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Antiféminisme Aimeles

Odile Fillod, critique faussement neutre des opposants à la théorie du genre.

Publié le 23 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 13 h 43 min

place au milieu de la censure ambiante, Odile Fallod ne s’est pas intéressée à ce qui a fait le gros du mensonge des études scientifiques de ces derniers mois. Non, elle a préféré s’intéresser à un petit documentaire, tout juste diffusé en France parce que quelques militants ont eu la force de le traduire à leurs frais et qui n’a eu, pour l’instant qu’une audience très mesurée (qu’est-ce que 100 000 personnes face aux millions de téléspectateurs que la moindre émission de télévision draine ?)

 

Il me paraît étonnant qu’elle n’ait pas voulu rétablir la vérité sur les nombreux mensonges de ces études homosexualistes, alors que son travail intellectuel aurait été beaucoup plus crucial en ce domaine (6). Au lieu de cela, elles s’est intéressée au seul pauvre petit documentaire existant dans le monde entier tentant de démonter les arguments des études sur le genre. Il y a parfois des coïncidences qui n’en sont pas mais ma remarque n’est peut-être pas assez scientifique pour qu’elle puisse prouver le deux poids deux mesures ici. Je lui fais peut-être un procès d’intention me direz-vous ? Alors passons à ses affirmations directes, de manière plus précise.

 

 

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Le fond de la pensée de Melle Fillod : rien ne peut être prouvé, surtout quand il s’agit des études sur le genre.

 

Alors qu’elle s’en défendrait certainement, Odile Fillod dénonce toute prétention scientifique sur le sujet. En fait, elle rejoint toutes ces personnes pour qui le « genre » est un concept. Et si le genre est un concept, il en devient abstrait. N’ayant pas la prétention à la science, toute affirmation en provenance de la théorie du genre peut être rendue vraie.

 

Où est-ce que cette démarche intellectuelle de Melle Fillod peut être identifiée ?

 

Lorsqu’elle affirme qu’il est impossible de séparer facteurs environnementaux de facteurs génétiques, de calculer cela (ce qu’infère l’étude de Simon Baron Cohen), elle fait sortir les études du genre du champ de la science. Si on ne peut isoler les facteurs, il est impossible de juger de leur importance relative. Dès lors toute étude sur l’aspect génétique, ne pourra être dissocié des facteurs environnementaux : « Par conséquent, une partie – et pourquoi pas la totalité ? – de l’effet statistique de cette différence génétique sur certains traits psychologiques est en réalité causée par l’ « environnement ». ». Mais s’il est impossible de les séparer, cela veut également dire qu’il est impossible que les facteurs environnementaux soient distingués des facteurs génétiques. S’il est impossible de distinguer les deux, si tout aspect génétique peut avoir une part environnementale, toute étude dans ce domaine devient caduque en particulier concernant les études sur le genre car il devient facile de retourner la proposition de Mme Fillod : « Par conséquent, une partie – et pourquoi pas la totalité ? – de l’effet statistique de cette différence environnementale sur certains traits psychologiques est en réalité causée par la génétique. ». Ici Melle Filod n’arrive pas à distinguer les raisonnements logiques qui permettraient d’écarter certaines hypothèses en dehors de toute étude statistique. Au nom de la science, elle justifie la destruction de la science, raison pour laquelle son raisonnement ne peut être que stérile. Mais j’y reviendrai un peu plus tard. Ici, elle aurait dû conclure à la caducité de l’étude de Simon Cohen Baron, mais surtout à la caducité de toutes les études sur le genre. Cependant Melle Fillod reste bien muette sur ce deuxième point. Pourquoi ?

 

 

Les explications d’Harald Eia et de Simon Cohen Baron sont plus satisfaisantes que celles des théoriciens du genre.

 

 

Il est vrai qu’il est facile de remettre en question dans les détails le travail de ces deux personnes. Mais il est étonnant que Melle Fillod n’ait pas été surprise par un élément plus frappant encore : l’absence complète de preuves et la faiblesse totale des hypothèses avancées par les théoriciens du genre sur le sujet. Harald Eia est le seul à donner une explication au paradoxe de l’égalité norvégienne : plus un peuple est libre plus les métiers d’hommes et de femmes sont différenciés. Si les théoriciens du genre “>

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21 Commentaires

  1. Ping de chen:

    Il y’aurait une piste à mon avis définitive si elle n’est pas mise sous le tapis par les tenants de la théorie du genre : les personnes ayant changé de sexe.

     

    Ca va être difficile à retrouver mais je me suis souviens d’un docu d’une femme ayant été précédemment un homme : celle ci admettait à  son grand étonnement que sa vision du monde s’en est trouvé bouleversée, notamment dans sa vision de l'”amour”. D’une manière schématique elle était devenue plus “romantique”, à la recherche de plus de tendresse et moins tournée sur le sexe.

     

    Ceci après un simple, si j’ose dire, changement de sexe.

  2. Ping de Tuputupete:

    Ah mais, honte à moi, je n’avais pas pris la peine de survoler le reste du contenu de ce site. Je n’ai pas pris la peine de grand chose en fait, peut-être qu’à 1h je devrais simplement prendre la peine de dormir. Bon, j’espère que j’aurai le temps de revenir faire mumuse prochainement pour me faire censurer pck les gens qui ont des arguments c’pas des gentils 🙁

    En attendant, des kissous 😉

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Bravo, vous avez bien senti que vous n’aviez pas mis le pied au bon endroit. J’ai effectivement censuré votre autre commentaire, parce que je déteste cette désinvolture dont vous faites preuve qui tend à vouloir prouver que vous êtes quelqu’un d’ouverte. Pour moi, elle est surtout un signe de manque d’empathie et de respect certains. Ici, il ne suffit pas d’être intelligent pour pouvoir intervenir. Encore faut-il agir en montrant que l’on a à coeur de se dépasser en termes d’efforts moraux. Sans quoi toute discussion est vaine, le débat l’étant encore plus, ce dont souffre notre société. Je ne vais pas encourager des comportements qui sont à la source même de ce que je combats. Revenez quand vous ferez partie des perdants de ce monde. Alors votre humour me fera rire, votre légèreté aura du sens, vos réflexions porteront du fruit. A dans quelques décennies et amusez-vous bien jusque là.

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