompétence d’une partie du personnel médical pro-euthanasie, une partie de la population devient prête à renoncer aux soins.

 

Le rôle des médias est ici crucial. Ils provoquent ou relaient la polémique de manière volontaire, posent des questions de mauvaise foi pour obtenir une réaction émotive à l’inverse de ce qu’ils semblent défendre. Ils se situent ainsi des deux côté du manche : du côté du provocateur, du côté de la réponse à la provocation. Prenons un exemple précis dans ce cas pour bien comprendre. En ce moment, le lobby LGBT et « humaniste » cible ses attaques civilisationnelles au Maghreb contre le Maroc, car il a identifié une faiblesse dans cette société et pense que ce pays peut servir à propager ses déviances dans toute la région. Il faut dire que ce pays a laissé volontairement nombre de ses enfants se faire violer par des pédophiles étrangers en recherche de chair fraîche. Ces enfants devenus adultes ont « naturellement » pratiqué l’homosexualité, et revendiquent désormais en sous-main la possibilité de pouvoir assouvir certaines de leurs déviances de manière officielle. Voici donc comment les médias installés provoquent et récupèrent cette revendication par la provocation. Maroc Hebdo titre :

 

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Les internautes LGBT du monde entier sont à moitié dupes. Ils s’offusquent alors que :

  • Maroc Hebdo présente une image romantique et amoureuse de la pratique homosexuelle.
  • Maroc Hebdo utilise des corps sculpturaux à cet effet, corps prompts à faire fantasmer le lecteur (et la lectrice en particulier surtout si elle est pro-LGBT).
  • Maroc Hebdo pose une question de mauvaise foi à laquelle il ne croit pas un instant que la réponse puisse être « oui ».
  • Maroc Hebdo relaie la revendication du ministère de la santé pour faire débat dans la société et faire « avancer » ces thèmes auprès d’une population de droite molle qui exècre massivement la pratique homosexuelle.

Ce faisant Maroc Hebdo soutient cette dépénalisation et attaque indirectement la morale et les valeurs religieuses de son pays auprès de son lectorat qui n’est pas jugé particulièrement progressiste. Le centre droit est au coeur du combat progressiste… Quant aux représentants progressistes et conservateurs, ils peuvent ainsi marcher main dans la main tout en ayant l’air de s’affronter. Car du côté des progressistes, on fait semblant de n’avoir pas compris. Ainsi l’Express du  12/06/2015 peut-il titrer «  »Faut-il brûler les homos ? » face au scandale, Maroc Hebdo retire son numéro de la vente ». Dans son article, le journaliste français relaie les attaques progressistes en provenance du journal marocain TelQuel et peut dérouler tout son argumentaire à peu de frais : « les lois homophobes viendraient du puritanisme chrétien » ! La pratique homosexuelle ne serait « ni déviante, ni une maladie, car l’amour consentant entre deux adultes n’est pas un crime; car la loi ne peut pas s’immiscer dans les sentiments des gens; car ce qui se déroule librement entre deux individus et ne nuit pas directement aux autres ne doit pas être puni » etc…  En ce sens les réactions outrées des internautes sur le sujet, certainement « filtrées », sont tout de même éclairantes. Sur la page face book de Maroc Hebdo suite à l’annonce du retrait de l’article :

 

manipulationmasse

 

Vous noterez une majorité de réactions en provenance de personnes qui portent des noms occidentaux et même français… Ici, la communauté LGBT fonctionne comme un organisme de manipulation des masses en mode international.

 

Guide pratique pour créer un problème qui n’existe pas :

Comment faire ?

1 Avoir du pouvoir pour se servir de relais médiatiques. Avoir des relais médiatiques pour avoir du pouvoir (les puissants investissent à perte dans les médias, Etats compris).

2 Donner une information qui est invérifiable ou très difficilement vérifiable, fabriquer des sondages et des enquêtes biaisées si besoin.

3 Jouer sur les émotions du lecteur.

4 Avancer des propos de mauvaise foi, empiler les outrances, provocations, rhétoriques. Mais surtout, veiller à le faire dans un langage châtié pour donner l’apparence d’un profond respect pour l’auditeur, et les institutions en place.

 

Comment berner son auditeur ?

1 Le citoyen moyen n’a pas le temps, ni l’argent, ni la culture pour vérifier l’information. Il doit faire confiance aux institutions en place qui elles, ont tendance à essayer de se soustraire au pouvoir du citoyen en démocratie, au pouvoir de Dieu en monarchie etc… 

2 Donner la parole à des mouvements contestataires sous contrôle ou bien faussement contestataires. Toujours se faire concurrencer par soi. 

3 Créer des exclus, et jouer sur les bons sentiments des personnes intégrées. Ces dernières ont tendance à prendre en pitié ceux qui n’ont pas la chance d’être exactement comme elles. Sentiment mimétique destructeur, il coupe toute réflexion chez l’auditeur, et fait appel à une jalousie plus ou moins larvée qui à l’extrême peut coaguler les foules autour d’un sentiment commun de haine envers l’exclus. 

 

Le progressiste nous fait pleurer parce que des enfants de clandestins sont séparés de leurs parents quelques jours. En d’autres circonstances, il les tue sans vergogne (avortement), les sépare définitivement de leur mère ( GPA), et tolère assez bien qu’ils ne voient plus jamais leur père (divorces)

 

Exercice : repérer la manipulation de l’information dans cet article du Figaro en date de 2012 juste avant l’adoption de la loi sur les unions de duos homosexuels : Enfants d’homos : «On est comme tout le monde»

lesbiennes

Réponses à l’exercice :

1 Manipulation de l’information :

  • La journaliste avance des chiffres qui vont du simple au double, donnant une impression de masse concernant le phénomène, fournis par un organisme qui avait déjà menti à l’époque du débat sur les infanticides par avortement (Ined).

2 Forces sociales à l’oeuvre :

  • La journaliste n’interroge que des personnes insérées professionnellement (l’auditeur intégré va s’identifier à elles).
  • La journaliste sous-entend que ces enfants là sont discriminés alors qu’à l’évidence, ils sont plaints, en particulier dans ce journal.

3 Le côté sentimental de l’article :

  • La journaliste exploite un contexte personnel dramatique qui n’a rien à voir avec le débat (encore que…), père mort du Sida, mal-être à cause de la société bien entendu.
  • La journaliste met en scène une image de duo lesbien sympathique en tête d’article.
  • La journaliste utilise des phrases de connivence : étonnement relayé des personnes interrogées sur leur normalité.

4 La mauvaise foi de l’article :

  • La journaliste n’interroge que des enfants qui ont l’air d’aller bien dans leur peau, sans que nous puissions connaître leur état réel, ni leur devenir en tant qu’adultes. 
  • La journaliste justifie les souffrances des enfants par l’existence de normes sociales.  Sous-entendu : il faudrait que la société s’adapte à toutes les demandes individuelles pour que les individus ne souffrent plus. Soit l’inverse d’une définition de la société…
  • La journaliste évite toute question qui fâcherait : sur-représentations des pratiques homosexuelles chez les enfants éduqués par des homosexuels,  fonctionnement de couple, complexité humaine.
  • La journaliste banalise cette situation qui « pourrait devenir courante » tandis qu’elle reste très marginale.
  • La journaliste relate un cas de polygamie issue de pratiques homosexuelles, mais elle relaie aussi l’affirmation que la destruction du cadre du mariage ne favoriserait pas la polygamie.
  • La journaliste affirme que ces enfants ont particulièrement souffert de discrimination mais qu’ils sont comme les autres.

 

Etape n°2 : laisser des pratiques illégales ou immorales se propager.

Tolérer une pratique illégale, c’est l’encourager. Quand elle s’est généralisée et qu’on ne peut plus mettre en prison des dizaines de milliers de personnes, il faut laisser faire.

Exemples de pratiques illégales tolérées avant la « libération » sexuelle : laisser accès aux images pornographiques, magnifier des films érotiques qui vont toujours plus loin dans la transgression jusqu’à changer de registre, ne plus sanctionner la prostitution. Plus en amont, on peut dire que la banalisation de la masturbation a pu jouer un grand rôle dans la révolution sexuelle, raison pour laquelle certaines ONG en font aujourd’hui la promotion à un niveau international (4)

Exemple de pratiques illégales tolérées avant la possibilité d’union légale pour les duos homosexuels : pourquoi les premières personnes à pulsions homosexuelles qui ont été à l’étranger se faire inséminer ou acheter des enfants, n’ont pas été punies fermement par la loi ? Au contraire, elles sont passées à la télévision pour faire la promotion de leurs choix (5) ou même, elles ont été reçues à l’Assemblée nationale (6). Il y a des parents à qui on a retiré leurs enfants pour moins que cela. Priver un enfant de père ou de mère aurait dû être reconnu comme une grave maltraitance par notre système judiciaire. Cela n’a pas été le cas.

Exemple de transgressions de la loi sur l’avortement : il aurait suffi de poursuivre impitoyablement les « faiseuses d’ange » pour réduire à néant ce phénomène. Sans avoir à poursuivre toute la population française, il aurait suffi de faire quelques exemples pour faire rentrer les femmes dans les clous de la loi. Au lieu d’exemple, on a préféré acquitter la sorcière infanticide au procès de Bobigny. Dès lors, le nombre d’assassinats par avortement a explosé.

Exemple de transgression de la loi pour imposer l’euthanasie : Marie Humbert et le médecin n’ont pas été fermement condamnés et poursuivis pour avoir tué Vincent Humbert. Marie Humbert organise même des conférences à travers la France pour propager ses idées.

 

Etape n°3 : changer le registre des mots (le rôle de la novlangue à la George Orwell)

 

Quand on appelle un chat, un chat, la vérité apparaît toute nue. Et comme cette vérité, une majorité n’en veut pas, il faut réussir à l’arranger.

 

Exemples de changement de sens des mots pour la « libération » sexuelle : films de charme au lieu de pornographie, travailleurs du sexe au lieu de prostituées, aventures au lieu d’adultères, découverte de son corps au lieu de masturbation, amour au lieu de sexe, sexe au lieu de baise, baise au lieu de violence sexuelle, indépendance au lieu de tromperie et individualisme etc… Ici, tout a été tromperie des mots. Le terme même de « libération » sexuelle était complètement idiot puisqu’il s’agissait surtout de ne plus considérer son partenaire pour se concentrer sur ses propres besoins. Faire de l’autre un objet n’a jamais été une forme de libération, mais au contraire, d’enfermement.

Exemples de mots travestis pour l’acceptation des unions de duos homosexuels : mariage au lieu d’unions homosexuelles, mariage pour tous ou mariage d’amour au lieu mariage basé sur des pratiques sexuelles. Pendant un temps, il s’agissait même de parler de « mariage universel » parce que le terme même de « mariage pour tous » faisait trop référence à des pratiques incestueuses ou pédophiles. Enfants de familles homoparentales au lieu d’orphelins privés volontairement de père ou de mère. Homoparental au lieu de sexualité des parents.

Slogan de marionnette

Retrouvez le blog de M Sani ici.

Exemple de vocabulaire transformé en matière d’avortements : « faiseuses d’anges » au lieu de criminelles infanticides. Le terme même d’avortement ou d’IVG (interruption volontaire de grossesse) est contestable. Il s’agit ici de masquer qu’on tue un enfant à son stade premier. Chaque être humain est le fruit d’une union particulière entre un spermatozoïde et un ovule, pas de n’importe quel ovule ni de n’importe quel spermatozoïde. Tout être humain se développe jusqu’à sa mort à partir de cette rencontre, il s’agit donc proprement ici d’infanticide et non d’avortement. La conjugaison du verbe « avorter » dans la langue française se prend d’ailleurs les pieds dans le tapis. Une vie ne peut pas avoir été avortée. La voix passive est complètement incorrecte car illogique. Et ce manque de sens accepté dans notre société en dit long sur notre état mental. Soit cette vie ne pouvait aboutir, soit quelqu’un l’a fait se terminer. Soit l’être n’a jamais existé, soit il n’existe plus. Mais on ne peut parler de quelque chose qui n’aurait jamais existé comme si cette chose était toujours là. Pour vous donner un exemple plus précis quand on écrit : « je suis avorté », quel est cet être qui parle et qui pourtant n’existe plus ? Car il ne peut s’agir de la mère qui parle et qui est elle, toujours vivante. A moins qu’elle ne se considère réellement comme morte. Mais une morte ne parle pas. Malgré la tentative de manipulation du langage par nos « élites », l’enfant tué reste en arrière plan grammatical du discours d’une mère homicide, comme un fantôme. Et ce spectre hante de nombreuses femmes qui veulent accéder à un niveau de conscience normal en humanité. En conclusion, je dirais qu’avant d’avoir organisé le meurtre de nombreux enfants, il a fallu que les personnes pro-avortement réussissent tout d’abord à tuer notre langue.

Exemple de mots changés pour faire passer l’euthanasie : euthanasie au lieu de meurtre, accompagnement en fin de vie au lieu d’euthanasie, mourir dans la dignité au lieu de mourir à cause d’un abandon de soins.

 Euthanasie

Retrouvez le blog de M Sani ici.

 VARIANTE DE LA MANIPULATION DES MOTS : le slogan bêtifiant.

Le slogan bêtifiant a pour but de permettre une identification de la personne qui le reçoit, identification qui va donc jouer sur l’identité profonde de l’être, son ressenti émotionnel. Le slogan interdit la nuance et donc neutralise la pensée. Il est impossible de lui répondre par des arguments sans paraître chiant. On ne répond à un slogan que par un autre slogan et donc par un conflit destructeur de l’autre. Le slogan résume, rassemble une foule d’imbéciles prêts à toutes les extrémités parce qu’ils se croient du côté du bien, ou parfois flatte les côté les plus pervers de celui qui le reçoit. Pour l’avortement « Mon corps m’appartient », pour l’euthanasie « Mourir dans la dignité », pour la « libération » sexuelle « Il est interdit d’interdit », pour les unions de duos « Le droit à l’amour ». Les féministes américaines ont pu utiliser le « I am one of her », et dernièrement « HeforShe » comme d’une forme de victimisation sur une inégalité salariale qui reste encore à prouver. Cela marche aussi pour le « Je suis Charlie » suite aux attentats contre les caricaturistes.

 

Etape n°4 : médiatiser de manière partielle, des cas personnels dramatisés.

 

Comme les organisateurs du mensonge sont dans le faux, il leur faut trouver un unique cas qui justifiera tous leurs délires aux yeux de la foule lascive. Et même dans ce cas, ils ont souvent les pires difficultés à mettre en avant une situation dramatique signifiante. Qu’à cela ne tienne. Seuls les aspects intéressants de la situation seront retenus. Le spectateur pourra s’identifier à une victime, parfois créée de toute pièce. Les défenderesses de la victime seront saluées comme des héroïnes courageuses pourfendant le mal malgré l’adversité. Le cas sera rendu émouvant. L’ensemble d’un pays pourra réfléchir à partir d’une situation unique pour la généraliser à tout un tas de personnes qui ne sont pas concernées. Et il finira par s’identifier à ce mensonge. Cette exploitation médiatique a été particulièrement travaillée de la part du réseau LGBT (29). Celui-ci a défini des étapes possibles d’une campagne de communication réussie pour subvertir une opinion publique :

1 Parler le plus de la question en bien ou en mal (au début).

wilfried agression

La fausse agression homophobe utilisée médiatiquement en 2013 en France pour faire passer la loi sur les unions de duos.

2 Se définir en tant que victime puis promouvoir son image en ce sens tout en ostracisant ses adversaires comme d’affreux bourreaux. Assimiler le ventre-mou extérieur à la cause aux « partie-prenante » de la cause, mettre en oeuvre  des processus d’identification pour la majorité non politisée.

3 Transformer une cause illégale en défense valorisante de minorités. Jouer sur le sentiment national, sur de grandes valeurs abstraites (égalité, sauver la veuve et l’orphelin etc…), sur l’émotif en général (interviews de personnes bien choisies en bien ou en mal selon le côté duquel on se place), mais aussi faire appel à l’histoire, à de grands personnages historiques ou présents, sensibles à la cause. Agir de manière progressive pour que les personnes ciblées soient sensibilisées progressivement et ne soient pas choquées par la « nouveauté » du discours.

4 Prévoir le financement et les levés de fonds, car les campagnes de communication coûtent cher. En France, le financement passe par l’administration d’état. Il faut donc investir l’idéologie d’état à un niveau local ou national pour espérer être financé en jouant des institutions.

En pratique, cette manipulation passe par le phagocytage des rédactions, puis des publicités directes et indirectes pour la cause de plus en plus présentes, des témoignages de personnes célèbres dévoilant leurs coutumes privées.

Gareth Thomas, le célèbre rugby man dans 7 à 8.

Gareth Thomas, le célèbre rugby man « homo » dans 7 à 8.

Et je rajouterais en la matière : les enquêtes sociologiques faussées (30). Celles-là donnent un vernis scientifique à des utopies délirantes. Elles donnent l’impression du vrai et permettent au citoyen incrédule de pouvoir se ranger à une opinion bête sans être pris pour un imbécile. Ainsi les fausses études peuvent créer le problème, mais aussi l’alimenter.

 

Médiatisation déformée de la « libération » sexuelle : encore aujourd’hui, l’excision dans certains pays d’Afrique sert à justifier la poursuite de la « libération de la femme » en France. Quant à la femme battue bien française ou pas, elle est devenue l’égérie d’une révolution sexuelle en plein échec, sans que personne ne s’interroge sur les transformations sociales qui ont été promues. Ici, il est véritablement dangereux de creuser le moindre exemple personnel, tant les caricatures féministes sont éloignées de la réalité. A chaque fois, les pauvres femmes battues ne se révèlent pas si victimes que cela, et celle qui a tué son mari officiellement en état de légitime défense apparaît bien vite pour ce qu’elle est : une meurtrière (13). Les féministes préfèrent donc utiliser ici de fausses statistiques, enquêtes de victimisation ou autres (30). Le rappel systématique de faits historiques issus d’une pseudo-oppression alimente le discours victimaire et régressif : l’absence de chéquier ou autre pour la femme mariée avant telle ou telle date fait office de jugement définitif sur la condition féminine de l’époque en écartant toute explication lucide relevant du contexte social ou de la complémentarité entre les sexes : l’homme pauvre n’en avait pas non plus, s’il possédait un compte, et quand ce n’était pas la femme qui gérait l’argent du foyer, le mari étant le plus souvent aux champs… Un exemple parmi d’autre de forfaiture historique qui retourne la domination réelle historique des femmes sur les hommes dans bon nombre de cas. On pourrait également parler de l’interdiction du pantalon pour les femmes qui aujourd’hui apparaît comme une sorte d’anachronisme (imagine-t-on aujourd’hui des robes pour les hommes?) et de bien d’autres bêtises historiques issues de la théorie de la lutte des sexes. Grâce à ce genre de procédé, les lois votées successivement dans notre pays, ont eu pour conséquence de supprimer toute protection légale du couple. Et tandis que le mariage est devenu si dissoluble que la notion même d’engagement pour la vie n’a plus aucune signification pour nos institutions qui distinguent de moins en moins concubinage et mariage, les personnes croient encore aux bénéfices de la « libération » sexuelle. 

Médiatisation truquée des unions de duos homosexuels : tout le monde se rappellera de l’union de Vincent et Bruno (11), mariage prévu bien avant le passage de la loi, orchestré, médiatisé largement et d’un oeil très favorable par les journalistes (moins par la foule présente), protégé de bout en bout par les forces de l’ordre mais aussi sur twitter puisqu’au cours du passage devant le parlement de la la loi sur l’égalité on apprendra que Mme La ministre avait négocié directement avec cette entreprise pour éviter le moindre débordement (12). Ici, il s’agissait non pas de dramatiser, mais au contraire, de faire apparaître comme normal. La communication a été contrôlée de bout en bout pour que l’événement apparaisse comme tel. En dernier lieu la loi a changé et les 5% d’homosexuels de notre pays ont réussi à abolir d’un seul coup la notion même de parenté pour les 95% restant de la population, alors que le nombre d’unions de duos sur un an ne dépasse pas les 2% du nombre total de mariages.

Dramatisation d’un cas d’avortement : au procès médiatisée de Bobigny en 1972 qui servira à faire passer la loi en 1975, Gisèle Halimi défend sa jeune prévenue en soutenant qu’elle a dû avorter à la suite d’un viol. Ce n’était pas le cas. Aujourd’hui, les avortements de confort se sont généralisés. Gisèle Halimi poursuivra sa carrière adulée pour avoir défendu cette faible femme, tout comme Simone Veil pour avoir fait passé la loi. Quant aux avortements à la suite d’un viol et qui ont permis le passage de la loi, on les cherche encore dans les statistiques.

Dramatisation d’un cas d’euthanasie : Vincent Humbert a été soit-disant « euthanasié » par sa mère et son médecin au nom du droit à mourir dans la dignité. Seulement, on apprendra plus tard qu’il n’avait jamais demandé à mourir. Pire son kinésithérapeute a témoigné de sa volonté de vivre et de nombreuses exagérations concernant son cas. Le pauvre Vincent ne pouvant plus parler à la presse, d’autres personnes bien intentionnées s’en sont chargées à sa place (9). Tel aura été la première exploitation médiatique d’un cas d’euthanasie en France qui permettra le passage de la loi Léonetti, un droit à mourir dans la dignité et qui n’aura été qu’un assassinat légitimé par la presse et appuyé par un film diffusé dans des salles de cinéma avant d’arriver sur nos écrans de télévision (HD1 groupe TF1). Finalement ce cas particulier a introduit la possibilité d’une extermination de masse de nos personnes âgées.

 

Variante : UTILISER UNE STAR COMME GAGE DE RESPECTABILITE DE LA CAUSE :

manipulation masse

La planche à pain, plutôt que la bimbo, tout un symbole pour cette élection de la féministe de l’année 2014. Ici Emma Watson présente de nombreux avantages : elle est le fantasme de toute une génération d’adolescents garçons qui auraient rêvé de l’avoir dans leur lit, mais aussi de filles qui se sont identifiées à elle dans le rôle d’un personnage intelligent/amoureux/féminin issu du film Harry Potter. Reçue à l’ONU, son discours est médiatisé et jugé satisfaisant. Elle est donc élue féministe de l’année, devant une transexuelle (sic) et Beyoncé, par une mystérieuse « Foundation for Women », créées par 4 femmes influentes dans les journaux, le cinéma, le milieu sioniste, l’une d’elle ayant travaillé pour la CIA (23). Ces fondatrices semblent avoir eu la même fonction que certains journalistes du Reader Digest en matière de contrôle de la pensée sociale (24). En ce moment, elles font la promotion de plusieurs stars dans des milieux différents (chanson, cinéma, journalisme…), stars idiotes qu’elles forment et qui travaillent en réseau avec l’ONU pour des causes promouvant une conception maçonnique et judaïque du monde (progressisme social niais des premiers, rhétorique du tout-possible des seconds) certainement sans le savoir, le réseau catholique étant perçu désormais comme un frein à la réalisation de ces « bonnes oeuvres ».

Comme le slogan bêtifiant, la mise en avant d’une petite idiote de 24 ans permet de stopper toute réflexion sérieuse chez les fans de la star. La prise d’une position politique d’une artiste crée un effet foule chez ceux qui l’écoutent  et qui apprécient son travail ou son image, ainsi que des freins pour penser à l’inverse de cette personnalité attachante. Emma Watson et Beyoncé s’occupent d’égalité salariale.  Lucy Liu est ambassadrice à l’Unicef pour la cause des enfants. En vérité des artistes de l’image se retrouvent propulsées cautions morales d’une religion qui ne s’affiche pas de manière licite et qui n’invite pas à la réflexion ou à la remise en question. L‘exemple dramatisé et la star futile engagée politiquement représentent les deux faces d’un même instrument de manipulation.  Pour l’avortement, l’image forte sera celle de Simone Veil, pour les unions de duos, on essaiera de mettre en avant les deux premiers « mariés » (25), Cohn Bendit sera l’icône de la « libération » sexuelle, et Marie Humbert, celle de l’euthanasie (une mère courage qui a tué son fils).

 

Etape 5 : Faire passer des lois.

Théoriquement capter la conscience des citoyens devrait suffire. Mais pas toujours. La force de la loi peut encourager le mensonge ou le protéger. Dernièrement, l’Etat français s’est mis en tête de faire passer une loi sur les fausses nouvelles, dite des « fake news ». Or notre noble institution étant le plus grand pourvoyeur de fausse nouvelles, il hésite. C’est une arme à double tranchant. La formulation doit permettre de contrôleur la période pré-électorale, tout en garantissant les prérogatives de l’Etat en matière de mensonge. A coup sûr, cette loi ne passera pas tant elle va être difficile à formaliser Nous l’abandonnerons probablement sous les récriminations de journalistes qui joueront les vierges effarouchées et au nom des libertés publiques, tandis que celle-ci nous aurait donné une arme formidable pour sanctionner la corruption de nos gouvernements. En dehors de ce genre de contrôle institutionnel de l’information par la législation, le vote d’une loi crée un sentiment de légitimité dans la tête du citoyen et cette arme est régulièrement utilisée au sujet de problèmes sociaux précis :

Lois pour la « libération » sexuelle : pour la permettre, il aura fallu en passer par la généralisation de la pilule contraceptive (loi Neuwirth 1967) et de l’avortement (loi Veil 1975) puis par des remboursements entièrement pris en charge par l’Etat.  Aujourd’hui au nom de cette libération, l’école de la République fournit à ses élèves mineurs des pilules contraceptives et autres moyens d’avortement de toutes sortes sans que les parents n’aient les moyens d’être au courant de ce que vivent leurs enfants. Nous payons tous pour que le crime se commette, tous ces actes étant remboursés intégralement et « gratuitement ». Il nous est même interdit d’exprimer la moindre opposition efficace (37). En vérité, pourquoi l’Etat s’est-il tant impliqué dans le passage de cette loi puisqu’il s’agissait seulement de libérer. Réponse : parce que la libération n’en était pas une. Il fallait surtout formater. Il n’aura fallu pas moins de 40 ans et plus d’une dizaine de lois pour généraliser l’avortement comme un acte médical anodin (document (3).Et cet asservissement aura eu lieu au nom d’une pseudo libération.

Lois préparant les unions de duos homosexuels (2013) : il a fallu au préalable phagocyter les instances internationales de la psychiatrie pour enlever définitivement la pulsion homosexuel et transexuelle du classement des troubles mentaux (15). Il aura fallu également déclarer les transexuels non malades en France mais permettre que leur changement de sexe soit remboursé par la sécurité sociale (16) et puis faire passer les unions homosexuelles comme normales (pacs) avant de faire passer le mariage, tout en se récriminant d’avoir voulu agir en mentant (38).

Lois préparant l’euthanasie généralisée : la loi Léonetti (2005). Elle fait partie d’un grand débat public censé couvrir toutes les situations dramatiques. En fait de dernière loi, d’autres sont déjà en cours de rédaction sur le modèle Belge et Néerlandais pour permettre l’euthanasie des mineurs, le suicide assisté.

 

 

Etape 6 : se fabriquer un ennemi.

Dès que des citoyens attentifs perçoivent une mécanique mortifère, ils désirent s’y opposer, tout au moins lui apporter une contradiction. Il s’agit donc de les écarter du débat. Il n’y ont pas droit parce qu’ils sont catholiques, parce qu’ils sont croyants en général, parce qu’ils sont de droite, par ce qu’ils sont extrémistes et réactionnaires. Bref, la « libération » promise par un débat démocratique, car il s’agit toujours d’agir pour le bien commun et personnel de chacun, prend ici des tournures de dictature. Les dictateurs insultent leurs opposants d’être ce qu’ils sont, pour les empêcher de pouvoir participer au débat. Si ces « fascistes » veulent anticiper ce sur quoi ces « avancées » et autres « progrès de l’humanité » de notre monde vont nous mener, les vrais tortionnaires les accusent de délirer sans apporter le moindre argument en ce sens. D’ailleurs, qu’ils aient eu raison par le passé, n’a aucune importance. Les gens oublient. Le futur est flatteur. Au pire, il est incertain. donc tout est permis, contrairement à la vie réelle… A l’extrême, si ces « ennemis » ne veulent pas endosser le rôle du méchant qui leur est attribué, il faut leur faire endosser de force, en les arrêtant de manière arbitraire par exemple, en les accusant d’avoir voulu faire ceci ou cela, sans qu’ils n’aient objectivement rien fait, ou en exagérant leurs actions jusqu’à la leur donner des apparences transgressives ou illégales. Ainsi la majorité du peuple en démocratie aura tendance à s’en défier. 

En matière de fabrication d’ennemi, à un niveau international, les pays qui ne votent pas les mêmes lois que nous, sont jugés retardataires. Le colonialisme de gauche fait ici son retour par l’intermédiaire d’organisation non gouvernementales (ONG) sensées promouvoir les droits universels de l’homme mais qui n’hésitent pas à sanctionner les pays ne satisfaisant pas à leurs exigences « émancipatrices » (14). Des modèles stériles qui échouent chez nous leur sont imposés sans remords. En ce moment même, les pays qui osent s’opposer directement à l’expansion de la maltraitance collective sur les enfants (infanticides par avortement, suppression de la filiation, normalisation de modèles familiaux transgressifs, ou de pratiques sexuelles stérilisantes…) doivent subir des attaques médiatiques et financières en vérité bien étranges quand il s’agit de mettre en avant le respect des différences (17). Les familles occidentales dans les pays dits démocratiques ne peuvent pas échapper à ce mouvement d’opposition de la part du système politico-médiatique même quand ils ne croient pas un traître mot du discours ambiant. En effet, l’enseignement à l’école a souvent été mis au pas par un pouvoir qui a intérêt à étendre son contrôle jusqu’aux écoles dites libres. Le formatage des enseignements, l’esprit public même, s’opposent directement aux familles les plus attentionnées avec la caution de nos représentants politiques (20).

Ostraciser pour obliger à la « libération » sexuelle : le terme de « macho » a certainement été le plus utilisé et le plus stigmatisant à l’égard des hommes qui refusaient cette « libération sexuelle » (18). Encore aujourd’hui, chaque fois qu’un homme se pare de quelques velléités pour affirmer son point de vue, et conteste les résultats de la « libération » sexuelle, on lui renvoie ce sobriquet.

Ostraciser pour permettre l’union des duos homosexuels : on met des contestataires en prison, on exagère les mouvements de révolte, on les minore en nombre, voire on les provoque. Au moment de la lutte contre le pacs, on déclare que ce contrat n’ouvrira jamais le droit au mariage, que c’est du fanatisme de penser de telles choses. On traite les opposants au projet « d’homophobes », suggérant par là-même que ce sont eux qui ont un problème et non les personnes à pulsions homosexuelles qui nous en posent un.

Ostraciser les opposants à l’avortement :  les pro-vie sont décrits comme des fanatiques religieux, notamment dans des séries télévisées grand public (19). Les personnes favorables à l’infanticide par avortement seraient très majoritaires en France, mais il faut garder la pression médiatique. Pour qui, pour quoi ? De quoi les menteurs ont-ils peur si ce n’est qu’on découvre leurs mensonges et que l’opinion ne se retourne brutalement en prenant acte de la forfaiture.
Ostraciser les opposants à l’euthanasie : celui qui veut prolonger les souffrances d’un pauvre mourant est jugé doloriste. Il est chrétien extrémiste et c’est pour ça que. Il refuse qu’on maîtrise la vie de bout en bout, il veut empêcher les individus de mourir dans la dignité (ici, ils ne peuvent plus parler d’épanouissement individuel parce qu’il s’agit justement de mourir en refusant d’accueillir la vie. Toute la rhétorique de ce type de discours s’inverse radicalement pour la fin de vie et on peut voir ici comme ailleurs combien elle n’est que rhétorique).

 

Etape 7 : judiciariser toute forme de contestation.

 

Même si une personne n’est pas condamnée, si vous la harcelez, si vous la poursuivez devant les tribunaux, si son nom est cité dans les journaux, vous ferez pression sur elle pour qu’elle arrête ses activités. Vous ferez de son oppression un exemple. Mais le plus courant est de la faire condamner pour des crimes et délits sans victime qui n’ont pas de conséquences directes dans le réel, et mieux, qui n’ont pas du tout de conséquences ou dont les conséquences ne sont pas évaluables. (Plus largement, des infractions comme « mise en danger de la vie d’autrui », « incitation à la haine raciale », « apologie du terrorisme », « fréquentation de site à caractère pédophile », « détention d’images pédopornographiques », ne portent atteinte à aucun individu identifiable, ne provoquent aucune nuisance directe à la société, voire peuvent empêcher le travail journalistique ou avoir été perpétrés involontairement, mais ils permettent tout de même de condamner des gens. Dans leur application, ils permettent à des juges politisés de sanctionner l’opinion et même plus grave : l’intention. Aveu de faiblesse, quand les vrais coupables ne sont plus condamnés, la société cherche à contrôler les esprits de tous. De surcroît, le crime étant mal défini, il vise aussi des innocents).

A force de manipulations, l’état de droit finit par se déliter, et la justice n’est plus utilisée pour sanctionner des innocents. Le rôle est alors dévolu à la police ou à des sociétés privées. Les premiers jouissent d’une impunité totale pour peu qu’ils tapent sur des personnes politiquement dissidentes. Les secondes organisent la censure sur internet. Il suffit à un état de faire pression sur un réseau social pour éliminer la frange politique qui le dérange. Pour ce faire, pas besoin de censurer tout le monde, mais seulement les activistes. Au contraire, faut-il veiller à ce que le gros du troupeau continue à communiquer par des canaux sous contrôle. Par la suite, les dissidents peuvent être reclus dans des ghettos informationnels, et si la crise mimétique progresse, peuvent-ils être déconnectés tout court, perdre leur autonomie sociale, subir des exclusions diverses et variées (bancaires, fiscales) à partir du moment où ils ont été repérés par les services de l’état, ou encore, si leur situation personnelle a été médiatisée.  

Condamnations pour favoriser la « libération » sexuelle : une femme porte un voile sur les cheveux ou une robe longue au lycée. Cette pratique est jugée comme portant atteinte à la « libération » des femmes. Les lycéennes concernées se voient obligées de porter des vêtements plus courts sous peine d’exclusion (36). Après le lycée, l’enseignement supérieur est concerné. Quant à la rue, une loi spéciale a été votée pour que les hommes puissent voir le visage des femmes en toutes circonstances et des procès verbaux ont été dressés à l’encontre des individus réfractaires.

Condamnations pour favoriser la pratique homosexuelle : Une femme politique évoque son dégoût d’un tel comportement. Ce sentiment exprimé publiquement devient l’occasion de poursuites dans les journaux, dans son parti politique et devant les tribunaux afin d’élargir la notion d’homophobie à tout rejet de la pratique homosexuelle (32).

Condamnations pour favoriser l’infanticide par avortement : Une personne évoque l’enfance avec de petits chaussons en main à l’entrée d’un centre d’infanticide par avortements (33), elle est condamnée pour « entrave à l’avortement », motif qui ne veut rien dire en lui-même. Plus largement tout opposant qui s’approche d’un tel centre sanctuarisé est condamnée pour blasphème (34).

Condamnations pour favoriser l’euthanasie : un gynécologue est condamné parce qu’un enfant est né handicapé (35). Sous-entendu, certaines personnes n’auraient pas le droit d’exister. Ce genre de condamnation favorise d’ailleurs autant l’infanticide par avortement que l’euthanasie, les deux étant inextinguiblement liés.

 

Etape 8 : Entretenir un discours contradictoire pour tuer les derniers restes de cohérence chez l’électeur

Un retour à la logique, serait terrible pour les idéologues. Si ceux qui les écoutent commençaient à en user, ils pourraient démonter les discours infantiles sur le bien et sur le mal qui leur ont été vendus. Pour brimer leurs réflexion, il est donc nécessaire d’employer une forme d’injonction contradictoire.

D’habitude, cette dernière est l’apanage des pervers. Il faut croire que le monde des idéologues de nos jours est rempli de malades mentaux. Exemple d’injonction contradictoire récente : « Ne portez pas le masque (qui est fait pour protéger des germes), car il ne protège pas des germes. Prenez le vaccin (qui est fait pour protéger de la maladie) mais attention, vous pourrez toujours être contaminé et contagieux si vous avez été vacciné. Soignons la maladie en injectant des produits létaux (pour les personnes âgées en maison de retraite). »

Les injonctions contradictoires se multipliant, le citoyen peut devenir aussi fou que le pervers qu’il va se faire un devoir de défendre. Car ayant renoncé à la logique, il ne lui reste plus qu’une croyance religieuse envers l’homme politique/le journaliste qu’il écoute. Cependant, avant d’en arriver à ce stade, il faut y aller un peu plus doucement, et foin d’injonctions, ne présenter d’abord que des positions incohérentes les unes par rapport aux autres. 

Dans cette lettrinfo du figaro en date du 15/01/2021, deux informations contradictoires vous sont proposées : 

D’un côté le nombre de personnes anti-vaccins progresserait. De l’autre, les Français seraient devenus récemment plus favorables à la prise du vaccin covid19. La position anti-vaccin, menaçante, progresse. Mais rassurez-vous, une majorité de plus en plus grande, éclairée, fait confiance au vaccin et aux institutions qui nous le vendent.

Cette pensée magique a pour but (inconscient) de contrôler les masses, comme toute pensée magique, désormais défendue chez nous par le socialisme. La magie ne s’explique pas. Elle raconte une histoire à laquelle les citoyens ont envie d’adhérer car elle joue sur leurs affects : peur de l’irrationnel (la peur de l’irrationnel des fausses « informations » est utilisée ici pour favoriser l’irrationnel), peur de ne pas appartenir au troupeau, volonté de protéger les plus faibles (personnes âgées).

Variante de cette injonction contradictoire, l’inversion accusatoire permet de défendre l’inverse d’idées affichées. Pourquoi me direz-vous, les défenseurs du beau, du bien, du vrai devraient-ils mentir ? En principal parce qu’ils ne peuvent assumer ce qu’ils sont devenus et les idées qu’ils défendent, qui sont à l’inverse du beau, du bon, du bien et du vrai. Et au stade suprême sont-ils devenus cyniques, et le font-ils par pur intérêt, car le diable est de ce monde, et ils est avantageux financièrement et à court terme, de se comporter ainsi. Et puis, dévoyés, beaucoup ne savent pas que Jésus peut les sauver, s’ils font appel à Lui.

Car ici, ce joue un phénomène très religieux et qui est celui de la mimétique girardienne. Le manipulateur, aveuglé par sa propre haine, pas forcément conscient de sa médiocrité, plaque sur l’autre, tous les défauts qu’il possède, ou plutôt qu’il voudrait pouvoir assumer à un titre personnel. Voilà le fait de laïcards en bout de trajet en matière de déchristianisation.

Pendant que Donald Trump est accusé d’organiser un coup d’état, les démocrates l’organisent ce coup d’état en truquant les élections, en coupant les communications sur les réseaux sociaux et dans les journaux, en trafiquant l’information, en jouant de toutes les procédures pour empêcher l’exercice normal du pouvoir ou des élections. Mais ils n’en ont pas vraiment conscience, pas tous, pas la majorité. Leur raisonnement est plus subtil. Il est de cet ordre : « il faut que j’organise ce coup d’état, parce que c’est ce que Donald Trump rêve de faire. Et si je ne le fais pas, c’est lui qui le fera. »

La légitimation de toute l’ordurerie pratiquée par une gauche en état de décadence finale, vient de la haine portée à une personne supposée vivre comme il ne faut pas, ou plutôt tel que le gauchiste rêverait de le faire. Pour le dire plus clairement, tous les gauchistes que j’ai rencontré, rêvaient d’être Donald Trump, mais ils n’osaient pas s’assumer. Ils avaient peur d’essuyer la haine tribale, dont eux-mêmes étaient les émissaires et prisonniers. Et pour résister à cette attirance, devaient-ils le dénigrer de la manière la plus bête et caricaturale qui soit.

Psychanalytiquement, Donald Trump les renvoient à une attirance pour le père, aussi sexuelle, que cette majorité de femmes, puisqu’il s’agit de cela, est incapable de raisonner. Donald Trump est beau, riche, intelligent, plein d’humour, il possède du pouvoir, il a une belle femme. Il faut donc en faire un porc, idiot, grossier, que l’on va tenter de plumer et de mettre au tapis, pour lui résister, pour résister à l’attraction sexuelle qu’il provoque chez elles, et à la jalousie que les hommes féminisés lui vouent, ou que les femmes de leur entourage leur ont transmis. 

Plus généralement, quand vous voyez une personne impliquée affectivement et qui en critique une autre, vous pouvez être certain qu’elle parle d’elle-même. Cette gauche qui dit combattre le fascisme, qui dit aimer les différences, qui ne voudrait pas être clivante et amener la paix dans la société, est en réalité guerrière, indifférenciée, totalitaire, elle provoque les clivages de tout ordre, jusqu’à réintroduire le clivage racial après avoir imposé le clivage sexuel. En général parle-t-elle de suprémacisme blanc, là où elle essaie de favoriser un suprémacisme nègre, parce qu’elle n’arrive pas à assumer ses désirs racistes. Chez nous en France, elle était de ces racistes de toujours, qui voulaient civiliser les bons nègres.

https://leonnidasdurandallove.tumblr.com/post/634290449389092864/ils-se-pr%C3%A9sentent-en-sauveurs-de-probl%C3%A8mes-quils

Idem en matière de domination patriarcale. Qui exerce une domination sur les hommes à un niveau social et intime, si ce ne sont des femmes ? Leur force est telle, qu’elles ont réussi à imposer partout, lieux de pouvoir, d’enseignement, de recherche, une idée qui ne se vérifie nulle part. Et tout l’édifice ne tient que sur ce mensonge : nous exerçons une domination légitime que les hommes ne manqueraient pas d’exercer sur nous, si nous leur laissions l’occasion de le faire. L’image de l’homme dominateur dans leur esprit, justifie leur domination dans les actes, et même désormais, leur totalitarisme.

Perdues ou possédées au choix, la différence biologico-culturelle signifie pour elles, domination, parce qu’elles ne s’aiment pas en tant que femmes, et ne peuvent donc supporter des qualités qui seraient propres aux hommes et qui les renvoient à leur incomplétude. Il leur faut donc dénigrer les hommes, tout en s’appropriant leurs qualités supposées, et leurs fonctions. Désir mimétique là aussi, qui les fait sombrer dans l’inversion accusatoire et le discours contradictoire. Comme de nombreux déséquilibrés, elles accusent les autres, sans être capables de retour sur elles-mêmes. 

Cette gauche, ce féminisme, n’a absolument pas changé contrairement à ce qui se dit dans certains milieux droitards. L’objet de sa jalousie oui. Avant voulait-elle mimer l’Eglise catholique. Et désormais qu’elle l’a bien détruite, veut-elle s’attaquer aux personnes pour la couleur de leur peau blanche, ou parce qu’ils sont hommes. Mais l’idée reste identique : le refus de Dieu comme ordonnateur d’une vie intérieure. Le désir d’être autre que soi, de posséder l’autre, de le dominer, et d’en abuser en somme.

Le désir mimétique est plus fort chez les femmes que chez les hommes. Voilà pourquoi elles dépensent 3 fois plus que les hommes dans les habits et qu’elles ont été aussi plus nombreuses à fréquenter l’Eglise jusqu’à une époque récente.

A vrai dire, l’inversion accusatoire, n’est pas vraiment une manipulation même si elle engage un procédé manipulatoire. Car la personne qui la pratique n’a souvent pas conscience de la mettre en oeuvre (en dehors de quelques pervers). Cependant, je me devais de l’inclure dans cet article, car au-delà d’être un manuel de manipulation des masses, celui-ci a pour but de repérer les distorsions de la réalité informative à but de conquête du pouvoir en démocratie par des moyens déloyaux, dont l’inversion accusatoire fait partie. L’injonction contradictoire est déjà plus directement manipulatoire, elle est en est presque le sommet, puisqu’elle procède d’esprits qui la mettent en oeuvre consciemment, par perversion ou pour de bonnes intentions dont ils se fardent. Mais pervers ou pas, l’utilisent-ils pour inférioriser leur auditoire, ce qui révèle au minimum d’esprits troublés. 

Discours contradictoire sur la « libération » sexuelle : les relations sexuelles permettent des unions stables, qui durent dans le temps, parce que les gens connaîtront le corps de l’autre et leur propre corps. Ici la quête de la découverte du corps, des corps, permettrait de s’attacher à un seul corps, tandis que l’inverse est voulu et pratiqué.

Discours contradictoire sur la pratique homosexuelle : le sida n’est pas une maladie à pédés. Tandis que dans les fait, elle s’est répandue uniquement dans ce milieu là. Plus tard, la sodomie sera identifiée comme la cause quasi unique de contamination lors d’un rapport sexuel. Entre temps, l’occident entier aura dû porter des préservatifs pour s’en protéger. Biberonné à la « libération » sexuelle, il ne fallait pas dire au peuple que la multiplication des rapports sexuels provoquait toujours la multiplication des maladies sexuellement transmissible, en dehors du sida. Et en même temps, il ne fallait pas ostraciser les pauvres pédés.

Discours contradictoire sur l’infanticide par avortement : la possibilité de tuer les enfants, permettra de tuer moins d’enfants. Pour les gens qui ont défendu un tel discours, la loi n’avait aucun effet sur les pratiques.  Cela s’est révélé à ce point faux que la contraception s’est développée comme jamais, et que le nombre d’infanticides par avortement n’a jamais été aussi grand, alors même que cette pratique est largement sous-évaluée à cause des pilules du lendemain. Bien entendu, ces gens pour qui la loi n’avait aucun effet, ont été très attaché à la faire passer.

Discours contradictoire sur l’euthanasie : tuer ou se suicider, c’est mourir dans la dignité. Nombre de ceux et celles qui avaient annoncé publiquement vouloir se suicider, ont reculé au dernier moment. Ils ont préféré continuer à vivre dans l’indignité apparemment. Et il en est de même pour l’immense majorité des personnes favorables à l’euthanasie lorsqu’elles arrivent en fin de vie. Elles comprennent alors qu’il n’est pas indigne d’être malade. Heureusement…

 

Etape 9 : mythifier une Histoire, surtout si elle n’a jamais existé.

Pour libérer le pédé et la femme, il faut qu’ils aient été oppressés dans l’histoire, sinon tout part en jus de boudin. Qu’importe que les régions qui aient permis ladite « libération » aient déjà été par le passé les plus permissives au monde. Cela ne compte pas. Ce qui compte, c’est le processus de « libération » fabriqué de toute pièce pour servir une oppression bien présente. Car foin de pardonner, si offense il y a eu, le libérateur cherche à passer sous le tamis de valeurs présentes, des fautes passées, pour culpabiliser toute la société et la garder sous son contrôle actuel.

Lettrinfo du figaro du 16/01/2021 : Kate est une actrice formidable. Dans son dernier film, elle promeut un adultère, lesbien, dans une société du passé étriquée et oppressive pour les femmes. Et elle trouve le moyens d’y prendre du plaisir, peut-être juste pour que l’auditeur salace continue à l’aimer. La paye justifie les moyens.

Dès lors, point de pardon envisagé. Les morts gouvernent les vivants jusqu’à les rendre stériles de nos jours. Et ceux qui ne se soumettent pas à une telle logorrhée sont passés sous silence, ou s’ils ont de l’audience, sont accusés d’être des « révisionnistes ». Pour les mêmes raisons, les personnes qui dénoncent les coalitions de culpabilisateurs sont affublés du doux nom de « complotistes ». Ainsi nous serions nés d’une génération spontanée qui aurait découvert la lumière et nous ne devrions rien à nos ancêtres qui étaient baignés dans une mer de ténèbres. Leurs erreurs n’en seraient pas. Elles seraient des fautes, donc morales. Eternels adolescents capricieux, nous serions toujours à même de les vilipender injustement, pour nous construire notre personnalité, jamais adultes. Car ce processus n’a pas de fin. Les « libérateurs » d’hier sont les « pédophiles » de ce jour. Et les libérateurs de ce jour seront à coup sûr les totalitaires dénoncés demain, vu la tournure que prend les événements.

Mythification de la libération sexuelle : inutile de m’appesantir tant nous baignons dans un discours d’oppression passé des femmes. Qu’elles aient travaillé plus qu’elles ne le voulaient dans les champs, et les usines; qu’il y ait toujours eu des bourgeoises pour pouvoir s’engager dans des métiers artistiques ou scientifiques; que la mixité actuelle pose les problèmes que nos ancêtres ne voulaient pas subir; que l’occident ait permis très très tôt, la réunion de groupes uniquement féminins qui élisaient elles-mêmes, bien avant la démocratie, leurs abbesses; qu’il y ait eu des reines aux pratiques lesbiennes assumées; que les hommes soient morts par millions à la guerre pour elles, qu’ils se soient aussi tués à la tâche, rien n’y fera : la pauvre femme était oppressée parce qu’en l’an de grâce 518, elle n’avait pas encore droit à son propre chéquier. Difficile de répondre à un délire. 

Mythification de la pratique homosexuelle : vous vous rendez compte combien d’Alan Turing ont été tués par notre système d’oppression hétéronormé ! Les demi-génies d’hier sont alors portées aux nues à cause de leurs pratiques sexuelles. De la même manière, n’importe quelle femme au travail artistique ou scientifique douteux, est déterrée pour nous dire que l’une a inventé l’ordinateur, ou que l’autre a été mal reconnue en raison de son sexe. Premières programmeuses d’ordinateurs paraît-il (selon wikipédia, je vous l’accorde), il s’avère surtout qu’elles servaient de petites mains pour l’armée. Bref… Les femmes étaient oppressées, elles ne pouvaient pas accéder à ces métiers, mais bon sang, par le plus grand des hasards, il s’en trouve quand même pour les avoir pratiqués ces métiers, sans obtenir la reconnaissance qui leur était due bien entendu, parce qu’il faut que les jeunes filles puissent s’identifier à leurs aînées, vous comprenez ? Pieux mensonge mâtiné d’incohérence. Chez nous, le dernier homosexuel, à être passé sur le bûcher, l’a été pour des motifs politiques, voilà for longtemps. Il doit bien rire d’être devenu une star politique de notre époque à cause de ses orgies personnelles.    

Mythification de l’infanticide par avortement : toutes les femmes mourraient en couches par le passé, suite à une tentative d’infanticide par avortement. En tout cas, voilà comment l’Ined a calculé le nombre supposé d’infanticides par avortement pour mieux faire passer la loi assassine en 1975 en France. Au-delà de ce grossier mensonge, l’état d’esprit actuel est à la mythification des souffrances passées des femmes. Les féministes ont un malin plaisir à l’évoquer, femmes sachant pourtant qu’elles ne risquaient rien, que l’enfant risquait tout et femmes encore, qui étaient surtout très préoccupées de mettre en oeuvre des moyens efficaces d’élimination de leur progéniture. La médecine moderne, leur a fourni l’arme ultime.  Les monstres réels du passé ont été transformés en femmes misérables, victimes d’un juste désir. Pour mieux cacher la nature des femmes actuelles.

Mythification de l’euthanasie : la société catholique de l’époque trouvait utile la souffrance paraît-il et ne voulait surtout pas la soigner. Heureusement, nous sommes devenus plus humains : nous tuons celui qui le demande, quitte à lui faire sentir qu’il est de trop. En vérité, les catholiques ont inventé la notion même d’hôpital et les gens étaient si préoccupés de la santé des membres de leur famille, qu’il leur arrivait de veiller toute la nuit un malade. De nos jours, la souffrance est si bien prise en charge, qu’une visite hebdomadaire dans un epahd pour aller voir un membre de sa famille est considéré comme un exploit. Et si vous n’appartenez pas à la famille du pensionnaire, vous êtes carrément suspect. 

 

Etape n°10 : infantiliser les masses

Bien brimées, bien endoctrinées, les décideurs socialistes ont encore intérêt à infantiliser la population. Non pas complot de leur part. Seulement l’appétence pour le pouvoir comporte toujours le risque de l’infantilisation. Et plus une personne est nulle, plus elle aura besoin d’infantiliser ses électeurs pour cautionner ses échecs. Il faut dire que l’acte de décider pour les autres, est un acte éminemment infantile par nature. Et infantilisant. Un bon homme politique se reconnaît à ce qu’il prend des mesures qui rendent à ses électeurs le pouvoir qui lui a été confié.

Le raté intelligent a remarqué lui, que nombre d’électeurs aimaient retourner en enfance. Chacun d’entre nous a une tendance régressive au fond de lui, qui l’attire à regarder du porno, à imaginer des histoires fantasques, à vouloir obtenir une récompense sans effort, ou à ce qu’on lui parle avec ménagement. Pour peu que le politique sache jouer sur cette corde sensible, l’électeur va se dire « pourquoi pas ? ». Et plus la législation encouragera l’absence de responsabilités, plus ce « pourquoi pas » deviendra « il va nous sauver ». Difficile de sauver un adulte de lui-même et de ses tendances enfantines, puisque justement, il s’aime en tant qu’enfant.

Du coup, le dirigeant pervers, et l’électeur immature vont s’entretenir l’un l’autre dans des lois plus absurdes les unes que les autres. Parce qu’à coups de subventions, il faut bien aider les malheureux dans la misère. Parce qu’à coup de détricotage de la famille, il faut bien libérer l’individu du carcan de ses origines.  Parce que les risques que vous imposent le grand capital, ne sont pas justes. Enfin pour tout un tas de raisons infantiles, si l’on y regarde de plus près, les individus vont être amenés à se servir de l’état comme d’un relais à leur immaturité pendant que d’autres adultes paieront pour leur entretien.  Et cela dans la plus grande des  ingratitudes évidemment. La masse des esclaves contribuables grandissant au fur et à mesure que le nombre d’enfants augmente, car il est rationnel de se comporter en enfant en pays socialiste, et qu’il est complètement irrationnel de vouloir contribuer financièrement à un tel système, ce dernier finit peu ou prou par exploser. Puis, il est donné quelques gages aux vrais créateurs de richesse, pour permettre la survie du groupe, et dès que l’occasion se présente, le discours infantilisant progresse de nouveau, car personne n’a mis un terme à son hégémonie idéologique, que la crise a été vécue de manière « magique », c’est à dire, en dehors de toute vraie responsabilité individuelle ou collective. Dans les temps passés, quelques personnes étaient égorgées en sacrifice pour que la catharsis magique ait lieu. De nos jours, des milliers de personnes sont poussées au suicide, à la rue, ou deviennent dépressives et stériles à force d’isolement. Et j’en passe.  Les raffinements socialistes en matière de torture sont infinis. 

Infantilisation en matière de « libération » sexuelle : le terme même de « libération » sexuelle est infantilisant. Il n’y a aucune libération dans la pratique du sexe pour le sexe. Juste un laisser aller d’animal qui vous tire vers le  bas, de plus en plus. 

Infantilisation en matière d’homosexualisme : mais oui ! Vous pouvez choisir votre sexe ! Ca n’aura aucune conséquence dans votre vie. Au contraire, deviendrez-vous heureux.

Infantilisation en matière d’infanticide par avortement : tuer un enfant, c’est neutre. Voire ça soulage. Ce n’est rien.

Comment devenir juste humain dans de telles conditions ?

Infantilisation en matière d’euthanasie : décider de votre mort, vous soulagerait, là-aussi paraît-il. Je renverserais la proposition : comment une personne heureuse dans sa vie peut décider de la quitter ? Et la question qui suit : qui a fait sentir à cette personne qu’elle était de trop sur terre ? Qui est le coupable de ce crime ? Et quelle société veut-il nous imposer ce coupable ? L’euthanasie soulage surtout de se poser des questions sur soi, sur son état, sur son désir. Elle est un non choix. Contrairement à ce qu’affirment ses défenseurs, la personne qui se tue sans raison probante, n’est pas maître de son destin. Elle en est l’esclave. Tel un enfant, elle n’accepte pas le monde et les épreuves. Elle ne veut pas les voir exister. Elle en a peur. Elle a peur d’avancer. Elle ne croit pas pouvoir les dépasser. 

 

Etape finale : Ne jamais faire le bilan de ses échecs.

Une fois que toutes les instances médiatiques universitaires, politiques, judiciaires nationales ou internationales ont été noyautées, la culture de mort peut se reposer sur ses lauriers : il suffit d’orienter le regard de la foule toujours vers l’avant et d’oublier les résultats désastreux de 40 ans d’erreurs idéologiques (10). Les autres ont tort parce qu’ils sont extrémistes, et ils sont extrémistes parce qu’ils ont tort (21). 

 

 

 

1 « Il se suicide, ils n’ont rien entendu », Aimeles mai 2013.

2 « La révolution sexuelle et la pédophilie », Marion Sigault, ERTV février 2014.

3 « La loi Veil de 1975 sur l’avortement », Aimeles de novembre 2012.

4 « OMS, la masturbation pour tous à l’école maternelle », ER janvier 2014.

5 « Les enfants singes », Youtube, novembre 2013.

6 « Témoignages de parents et d’enfants élevés par des duos homosexuels : des situations traumatisantes », Rutube de janvier 2013.

7 Article Wikipédia « Le manifeste des 343 salopes ».

8 Tableau statistique des avortements, INED.

9 « Le kiné de Vincent Humbert parle », youtube de novembre 2007.

10 « Suivi en temps réel de la féminisation après 1968 », Aimeles février 2014.

11 « Premier mariage homosexuel en France, Vincent Bruno et les autres », Youtube du 06/06/2013

12 « Loi sur l’égalité », Dailymotion de février 2014.

13 « Permis de tuer pour les femmes victimes de violences conjugales : le cas Alexandra Lange », aimeles novembre 2012.

14 « Tony Anatrelli face à la théorie du genre », Gloria TV de novembre 2011.

15 « La théorie du genre s’étend dans le nouveau classement des maladies psychiatriques, le DSM 5 », Aimeles du 10/06/2013.

16 « Youpi, les transexuels ne sont plus malades », Aimeles de février 2010.

17 « La Russie face à l’homophobie », Nouvel Observateur du 09/02/2014.

18 « L’invention du mot macho », Eric Zemmour, France Inter, Octobre 2013.

19 « Plus belle la vie, torchon pro-avortement », Aimeles, juillet 2012.

20 « Farida Belghoul lance une pétition nationale pour l’interdiction de la théorie du genre à l’école », ER du 23/12/2013.

21 « Mariage gay, PMA, gender, dix liens pour tout comprendre », le Monde du 27/02/2014.

22 « Emma Watson élue féministe de l’année », Public.fr du 22/12/2014

23 « Gloria Steinem discussing her time in the CIA », Youtube 19/04/2012.

24 « La fabrique à consentement dans les éditions du Reader Digest », Aimeles du 04/06/2014.

25 « Le premier mariage homosexuel en France » Aimeles du 06/06/2014.

26 « Quand ER croise Akhénaton », ER du 27/04/2015.

27 « Les blogs des internautes », NouvelObs.

28 « Comme en Chine Emmanuel Valls annonce une armée de blogueurs officiels », numérama du 28/05/2015.

29 « Le document qui accuse le réseau LGBT : le mensonge était planifié », Aimeles du 14/09/2015.

30 « Les résultats truquées des violences conjugales », Aimeles de juillet 2013.

31 « Immanence, révélation, Madame Badinter et le mariage pour tous », Aimeles du 24/01/2013.

32 « Amende requise contre Boutin », Figaro du 24/10/2015.

33 « Le docteur Dor condamné pour avoir offert des chaussons », MPI du 16/09/2013.

34 « Canada – Mary Wagner, militante pro-vie, arrêtée pour la 6eme fois », MPI du 15/12/2015.

35 « Bébé handicapé, gynécologue condamné », Figaro du 11/10/2015.

36 « Jupe trop longue : «provocation» ou «perversion des principes de laïcité» ? », Libération du 30/04/2015.

37 « IVG : les députés votent la pénalisation des sites Internet faisant de la « désinformation » » AFP du 01/12/2016.

38 « Mariage homo – Guigou : Je vous ai bien eus ! », Agoravox du 11/01/2013.

mouton

118 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Vous avez aimé les mensonges du temps de Trump ? Vous les adorerez sous Biden" breizh du 03/02/2021.

    A rajouter à la longue liste de la fin de la démocratie en Amérique : les mensonges institutionnels qui salissent les honneurs rendus par l'institution, l'instrumentalisation d'une mort à des fins politiques. Il n'y a pas à dire, cette administration commence fort.  

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Covid : « Je crois que d’ici à cet été nous aurons vaincu le virus »" Le point du 29/01/2021.

    Là, ça commence à sentir vraiment mauvais. Même discours que Joe Biden. Rien n'aura été fait de plus, rien n'aura changé, mais le virus est déjà annoncé comme ne posant plus de problème. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Lequel des deux journaux ment à votre avis ? Il n'y a pas de piège :

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Coronacircus – Le spectacle des fausses vaccinations" Réseau international du 08/01/2021.

    Toujours la racaille socialiste à la manoeuvre. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Joe Biden jure de « vaincre le suprémacisme blanc et le terrorisme intérieur »" L'obs u 20/01/2021.

    C'est ce que j'appelle un appel à l'unité réussi (enfin c'est pas moi qui le dit, c'est l'Obs dans un autre article). Se fabriquer un ennemi de toute pièce aussi. Le "terrorisme" intérieur quand même. Est-ce qu'il n'est pas complètement fou ?

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Cinq questions sur la guerre d'influence entre Paris et Moscou, révélée par Facebook" AFP du 16/12/2020.

    Quand c'est l'état qui le fait, fini les "fake news" et bonjour la "guerre d'influence". En ce moment notre presse lutte contre le "complotisme". Mais elle ne lutte pas beaucoup contre les "comploteurs". 

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