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Ne baisez pas votre femme n’importe comment

Publié le 15 janvier 2019 par Léonidas Durandal à 10 h 18 min

Quand j’étais jeune, je désirais le corps de la femme, en entier, dans ses moindres recoins, de n’importe quelle manière, n’importe quelle femme, peu importe la situation. Un trou était un trou, une chatte une chatte, ma bitte n’avait pas d’oeil. Puis j’ai grandi, un peu.

Les immenses bienfaits de la chasteté et donc de l’abstinence durant le célibat m’ont conduit à voir le monde d’une manière différente. Au fur et à mesure de mon avancée spirituelle, je me suis redécouvert d’un point de vue plus masculin, plein de mes hormones mâles prêtes à faire jaillir et à faire plier la moindre femelle qui me plaisait.

Cependant, je suis aussi devenu beaucoup plus exigeant, non seulement sur ce que je serais susceptible de troncater, mais également dans la manière de le faire. Et c’est là que je crois que nous devrions avancer en tant qu’hommes.

Plus j’étais perméable aux femmes, et Dieu sait que je vois une grande majorité d’hommes qui agissent ainsi autour de moi, plus les pratiques que j’envisageais avec elles étaient multiples, sans but, soumises aux envies du moment et peut-être même pire : à leurs envies de femelles phalliques.

Depuis, mon caractère s’est affirmé et j’ai conçu là que je m’étais grandement fourvoyé politiquement. Vous ne pouvez pas tout, et notamment, vous ne pouvez pas prendre votre femme n’importe comment, sinon à vous dévaloriser tout en perdant le respect de votre compagne.

 

Interdit de se faire monter dessus

Un des grands fantasmes de la femelle qui veut son propre malheur, c’est de vouloir chevaucher son partenaire. Plus son mâle est viril, plus elle est tentée de grimper dessus à une place qui n’est pas la sienne, juste pour sentir toute sa puissance, au regard de la vôtre. Combien voyez vous de ces femmes avoir une affinité pour l’équitation et croire qu’elles doivent monter les hommes comme elles montent leurs chevaux. Que nenni ! Stoppez-moi net cela. Une femme ne doit jamais vous monter dessus, ou alors, très très exceptionnellement, si elle a été très gentille une année durant. Cela doit arriver comme une forme de récompense à son bon comportement, jamais oh grand jamais comme une habitude.

Si vous montant dessus, elle ne vous regarde pas, soyez en quitte pour accepter qu’elle se donne un petit plaisir solitaire. Par contre, si de surcroît, elle vous fait face, vous avez affaire à une déséquilibrée qui veut votre malheur. Celle-là, retournez-la immédiatement, jouissez, avant de la quitter. Sachez aussi qu’en agissant ainsi, vous lui rendrez le plus grand des services. Car c’est son besoin que vous devez satisfaire, et son besoin profond, c’est de revenir à une forme de mesure. Il n’y a pas de mesure chez une femme qui vous chevauche. Seulement de l’hystérie.

 

Interdit de lécher

Vous reprendrez bien un morceau ?

Je me rappelle d’un de ces matriciens dévots des mères, quand ils hantaient encore la toile voilà quelques années de cela, et qui se réjouissait avec gourmandise de se lancer dans une bonne tarte au poil avec une fille dont l’image le faisait fantasmer sur facebook. Si à l’époque encore, je croyais la pratique admissible, mes idées et mes goûts se défiaient instinctivement de son attitude. Aujourd’hui, j’ai compris pourquoi.

L’excitation de raisin sec avec la langue n’est pas digne de l’homme. Car ainsi, il est dans une position de service, de soumission inadmissible au plaisir stérile d’une femme. Cela le rabaisse, cela rabaisse sa femme. Si vous jouez à lèche mimi, ne le faites pas longtemps, uniquement dans votre jeunesse.

 

 

En tant qu’homme, votre rôle est d’explorer des plaisirs bien supérieurs, avancer, pénétrer, féconder, conquérir, dominer avec autorité, écarter, écarteler, plaisirs qui affermiront votre personnalité, tout comme celle de votre femme qui apprendra l’accueil, la réception de la vie, la douceur, la soumission, le renoncement à la toute puissance, l’altérité, la puissance de la passivité.

 

Et en général, le clito avec très grande modération

Le monde des femmes se divise en deux catégories : les clitoridiennes et les vaginales. Ou si vous préférez, les hystériques et les femmes normales. Une femme doit aimer la pénétration, ou encore mieux, apprendre à l’aimer.

Stimuler le clitoris, c’est encourager son côté narcissique. Du coup, c’est un peu se tirer une balle dans le squègue. Bien entendu, un homme a le droit de mettre les mains où il veut. Mais pas n’importe comment. La caresse devra donc indiquer au sujet qui la tient et qui la tire, entendu qu’il vaut mieux qu’elle comprenne que c’est la même personne. Inquiétez-vous si votre femme est préférentiellement clitoridienne, et cherchez à réduire en elle son côté hystérique en l’orientant vers des plaisirs moins onanistes. Vous y gagnerez et à terme, elle-aussi. L’accueil du saint phallus doit être pour elle une priorité, le terme de l’ascension, la fin de la quête. Quant aux plaisirs stériles, dîtes vous bien que si vous les pratiquez avec elle, elle pourra tout aussi bien les pratiquer sans vous.

Vous avez le devoir de donner du plaisir à votre femme, certes. Cependant vous devez bien évaluer le ratio coût avantage de certains moyens et leurs inévitables conséquences sur l’avenir de votre couple. 

 

Plan sado-maso, c’est border line

Evidemment, il est interdit à un homme de se positionner en tant que masochiste pour une femme ou un homme. C’est laid, moche, repoussant, anti naturel, volontairement destructeur, stérile. Mais je rajouterais à cela que le sadisme même de l’homme, est une perversion de la masculinité qui risque de vous entraîner dans des impasses.

La volonté de détruire l’autre, ou le désir d’être détruit par l’autre, sont des sentiments déviants qui relèvent de personnalités instables. Même si vous êtes instable, ou si vous avez une tendance instable, inutile de favoriser chez vous cette pulsion qui finira de détruire en vous ce que vous avez de grand, de beau, de pérenne.

A contrario, une certaine forme de recherche esthétique quant à la soumission de votre épouse dans le sexe n’est pas inenvisageable, et vous fera même certainement grandir en spiritualité. Ainsi y-a-t-il bondage et bondage. Un bondage proche de l’art, et un bondage pervers, par exemple. Dans vos relations sexuelles ou autre, n’est-il pas inutile de séparer le bon grain fécond, de l’ivraie stérile, de nourrir votre relation en rehaussant vos pratiques sexuelles et en renonçant à détruire la vie qui est une forme accomplie d’amour divin.

Voilà, vous voyez l’esprit dans lequel vous devez agir, ou tendre d’agir pour respecter la loi naturelle et vous affermir spirituellement en tant que mâle. En respectant ces règles, il vous reste une infinité de situations à explorer, mais surtout une infinité de masculinités à développer pour grandir en compagnie de votre belle et légitime épouse. Choisissez une orientation saine mais aussi, choisissez une femme saine, et vous en serez récompensé.

6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »J’ai un petit pénis, et alors ? » » L’Express du 16/03/2019.

    Leslie Rezoug : « Il faut désacraliser la pénétration. »

  2. Ping de Paul de sexe male:

    Je ne jure que par la levrette. Le faca à face féministe, d’égal à égal, ne m’a jamais vraiment intéressé.

  3. Ping de Manuela de sexe femelle:

    L’application de ses bonnes pratiques risque d’être délicate, regardez même les super héros s’y mettent…



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