Accueil » Moyens déloyaux » Manuel de manipulation des masses (Maj au 16/01/2021)
AIMELES Antiféminisme

Manuel de manipulation des masses (Maj au 16/01/2021)

Publié le 27 février 2014 par Léonidas Durandal à 20 h 49 min

ans permet de stopper toute réflexion sérieuse chez les fans de la star. La prise d’une position politique d’une artiste crée un effet foule chez ceux qui l’écoutent  et qui apprécient son travail ou son image, ainsi que des freins pour penser à l’inverse de cette personnalité attachante. Emma Watson et Beyoncé s’occupent d’égalité salariale.  Lucy Liu est ambassadrice à l’Unicef pour la cause des enfants. En vérité des artistes de l’image se retrouvent propulsées cautions morales d’une religion qui ne s’affiche pas de manière licite et qui n’invite pas à la réflexion ou à la remise en question. L‘exemple dramatisé et la star futile engagée politiquement représentent les deux faces d’un même instrument de manipulation.  Pour l’avortement, l’image forte sera celle de Simone Veil, pour les unions de duos, on essaiera de mettre en avant les deux premiers « mariés » (25), Cohn Bendit sera l’icône de la « libération » sexuelle, et Marie Humbert, celle de l’euthanasie (une mère courage qui a tué son fils).

 

Etape 5 : Faire passer des lois.

Théoriquement capter la conscience des citoyens devrait suffire. Mais pas toujours. La force de la loi peut encourager le mensonge ou le protéger. Dernièrement, l’Etat français s’est mis en tête de faire passer une loi sur les fausses nouvelles, dite des « fake news ». Or notre noble institution étant le plus grand pourvoyeur de fausse nouvelles, il hésite. C’est une arme à double tranchant. La formulation doit permettre de contrôleur la période pré-électorale, tout en garantissant les prérogatives de l’Etat en matière de mensonge. A coup sûr, cette loi ne passera pas tant elle va être difficile à formaliser Nous l’abandonnerons probablement sous les récriminations de journalistes qui joueront les vierges effarouchées et au nom des libertés publiques, tandis que celle-ci nous aurait donné une arme formidable pour sanctionner la corruption de nos gouvernements. En dehors de ce genre de contrôle institutionnel de l’information par la législation, le vote d’une loi crée un sentiment de légitimité dans la tête du citoyen et cette arme est régulièrement utilisée au sujet de problèmes sociaux précis :

Lois pour la « libération » sexuelle : pour la permettre, il aura fallu en passer par la généralisation de la pilule contraceptive (loi Neuwirth 1967) et de l’avortement (loi Veil 1975) puis par des remboursements entièrement pris en charge par l’Etat.  Aujourd’hui au nom de cette libération, l’école de la République fournit à ses élèves mineurs des pilules contraceptives et autres moyens d’avortement de toutes sortes sans que les parents n’aient les moyens d’être au courant de ce que vivent leurs enfants. Nous payons tous pour que le crime se commette, tous ces actes étant remboursés intégralement et « gratuitement ». Il nous est même interdit d’exprimer la moindre opposition efficace (37). En vérité, pourquoi l’Etat s’est-il tant impliqué dans le passage de cette loi puisqu’il s’agissait seulement de libérer. Réponse : parce que la libération n’en était pas une. Il fallait surtout formater. Il n’aura fallu pas moins de 40 ans et plus d’une dizaine de lois pour généraliser l’avortement comme un acte médical anodin (document (3).Et cet asservissement aura eu lieu au nom d’une pseudo libération.

Lois préparant les unions de duos homosexuels (2013) : il a fallu au préalable phagocyter les instances internationales de la psychiatrie pour enlever définitivement la pulsion homosexuel et transexuelle du classement des troubles mentaux (15). Il aura fallu également déclarer les transexuels non malades en France mais permettre que leur changement de sexe soit remboursé par la sécurité sociale (16) et puis faire passer les unions homosexuelles comme normales (pacs) avant de faire passer le mariage, tout en se récriminant d’avoir voulu agir en mentant (38).

Lois préparant l’euthanasie généralisée : la loi Léonetti (2005). Elle fait partie d’un grand débat public censé couvrir toutes les situations dramatiques. En fait de dernière loi, d’autres sont déjà en cours de rédaction sur le modèle Belge et Néerlandais pour permettre l’euthanasie des mineurs, le suicide assisté.

 

 

Etape 6 : se fabriquer un ennemi.

Dès que des citoyens attentifs perçoivent une mécanique mortifère, ils désirent s’y opposer, tout au moins lui apporter une contradiction. Il s’agit donc de les écarter du débat. Il n’y ont pas droit parce qu’ils sont « >

Lire la suite

112 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Cinq questions sur la guerre d'influence entre Paris et Moscou, révélée par Facebook" AFP du 16/12/2020.

    Quand c'est l'état qui le fait, fini les "fake news" et bonjour la "guerre d'influence". En ce moment notre presse lutte contre le "complotisme". Mais elle ne lutte pas beaucoup contre les "comploteurs". 

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.