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Médecins, avocats, élèves de grandes écoles, les nouveaux fonctionnaires féminisés d’un système communiste

Publié le 21 janvier 2015 par Léonidas Durandal à 17 h 42 min

par exemple tout un tas de désordres dans notre économie, désordres qui ne peuvent être réparés par un surcroît d’activité (enfants, adultes devenant dépressifs, asociaux, délinquants, baisse de la rentabilité…). A un moment donné, la machine en vient même à s’alimenter toute seule sans se préoccuper des êtres humains en son sein. Certaines personnes d’une société donnée, ne voient plus pourquoi ils devraient s’engager, avoir des enfants, et s’arrêter de travailler une fois dans la semaine tous en même temps. Leur propre vie et celle de la machine se confondent.

 

Impossible révolte des milieux féminisés.

Aujourd’hui les avocats et les médecins se rebellent. Mais ils ont perdu toute crédibilité. Cet esprit féminisé a fini par les dévaloriser face à la société, mais aussi de l’intérieur. Ils sont désormais incapables d’une mobilisation unitaire et efficace empêtrés qu’ils sont dans leurs contradictions sans même en avoir bien conscience. Prisonniers de leur fonctionnarisation/féminisation, ils ne peuvent qu’acquiescer en se soulevant mollement, recevant ainsi les miettes que l’État voudra bien maintenant leur céder, 1-2 euros par consultation pour les médecins, quelques centimes concernant l’aide juridictionnelle pour les avocats. Les institutionnels sont morts, vive l’institution. L’autorité des pères s’en est allée et la reconnaissance du travail professionnel avec eux, doucement. Les notables en sont la victime collatérale, et il fallait bien qu’ils le soient puisqu’en se féminisant, en voulant devenir plus « humains », plus accessibles, différents, ils se mettaient à la portée du commun. Désormais, les voilà déconsidérés et en passe d’être caricaturés en travailleurs intéressés.

 

Exemple pratique : L’affaire de la fresque de salle de garde de l’hôpital de Clermont-Ferrand.

Cette affaire est significative à bien des égards : féminisation, perte de culture, fonctionnarisation. Elle illustre comment toute une corporation est en train de faire naufrage et résiste pourtant de ses dernières forces. Pour bien vous expliquer le contexte, les salles de garde sont un des hauts lieux de la culture occidentale, je ne mâche pas mes mots. Lieux d’excès par le passé, de repas gargantuesques dès le 13ème siècle, de facéties paillardes, de chansons qui ne l’étaient pas moins, les carabins décompressaient ainsi de l’anxiété provoquée par cette mort avec laquelle ils travaillaient au quotidien.

Ecoutez cette émission d’Alain Kruger qui reçoit le professeur Marc-Olivier Bitker, chef de Service à la Pitié-Salpêtrière, sur le sujet en juin 2014, une petite perle de culture :

 

 

Dans nos salles de garde, il y a encore parfois des dessins obscènes, culture de garçons qui aimaient rire et s’amuser ensemble tout en dépassant les limites qu’ils côtoyaient si souvent dans leur métier. Comme vous pouvez l’entendre dans l’émission d’Alain Kruger, cette culture a été complètement remise en question par la féminisation, et est en passe de disparaître, voilà pourquoi je parle de cet art à l’imparfait.

 

Sursaut des hommes de la profession.

Avant que leur culture ne disparaisse totalement, des garçons viennent de tenter une dernière sortie, c’est tout à leur honneur, en direction de leur ministre de tutelle qui veut finir de les fonctionnariser. fresque2Soutenant leur réputation, ils ont repris un dessin existant en forme de gang bang dans la salle de garde de Clermont-Ferrand et ils lui ont rajouté des paroles qui suggéraient que Marisol Touraine était non seulement l’objet de toutes les attentions, mais qu’elle était en train de se faire violer pour avoir voulu imposer sa réforme. Evidemment le retour dans la tronche ne s’est pas fait attendre. L’association Osez-le-féminisme, association d’état gauchiste, est montée tout de suite au créneau pour défendre ses copines, prévenue en cela par une femme médecin outrée des moyens employés. L’occasion était trop belle pour nos socialo-marxistes féministes intéressées de défendre en même temps une femme, une ministre de gauche, et à travers elle, toutes les femmes du monde soumises à « la culture du viol », rien que ça. Le communiqué d’Osez-le-féminisme (4) est en cela bêtifiant au possible, mais significatif aussi, car il ne s’arrête pas à la revendication de faire effacer cette peinture. Il en profite pour demander que toutes les peintures « sexistes » de toutes les salles de garde de France soient effacées au nom de l’image dégradante des femmes qu’elles véhiculeraient. Il sous-entend même que les médecins hommes qui cautionneraient de telles images seraient incapables de s’occuper de patients femmes en « >

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68 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Interview : Julia-Minkowski-Lisa-Vignoli :-"nous-avons-pleuré avec l'avocate de-Bertrand-Cantat"" Figaro du 19/01/2021.

    Autant faire directement le trottoir au lieu de nous lasser avec leurs émotions ridicules. 

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "La France est-elle devenue une dictature communiste ?" – Le Zoom TV liberté avec Marek Gladysz du 18/06/2019. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « En France, un enfant tué tous les cinq jours par ses parents ou des proches », AFP du 26/04/2019.

    Le divorce est autorisé au nom d’une idéologie libérale. Et une armée de fonctionnaires socialistes viennent soigner les plaies d’une blessure qu’ils ont ouverte. Et comme ils ne le pourront pas, toutes les caisses de l’état se videront au nom de ce pseudo combat.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Assez de subsides ! Assez de crédit ! Des salaires ! », IDL du 19/12/2018.

    Vraiment je préférerais le terme de « liberté d’entreprendre » au terme de « libéralisme » qui a justement permis le mondialisme.