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Antiféminisme Aimeles

Odile Fillod, critique faussement neutre des opposants à la théorie du genre.

Publié le 23 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 13 h 43 min

sa « méthode journalistique » a fait l’objet [13] ».

 

On ne saura jamais qu’elles sont ces critiques dont la méthode journalistique de M Eia a fait l’objet. Mais Melle Fillod s’en fait le relai, oubliant de préciser que ce même Harald Eia a surtout été récompensé pour son travail (3)

 

 

 

Créer du bruit.

 

 

A quel moment commence la mauvaise foi chez Odile Fillod : quand elle souligne que les résultats de cette étude scientifique, ne peuvent être généralisés, parce que c’étaient des garçons et des filles qui étaient représentés et non tous les garçons et toutes les filles du monde, ou bien quand elle dit que c’est un mobile qui a été utilisé pour l’expérience et que ce mobile ne représente pas tous les mobiles du monde ? Comment peut-elle l’affirmer ? Il faudrait prouver que l’enfant est incapable de comprendre ce signifié, ou même qu’il est incapable de le différencier d’un visage, comme objet simplement extérieur aux visages, ce qu’elle ne fait pas. Mais non, il faut que le scientifique prouve tout. A ce compte là, l’infinité des changements dans un environnement empêche toute conclusion. Les détails à vérifier s’accumulent sans que le plan d’ensemble ne soit jamais pris en compte. Il est facile de noyer le lecteur sous les détails auquel on donne de l’importance sans prouver quoi que ce soit à ce qu’on avance.

 

 

 

Partir dans des hypothèses délirantes pour justifier que tout est possible.

 

 

N’y-a-t-il pas une forme de mauvaise foi quand Odile Fillod reprend l’argumentaire des pro-genres et l’étend à l’infini, en suggérant que la mère occidentale aurait une attitude différente avec une fille et un garçon durant la grossesse et que cela pourrait expliquer les différences de comportement entre filles et garçons dès la naissance ? Là encore, comment peut-elle prouver une causalité qui semble très tirée par les cheveux puisqu’on voit mal quel apprentissage sexualisé la mère pourrait envoyer à son enfant dans son ventre, alors que les apprentissages avec lui sont presque nuls à ce stade de développement, l’enfant recevant tout de sa mère mais étant incapable d’interagir avec son environnement. Or sans interaction, point d’apprentissage, donc point d’éducation à être garçon ou fille. Le moins qu’elle pourrait faire serait d’asseoir son hypothèse sur une étude. Mais Odile Fillod, si prompt à démonter les études qui ne lui conviennent pas, n’est pas en reste pour affirmer des hypothèses invérifiables ou qui n’ont jamais été vérifiées, et qui ne possèdent pas l’ombre d’un caractère vraisemblable si ce n’est en leur appliquant un caractère magique. C’est tout de même plus facile de parler de science ainsi. Alors n’hésitant pas à répéter qu’on tient différemment l’enfant selon qu’il soit fille ou garçon, qu’on lui donne une attention différente, qu’on le nourrit différemment, et tout cela durant les premières heures de sa vie, et que ceci, suffirait à déterminer son sexe, cette hypothèse prouverait surtout si elle était vérifiée, que l’enfant serait surdéterminé génétiquement à accueillir ces signes et à y répondre en un temps record, quelques heures n’étant pas suffisantes, à mon avis, pour intégrer la complexité d’un tel apprentissage si ce n’est à penser de manière magique, là-encore. Pour reprendre la pensée autistique de tante Simone, on devient fille. Mais si on l’est déjà quelques heures après la naissance, alors que cet apprentissage est d’une complexité sans borne, ce n’est pas qu’on le devient ou qu’on a besoin de le devenir, mais qu’on l’est déjà, génétiquement, biologiquement, et même dans le désir de ses parents puisque cette réalité effective du désir des parents n’a pas besoin d’être séparée d’une réalité physique de l’enfant sauf chez des personnes malades mentalement qui voudraient imposer à leur progéniture un autre sexe que celui qui leur appartient. Vous comprendrez pourquoi il était ridicule dans l’article de Melle Fillod de calculer un écart type qui la ramenait à 42h d’existence pour les enfants testés dans l’expérience de M Cohen Baron au lieu de 36h, et d’en faire une différence significative pour apprendre à devenir petite fille ou petit garçon. Ce faisant, Melle Fillod oubliait surtout au passage de se poser la question si 42h de non interactions, de non apprentissage, étaient suffisantes pour que l’enfant intègre de son environnement quelque chose d’aussi complexe qu’une méthodologie d’apprentissage sexuée, rien “>

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21 Commentaires

  1. Ping de chen:

    Il y’aurait une piste à mon avis définitive si elle n’est pas mise sous le tapis par les tenants de la théorie du genre : les personnes ayant changé de sexe.

     

    Ca va être difficile à retrouver mais je me suis souviens d’un docu d’une femme ayant été précédemment un homme : celle ci admettait à  son grand étonnement que sa vision du monde s’en est trouvé bouleversée, notamment dans sa vision de l'”amour”. D’une manière schématique elle était devenue plus “romantique”, à la recherche de plus de tendresse et moins tournée sur le sexe.

     

    Ceci après un simple, si j’ose dire, changement de sexe.

  2. Ping de Tuputupete:

    Ah mais, honte à moi, je n’avais pas pris la peine de survoler le reste du contenu de ce site. Je n’ai pas pris la peine de grand chose en fait, peut-être qu’à 1h je devrais simplement prendre la peine de dormir. Bon, j’espère que j’aurai le temps de revenir faire mumuse prochainement pour me faire censurer pck les gens qui ont des arguments c’pas des gentils 🙁

    En attendant, des kissous 😉

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Bravo, vous avez bien senti que vous n’aviez pas mis le pied au bon endroit. J’ai effectivement censuré votre autre commentaire, parce que je déteste cette désinvolture dont vous faites preuve qui tend à vouloir prouver que vous êtes quelqu’un d’ouverte. Pour moi, elle est surtout un signe de manque d’empathie et de respect certains. Ici, il ne suffit pas d’être intelligent pour pouvoir intervenir. Encore faut-il agir en montrant que l’on a à coeur de se dépasser en termes d’efforts moraux. Sans quoi toute discussion est vaine, le débat l’étant encore plus, ce dont souffre notre société. Je ne vais pas encourager des comportements qui sont à la source même de ce que je combats. Revenez quand vous ferez partie des perdants de ce monde. Alors votre humour me fera rire, votre légèreté aura du sens, vos réflexions porteront du fruit. A dans quelques décennies et amusez-vous bien jusque là.

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