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Antiféminisme Aimeles

Mon voisin le violeur

Publié le 25 mai 2015 par Léonidas Durandal à 14 h 03 min

une famille, des enfants, il exploite une petite entreprise d’artisanat, il a même des employés, des relations amicales et sociales, tout va bien. Contrairement à moi qui suis un marginal. Ainsi, mon voisin peut compter sur la lâcheté de tous les trous du cul intégrés donneurs de leçons pour continuer ses exactions.

Quand il a été trop loin chez ceux qui l’accueillent encore, il se fait chasser. Ceux-là referment leur porte, priant pour oublier bien vite à quel point il les a entraînés bas. Aucun d’entre eux ne veut de soucis. Si la petite a été agressée, elle s’en remettra. Une procédure serait tellement traumatisante ! Si la femme est tombée dans l’adultère, tout le monde commet des erreurs. Il suffit de pardonner, ou plutôt de fermer les yeux. Si la médisance, le stupre et la fornication ont vaincu, c’est par manque de chance. De lâchetés en lâchetés, ils croient échapper ainsi au mal, tandis qu’ils lui permettent de prospérer. En cas de menace physique avérée, les femmes sont d’ailleurs les premières à se coucher sauf si leurs enfants sont menacés. Dans ce cas, elles les mettront hors d’atteinte, mais pas plus. Elles savent bien que, ni la police, ni leur mari, ne pourra réellement les protéger, premièrement parce que la police ne peut endosser ce rôle, deuxièmement parce qu’elles ont demandé à ces mêmes forces de l’ordre de contenir la « violence masculine » de leur mari dans notre société « moderne ».

Et le pire dans cette histoire, ce n’est pas toutes ces femmes qui renoncent à la manipulation quand elle serait souhaitable, ce sont ces braves citoyens qui confondent gentillesse et faiblesse en laissant faire. Ceux là sont les vrais responsables. Il faut dire que la gendarmerie entretient la faiblesse parmi la population, tout comme nos élites spirituelles. Tous favorisent un maintien de l’ordre trompeur d’où la morale est complètement absente. Elles permettent aux loups seuls de régner. Le mal justifie leur existence. Il les conforte dans leur mission.

Quoiqu’il en dise, quoiqu’ils en pensent, je suis le seul que mon voisin respecte car je suis le seul qui n’accepte pas cette situation. Tandis que d’autres le craignent ou le détestent dans leur coin, je suis le seul à lutter pour ne pas tomber ni dans la haine ni dans le laisser aller. Je sais trop à quoi je m’affronte. Ils sont des milliers ainsi, peut-être même des millions. Et en plus, ils me ressemblent.

Je ne suis pas certain de pouvoir en contenir un seul, ni de pouvoir toujours me contenir. Si je devais faillir, la société sera impitoyable envers moi. Je pense aussi à toutes ces banlieues d’où il sort d’ailleurs, et qui concentrent ce genre de famille. L’air y est devenu irrespirable non sans raison : la loi du père y a reflué. Là-bas, la police et les grands-frères éducateurs sont censés pouvoir résoudre les situations difficiles. En vérité, un Etat qui a favorisé la dissolution des familles y envoie ses sbires pour contenir la révolte de ses enfants. A la tête de notre Etat, des hommes sans religion se prennent pour ce qu’ils ne sont pas : des êtres humains dignes de ce nom. Ces médiocres laïcs sont à la botte de féministes qui croient résoudre les problèmes de société à coups d’invectives. Elles-mêmes ne veulent pas voir qu’elles ont fait prospérer le viol avec leur idéologie de libération de la femme. Jamais celles-là ne s’interrogeront sur la psychologie des violeurs, toujours elles ambitionneront de se servir de l’Etat pour limiter les conséquences catastrophiques de leur politique, tout en persévérant dans leur folie.

Et tandis que l’ambiance d’une majorité de familles ressemble de plus en plus à un étouffoir, les autres qui craquent sont de plus en plus nombreuses et posent des problèmes qu’aucune assistante sociale ne pourra jamais résoudre. En même temps, les femmes modernes assoient leur pouvoir totalitaire dans les familles grâce aux féministes, en même temps l’Etat se charge de réprimer les hommes qui voudraient contester ce totalitarisme. Cet homme qu’on déresponsabilise, devient de plus en plus plus immature. Eduqué sans père, violenté par sa mère, il oscille entre pédophilie et débordements sexuels, quand il n’a pas intégré son servage. La ridicule société féministe se charge alors de reprocher aux hommes un mouvement qu’elle a initié, favorisant toujours plus l’immaturité et la déresponsabilisation générale.

Dans le secret des alcôves, nul ne sait vraiment ce qui s’y joue. Mais il est facile de sentir que la lâcheté ne s’est pas généralisée qu’en banlieue ou dans les coins reculés de campagne. Dans les centre-ville “>

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (documentaire) "Qui a tué la petite Maria Ridulph" , RMC du 20/10/2019.

    Voilà un type qui a 99,9% de chance d'être coupable et qui a été innocenté par la justice. Il aura échappé à la ruche et aux policiers féminisés en utilisant une intelligence hors du commun. Pour effacer les éléments matériels, il met en oeuvre des images fortes chez ses interlocuteurs : le militaire conservateur, le fils attaché à sa mère, le frère rejeté par sa fratrie… c'est à dire des réceptacles dans lesquels l'esprit du commun va pouvoir entrer de lui-même. Echapper à la ruche n'est pas donné à tout le monde. Ici, il va même se payer les femmes de sa famille. Quant aux policiers, aveuglés par le désir puritain de punir tous ses crimes, ils vont lancer une procédure de trop, impossible à instruire (le viol de la soeur 50 ans auparavant), qui va lui permettre d'apparaître dans le vrai procès comme un innocent. Il doit sa seule condamnation à ses avocats qui le croyant coupable ne voudront pas qu'il s'exprime à la barre. S'il l'avait fait, il est certain qu'il aurait retourné ses interlocuteurs. Il jouit tellement de sa puissance qu'il a semé lui-même volontairement des indices matériels derrière lui (ticket de train). Il le dit lui-même "Ma mère a menti pour me protéger. Elle croyait que j'aurais besoin d'elle" (en riant) Cette pauvre femme aura semé le malheur derrière elle. Son remariage aura contribué à traumatiser cet enfant. Elle aura menti pour lui éviter d'être reconnu coupable, mais ce faisant, elle l'aura laissé commettre de nombreux crimes plus tard. Elle vivra dans les remords toute sa vie, laissant derrière elle une charge de culpabilité immense au reste de sa famille. La mère toute puissante dans sa splendeur qui aura accouché d'un monstre tout puissant dans toute sa splendeur. Après 4 mariages (sic), notre criminel retrouvera une forme d'équilibre en reprenant le nom de son vrai père. Voilà encore le plus terrible : cet homme a changé avec les années. Il n'est plus le coupable d'antan. A force d'erreurs, de maîtrise, de culpabilité, il a trouvé un équilibre et ne se reconnaît plus, élément significatif, dans les photos de sa jeunesse. Plus traumatisée que lui, la société aura couru pendant plus de 50 ans derrière un fantôme, son propre fantôme. Voilà pourquoi la prescription est importante. Au-delà d'un certain temps, il n'est plus possible, ni même peut-être souhaitable, d'agir. Convoquer les morts réouvre les blessures inutilement quand certains châtiments n'appartiennent qu'à Dieu.

        

  2. Ping de rome:

    excellent, comme toujours.

    Mais avons nous des solutions pour pouvoir se sortir de cette solution.

    J’adhère totalement au constat mais je cherche des solutions de mon côté.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Une ancienne victime de viol miss monde se bat pour…. jouer sur les affects et augmenter la répression policière :

    http://bcove.me/5fhq5asu

    Pas sûr que cette manière d’agir aide à comprendre d’où vient le problème…

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