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Ni FACEBOOK, ni GOOGLE

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France, le 21/09/2017.

 

Les hommes ont développé les outils informatiques dans un esprit de liberté et de conquête… jusqu’à ce que les femmes arrivent.

Aujourd’hui, nous voyons le travail de groupe qu’elles accomplissent sans même s’en apercevoir individuellement. Pour elle, c’est naturel. Il faut que la censure s’étende sur l’ancien eldorado. La parole est muselée. Les idées sont scrupuleusement autorisées… ou pas.

Au nom du pseudo-droit des minorités, du respect individuel, ou du simple dérangement, l’élimination ou la mise à l’écart des profils dérangeants est devenue la règle. Google, Facebook, doivent faire de l’argent, et pour cela, pas de place pour les idées non consensuelles, même quand la loi est respectée. Car ce désir de faire du profit, a rencontré comme d’habitude l’esprit étriqué de femmes qui ne vivent que par la consommation, et qui ne supportent donc que d’être traitées en petites reines. Les deux institutions, entreprises et troupe de mégères/princesses, s’entraînent dans un aller et retour des plus destructeurs. Si vous rajoutez à cela notre Etat français, relais immémorial des putains, accompagnées de leurs chevaliers maman, vous obtenez la situation actuelle : un enfermement grandissant.

En dehors de toute légalité, et de tout contrôle juridique, les comptes peuvent être supprimés, les informations détournées, quand la parole n’est pas carrément muselée par de petites remarques assassines, une ostracisation, un mépris, voire une dénonciation de bon aloi. Le tout cloisonne la société tel que la famille seulement ne devrait l’être. Le mélange des genres fait rage quand ce n’est pas celui des sexes.

Face à cette mécanique de mort, je lance la reconquête. Ni Facebook, ni Google, ni entreprise d’aucune sorte qui coopérera à cette régression ne seront tolérées ici (et notamment Youtube qui fait partie du giron de Google). Il faudra du temps, de l’inventivité, de la force, un peu de folie, mais les hommes sont là pour ça. Sans compter qu’il existe déjà pas mal d’alternatives intéressantes à ces organes totalitaires. 

Bien entendu, ceux qui veulent communiquer par l’intermédiaire exclusive de ces médias corrompus, je ne les censurerai pas. Je relayerai même leurs interventions si je les juge opportunes chacun étant libre face à sa propre conscience. Mon objectif est seulement de montrer qu’un autre monde est possible si nous voulons nous en donner la peine. Celui-là commence par la réification de règles basées sur du roc. Nous devons apprendre à accepter ce qu’il y a de meilleur dans notre modernité et rejeter le reste. Rester réactifs.

En tout état de cause, se mettre sous la domination d’une entreprise en forme de monopole ne sera jamais bon. Si nous ne le savions pas déjà, l’expérience de ces 20 dernières années ne ferait que trop nous le prouver.

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