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AIMELES Antiféminisme

Manuel de manipulation des masses (Maj au 16/01/2021)

Publié le 27 février 2014 par Léonidas Durandal à 20 h 49 min

n’est que rhétorique).

 

Etape 7 : judiciariser toute forme de contestation.

 

Même si une personne n’est pas condamnée, si vous la harcelez, si vous la poursuivez devant les tribunaux, si son nom est cité dans les journaux, vous ferez pression sur elle pour qu’elle arrête ses activités. Vous ferez de son oppression un exemple. Mais le plus courant est de la faire condamner pour des crimes et délits sans victime qui n’ont pas de conséquences directes dans le réel, et mieux, qui n’ont pas du tout de conséquences ou dont les conséquences ne sont pas évaluables. (Plus largement, des infractions comme « mise en danger de la vie d’autrui », « incitation à la haine raciale », « apologie du terrorisme », « fréquentation de site à caractère pédophile », « détention d’images pédopornographiques », ne portent atteinte à aucun individu identifiable, ne provoquent aucune nuisance directe à la société, voire peuvent empêcher le travail journalistique ou avoir été perpétrés involontairement, mais ils permettent tout de même de condamner des gens. Dans leur application, ils permettent à des juges politisés de sanctionner l’opinion et même plus grave : l’intention. Aveu de faiblesse, quand les vrais coupables ne sont plus condamnés, la société cherche à contrôler les esprits de tous. De surcroît, le crime étant mal défini, il vise aussi des innocents).

A force de manipulations, l’état de droit finit par se déliter, et la justice n’est plus utilisée pour sanctionner des innocents. Le rôle est alors dévolu à la police ou à des sociétés privées. Les premiers jouissent d’une impunité totale pour peu qu’ils tapent sur des personnes politiquement dissidentes. Les secondes organisent la censure sur internet. Il suffit à un état de faire pression sur un réseau social pour éliminer la frange politique qui le dérange. Pour ce faire, pas besoin de censurer tout le monde, mais seulement les activistes. Au contraire, faut-il veiller à ce que le gros du troupeau continue à communiquer par des canaux sous contrôle. Par la suite, les dissidents peuvent être reclus dans des ghettos informationnels, et si la crise mimétique progresse, peuvent-ils être déconnectés tout court, perdre leur autonomie sociale, subir des exclusions diverses et variées (bancaires, fiscales) à partir du moment où ils ont été repérés par les services de l’état, ou encore, si leur situation personnelle a été médiatisée.  

Condamnations pour favoriser la « libération » sexuelle : une femme porte un voile sur les cheveux ou une robe longue au lycée. Cette pratique est jugée comme portant atteinte à la « libération » des femmes. Les lycéennes concernées se voient obligées de porter des vêtements plus courts sous peine d’exclusion (36). Après le lycée, l’enseignement supérieur est concerné. Quant à la rue, une loi spéciale a été votée pour que les hommes puissent voir le visage des femmes en toutes circonstances et des procès verbaux ont été dressés à l’encontre des individus réfractaires.

Condamnations pour favoriser la pratique homosexuelle : Une femme politique évoque son dégoût d’un tel comportement. Ce sentiment exprimé publiquement devient l’occasion de poursuites dans les journaux, dans son parti politique et devant les tribunaux afin d’élargir la notion d’homophobie à tout rejet de la pratique homosexuelle (32).

Condamnations pour favoriser l’infanticide par avortement : Une personne évoque l’enfance avec de petits chaussons en main à l’entrée d’un centre d’infanticide par avortements (33), elle est condamnée pour « entrave à l’avortement », motif qui ne veut rien dire en lui-même. Plus largement tout opposant qui s’approche d’un tel centre sanctuarisé est condamnée pour blasphème (34).

Condamnations pour favoriser l’euthanasie : un gynécologue est condamné parce qu’un enfant est né handicapé (35). Sous-entendu, certaines personnes n’auraient pas le droit d’exister. Ce genre de condamnation favorise d’ailleurs autant l’infanticide par avortement que l’euthanasie, les deux étant inextinguiblement liés.

 

Etape 8 : Entretenir un discours contradictoire pour tuer les derniers restes de cohérence chez l’électeur

Un retour à la logique, serait terrible pour les idéologues. Si ceux qui les écoutent commençaient à en user, ils pourraient démonter les discours infantiles sur le bien et sur le mal qui leur ont été vendus. Pour brimer leurs réflexion, il est donc nécessaire d’employer une forme d’injonction contradictoire.

D’habitude, cette dernière est l’apanage des pervers. Il faut croire que le monde des idéologues de nos jours est rempli de malades mentaux. Exemple d’injonction contradictoire récente : « Ne portez pas le masque (qui est fait pour « >

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118 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Vous avez aimé les mensonges du temps de Trump ? Vous les adorerez sous Biden" breizh du 03/02/2021.

    A rajouter à la longue liste de la fin de la démocratie en Amérique : les mensonges institutionnels qui salissent les honneurs rendus par l'institution, l'instrumentalisation d'une mort à des fins politiques. Il n'y a pas à dire, cette administration commence fort.  

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Covid : « Je crois que d’ici à cet été nous aurons vaincu le virus »" Le point du 29/01/2021.

    Là, ça commence à sentir vraiment mauvais. Même discours que Joe Biden. Rien n'aura été fait de plus, rien n'aura changé, mais le virus est déjà annoncé comme ne posant plus de problème. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Lequel des deux journaux ment à votre avis ? Il n'y a pas de piège :

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Coronacircus – Le spectacle des fausses vaccinations" Réseau international du 08/01/2021.

    Toujours la racaille socialiste à la manoeuvre. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Joe Biden jure de « vaincre le suprémacisme blanc et le terrorisme intérieur »" L'obs u 20/01/2021.

    C'est ce que j'appelle un appel à l'unité réussi (enfin c'est pas moi qui le dit, c'est l'Obs dans un autre article). Se fabriquer un ennemi de toute pièce aussi. Le "terrorisme" intérieur quand même. Est-ce qu'il n'est pas complètement fou ?

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Cinq questions sur la guerre d'influence entre Paris et Moscou, révélée par Facebook" AFP du 16/12/2020.

    Quand c'est l'état qui le fait, fini les "fake news" et bonjour la "guerre d'influence". En ce moment notre presse lutte contre le "complotisme". Mais elle ne lutte pas beaucoup contre les "comploteurs".