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AIMELES Antiféminisme

Mariage « pour tous » : un satisfecit pour Mme Frigide Barjot, et un énième bonnet d’âne pour les groupes d’hommes.

Publié le 11 février 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

le lien direct entre éviction du père et mariage lesbien dès le début, combien j’ai été surpris de constater que de nombreux pères, pourtant lésés dans leurs droits face à la justice étaient incapables de faire ce lien même après un débat.

 

Certains de ceux qui avaient dû subir la réduction de leur rôle de père à celui de portefeuille sur pattes, étaient favorables à ce que des familles se constituent sans homme et que des groupes de femmes puissent supprimer, dès la naissance, le père de leur enfant. Ils ne voyaient pas, ils ne pressentaient même pas, qu’en acceptant que la notion de père fusse supprimée, ils le soient de manière indirecte.

 

 

Là, il y a un gros travail de théorie à faire du côté des associations de pères, pour que chacun d’entre nous comprenne combien de telles mesures, depuis 40 ans (divorce, libération sexuelle…) ont progressivement fait passer n’importe quel père pour un objet inutile au sein de sa famille, et combien croire à une telle propagande est à l’origine même des problèmes que nous connaissons face à la justice. Le lien reste à faire, le travail est immense chez des hommes qui ont cru aux chimères de cette société et qui pourtant se sont faits détruire par celle-là. Il va bien nous falloir renoncer aux quelques oripeaux qui nous ont été jetés en pâture, et commencer à assumer notre radicalité qui n’est que justice ? Nous serons toujours perçus avec méfiance, et au lieu d’essayer de rassurer un système qui a intérêt à faire la sourde oreille, si nous commencions à vouloir opposer une résistance sérieuse à ce système inique ?

 

 

La nécessité de voir la lutte de manière plus large.

 

On ne gagne pas des points dans l’opinion publique seulement en essayant de se battre pour ses enfants, noble tâche, mais qui apparaît trop intéressée aux yeux d’un public qui ne sent que trop bien qu’en matière d’intérêts, aucun groupe d’homme n’arrivera jamais à la cheville d’un groupe de femmes. Le rapport de force est trop en faveur d’elles en ce domaine. Quand on est un homme, on gagne des points dans l’opinion publique en luttant de manière désintéressée pour la famille, pas pour son cas personnel. Je peux vous garantir que si les associations d’hommes s’étaient retrouvées en tête de la contestation contre le mariage « pour tous », cela aurait fait grand bruit. Enfin, le public aurait perçu du neuf dans notre attitude : un refus explicite de l’oppression, une menace crédible, une forme de combat tactique intelligent et enfin désintéressé, sortant du cadre qu’on lui avait assigné.

 

 

Ce combat était le combat idéal.

 

Complètement apolitique, voulu areligieux par les catholiques eux-mêmes qui formaient le très gros de la troupe, cherchant des interlocuteurs divers et variés, nous n’avons pas réussi à nous intégrer dans ce cadre. Il était pourtant ouvert, la lutte inespérée et sans risque (au stade où nous sommes, qu’avons-nous à perdre?), les alliances nombreuses, et malgré cela, nous n’avons pas su en saisir l’opportunité. Il aurait fallu nous jeter corps et âme dans cette lutte. Nous avons continué comme avant. Je ne sais pas si le train repassera une deuxième fois. Je sais par contre qu’il n’est jamais trop tard, que la lutte continue encore et que plus nous serons nombreux à prendre conscience de l’usurpation, plus nous serons prêt à occuper l’espace médiatique quand un autre casus beli familial nous concernera.

 

 

Conclusion temporaire.

 

Le train familial est en mouvement en France. Il n’est pas question de croire que nous pourrons arrêter le train et monter dedans pour le conduire à notre guise. Il faudra, plutôt à chaque aiguillage, se battre pied à pied pour prendre une direction qui nous sera plus favorable, et surtout, trouver des alliances crédibles et sans concession dans le milieu associatif. Si nous continuons à déconnecter nos luttes personnelles de la marche sociale (ou plutôt de sa reculade), jamais nous n’y arriverons. De surcroît, à chaque débat, il faudra bien réfléchir aux luttes que nous voulons mener. Voulons-nous participer à la destruction de la famille en tirant les marrons du feu de manière intéressée et en jouant aux citoyens progressistes ? Si tel est le cas, je peux vous garantir que nous n’obtiendrons absolument rien de la société : nous sommes en minorité et nous le resterons pour bien longtemps, jusqu’à notre anéantissement, et je pèse mes mots : dans les années qui viennent, les progrès technologiques vont nous offrir des perspectives démentielles en matière familiale et si nous ne nous préparons pas à affronter ces pulsions bestiales chez « >

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    AHAHAH seule une femme peut faire ça ! Les folles ont essayé de la priver de parole, mais elle a su leur répondre et elles ont fermé leur clapet, au moins 20 secondes !

     

    NDF du 16/04/2013

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    Cyril Brun demande à Mme Barjot de prendre ses responsabilités après la réussite sans conteste de la manif du 24 mars :

     

    NDF du 27/03/2013

  3. Ping de Léonidas Durandal:


    Jean-Pierre Winter : « Légaliser l’homoparentalité, c’est tuer le père et la mère »

     

    Psychologies.com

  4. Ping de gastrad:

    19b4388c1c77184616ee92adcbaeb11d

    Durandal

    Je partage ta révolte contre les injustices faites aux hommes depuis 40 ans. Je pense aussi que les Assoces de Pères sont dépassées. Elles devraient comprendre que les problèmes des hommes ne se limitent pas au divorce et sont avant tout politiques. Les anglos-saxons l’ont déjà compris. Les femmes aussi commencent à voir que le féminisme ne leur a rien apporté de valable et nombreuses sont les femmes anti féministes.

    C’est pourquoi, nos Politiqu’en tocs cherchent raccrocher d’autres groupes sociaux minoritaires (Gais et Lesbiennes)  pour conserver le pouvoir et s’enrichir sans vergogne.

    Pour moi, la situation n’est pas désespérée, car l’homme possède toujours une arme de destruction massive imparable: l’Apathie !