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AIMELES Antiféminisme

Oser penser l’inégalité juridique entre hommes et femmes

Publié le 22 juin 2021 par Léonidas Durandal à 8 h 26 min

Pour la première fois en France, en 2010, les femmes ont été officiellement avantagées par la loi. Depuis, ces avantages n’ont cessé de croître avec par exemple l’adoption de termes comme « féminicide », ou l’application de quotas censés imposer une égalité de fait dans les conseils d’administration, parmi les experts plateau, sur les listes électorales etc… Pratiquement, il y a bien longtemps que les peines prononcées pour une femme sont moins sévères que celles prononcées pour un homme, surtout face à un tribunal féminisé, et que devant la justice aux affaires familiales, elles obtiennent gain de cause plus souvent que les hommes, à tel point que ces derniers ont majoritairement renoncé à toute revendication de ce type devant les tribunaux.

Or au lieu de nous plaindre sans cesse et de courir après une égalité qui n’a jamais existé et qui n’existera jamais, ne pourrions-nous pas, en tant qu’hommes, prendre ce mouvement comme d’une opportunité extraordinaire de faire évoluer notre société dans le bon sens ? Autrement dit, les hommes, au lieu de pleurnicher comme nous le reprochent assez les féministes, et à juste titre, ne devraient-ils pas apprendre de ces revendications féminines et les pousser plus loin afin de faire progresser notre monde ? Les hommes modernes occidentaux, dépassés par leurs femmes, ne sont pas condamnés à rester dans leur indigence. En produisant un petit effort intellectuel et en agrégeant nos revendications, nous pourrions accompagner ce mouvement pour le bonheur de tous et de toutes.

Je veux donc offrir ici une ébauche de réflexion sur une société positive qui serait de plus en plus inégalitaire, répondant ainsi à l’invitation féministe, mais avec des revendications que je juge plus réalistes, moins utopiques, moins génératrices de désordres individuels. En assumant juridiquement nos différences, tel que les féministes nous le proposent désormais, nous pourrions créer une société plus réfléchie et plus harmonieuse, basée sur les aspirations différentes que nourrissent hommes et femmes.

En premier lieu, je voudrais asseoir ce droit inégalitaire sur la dichotomie de toujours entre foyer et vie publique. Dans leur foyer, les femmes règnent sans conteste à partir du moment où elles enfantent. Plus présentes, plus proches de manière charnelle de leur bébé, l’influence qu’elles exercent ici se retrouve jusqu’à un niveau hormonal chez leur progéniture. Sans même parler d’environnement psychologique ou de génétique. Un droit inégalitaire tendrait donc à adoucir cette domination féminine par une invitation à la soumission de la femme à son mari. Dans la loi, le père devrait retrouver son statut de chef famille pour compenser son manque d’assurance dans les relations intimes. Remarquez combien, ici comme ailleurs, la prise en compte des inégalités, aboutirait à une situation plus équilibrée pour les uns et pour les autres, au bénéfice de chacun.

Dans la vie publique, les hommes sont généralement meilleurs que les femmes, si tant est que la vie publique ne se résume pas à un immense fonctionnariat déconnecté de toute réussite. Quand la vie publique est saine, quand donc elle est constituée d’hommes émancipés de leur mère, elle tend naturellement à s’éloigner de ce fonctionnariat et de cette bureaucratie, qui fait horreur à n’importe quel homme digne de ce nom, mais système que les femmes tendent à promouvoir pour des questions de commodité familiale ou sécuritaires.

Car ici, le rapport n’est pas réciproque entre vie publique et vie au foyer. Là aussi, il est inégalitaire. Et en conséquence, les lois que nous devrions adopter pour les hommes et pour les femmes quant à ces deux vécus, ne devraient pas être symétriques.

L’influence considérable des femmes dans les rapports personnels, leur donne également un avantage dans la vie publique, mais un avantage que dans l’ensemble, elles ne méritent pas. A CV identique, elles sont recrutées de manière préférentielle, car les compétences qu’elles ont acquis dans l’intimité, notamment langagières, leur permettent de mieux se vendre. Et puis, elles sont mieux perçues dans un monde féminisé, et seront toujours plus attrayantes sexuellement que des hommes pour des chefs majoritairement hétérosexuels et entreprenants. Or leur manière de voir et leurs réactions aboutissent généralement, d’abord à une mainmise sectorielle de par leur supériorité affective, puis à un effondrement du secteur concerné à cause de leur inadaptation à la vie publique, hors entrepreneuriat (engagement qu’elles boudent d’ailleurs).

Vous me direz, il y a des femmes compétentes. Oui. Si elles ont reçu l’éducation d’un père et si elles appliquent ses leçons avec rigidité (peuvent-elles faire autrement ?). Or il s’avère qu’en pratique, ces femmes là sont minoritaires. Car soit elles se consacreront à leur famille et n’auront par l’occasion de faire fructifier à plein leurs compétences professionnelles, soit elles engendreront des familles plutôt stériles, je veux dire des modèles éducatifs qui auront du mal à se reproduire : si la femme consacre l’ensemble de sa vie au travail, alors ses enfants seront déséquilibrés (voir « femmes ministres, enfants délinquants » et « les femmes les plus puissantes du monde ont une mère au foyer »), et les valeurs que ce père aura transmis à ces working girls disparaîtront naturellement à la génération suivante. Ces femmes compétentes qui réussissent professionnellement assez bien, parce qu’elles ont investi l’ensemble de leur énergie dans le cadre professionnel, sont donc condamnées à disparaître et leur famille avec. Elles vivent à crédit sur la société, ou sur leur famille, au choix. Si elles peuvent réussir leur vie familiale et leur vie professionnelle, c’est à condition de faire des concessions dans les premiers temps de leur vie d’adulte, ce qui limitera toujours leur réussite.  

Notez que j’essaie d’articuler ici, vie familiale et vie professionnelle des hommes et des femmes, avec les aspirations des uns et des autres. Car combien un raisonnement qui ne procéderait pas ainsi serait médiocre… raisonnement qui nous a pourtant été vendu par les féministes sous ce syntagme « d’indépendance de la femme ».

Une vie publique saine et inégalitaire, tendrait donc à reconnaître les hommes de manière préférentielle, ou tout simplement à payer chacun selon ce qu’il rapporte à son entreprise, et à déduire ce qu’une femme lui coûte réellement (arrêts maladie, maternité etc…). A partir de là, il faudrait compenser cette inégalité juridique en faveur des hommes par des obligations envers l’épouse. Il ne serait pas délirant qu’un homme dût donner bonne partie de son salaire à sa femme qui en aurait alors la responsabilité, là encore, responsabilité impliquant des sanctions en cas de manquement (une responsabilité ne va pas sans de telles punitions). La femme devrait être tenue responsable de la bonne tenue du foyer et de la bonne allocation des moyens que son mari devrait lui fournir.

Concernant le droit de vote et la politique, aucune démocratie n’a fonctionné bien longtemps avec un système électif universel. La liste de ce genre de démocraties, qui finissent par être rapidement corrompues, puis qui disparaissent, est immense. Il n’y à qu’à songer qu’à tous ces pays d’Afrique, à l’Allemagne de l’entre deux guerre ou à la situation que nous vivons présentement en France. Les USA qui résistent à ce mouvement sont-ils une démocratie ? Comme je l’ai déjà évoqué ailleurs, il s’agirait plutôt d’une anarchie ayant tendance à neutraliser toute forme de prérogative étatique du peuple sur les citoyens, raison de sa longévité.

En tout état de cause, le droit de vote, devrait être mieux pensé qu’il ne l’est. Je serais d’accord par exemple que les femmes votent en France, à la condition qu’elles soient mères, épouses, et qu’elles payent des impôts sur le revenu, mais aussi qu’après la naissance de chaque enfant, elles signent un papier les engageant à sacrifier leur enfant pour la survie de la patrie, le cas échéant. Cela écarterait du droit de vote, si elles étaient sincères, une très grande majorité de femmes qui en vérité, ne s’intéressent pas du tout à la politique, mais qui votent pour l’intérêt des leurs, sans vision générale.

Un homme qui ne serait pas capable de signer un tel papier ne serait pas un homme. En outre, tout comme sa femme, il devrait être imposable sur ses revenus, marié et père. Au-delà d’un certain âge, 75 ans, il devrait abandonner son droit de vote, tout comme la femme.

Loin de moi l’idée de juger des personnes, et de leurs capacités à voter ou à être responsables de leur vote, ou pas. Ces limites seraient simplement des indicateur prompts à rappeler aux individus leur finitude. Seuls des politiques irresponsables ont étendu le droit de vote à des personnes généralement irresponsables, tels que le peuvent être nos adolescents actuels de 25 ans. S’il y a bien un comportement démagogique promu en ce sens par nos centristes, il a bien été là.

En matière judiciaire, je crois qu’il est normal de moins sanctionner une femme à crime égal. Enfin, je veux dire, une femme qui est encore féconde, car dès lors, elle subit un double châtiment : la privation de liberté, mais aussi la privation de fécondité. Un homme qui sortira de prison, aura toujours la chance d’avoir des enfants par la suite. Ce ne sera pas le cas pour une vieille femme. J’imagine donc assez bien que des femmes fécondes soient moins sanctionnées que des hommes, toutes proportions gardées, mais qu’à partir de 40 ans, elles les soient plus, pour compenser cette iniquité.

La loi sur le mariage devrait encourager les efforts d’un homme à nourrir sa famille et les efforts de la femme à s’occuper de son foyer. Ou plus simplement à les laisser faire. Car la loi ne devrait jamais avoir à juger les comportements des uns et des autres. Seules les séparations ont permis à l’état de mettre un pied dans l’intimité des couples et de s’y installer durablement. Car les fragilités des couples et les violences qu’elles génèrent, l’autorise à endosser un rôle de sauveur/moralisateur qui le dépasse. La bureaucratie, toujours à même d’étendre ses prérogatives,  par puritanisme, orgueil ou réflexe de ruche, profite souvent de la misère sociale des individus pour s’occuper de ce qui ne la concerne pas et engendrer toujours plus de misère sociale. Sans compter ces allocations familiales qui privent les familles les plus performantes de leurs revenus pour les redistribuer aux autres. 

Si en tant que catholique, j’estime que le divorce doit être interdit, par contre il est forcément des situations où la séparation est obligatoire. Dans ce genre de cas, la loi civile devrait organiser la vie de chacun en se gardant bien d’entrer dans des critères de jugement moral, mais en prenant en compte les différences entre hommes et femmes, comme elle le faisait d’ailleurs auparavant, c’est à dire en estimant les besoins alimentaires de la femme séparée eu égard au temps qu’elle aura consacré à sa famille etc… Avant 5 ans, les enfants vivraient préférentiellement chez la mère et après 5 ans chez le père, sauf accord contraire entre les parties, les pensions alimentaires étant estimées selon des critères assez fixes : un enfant de riche n’a pas besoin de manger beaucoup plus qu’un enfant de pauvre… Et puis, il faudrait rétablir de manière très urgente la distinction entre enfants naturels et légitimes. Seul un monde décadent et féminisé a pu confondre les deux. Un enfant illégitime est soit un bâtard soit un tribal. Il n’y a pas d’entre-deux en la matière. Autant qu’il accepte sa bâtardise dès le plus jeune âge. Ce sera toujours préférable à ce qu’il devienne un sauvage (notez qu’un enfant de tribu reste toujours un enfant de tribu, à ce point qu’il n’a même pas de dénomination particulière autre que « tribal » qui est surtout un adjectif).

De même, un homme devrait avoir le droit de frapper sa femme, et une femme devrait être protégée par tous les moyens possibles et imaginables par l’état à partir du moment où elle aurait décidé d’une séparation. Il est anormal pour un homme de subir les provocations d’une femme sans pouvoir répondre à sa demande puérile d’autorité, ou à ses humiliations verbales. Mais il est aussi anormal qu’une femme se sente coincée auprès d’un homme injuste, et qui la battrait pour rien.

L’inégalité juridique pourrait être aussi pensée pour les pensions de retraite. Bien entendu, le système des pensions de réversion, divorces interdits, devrait être revalorisé. Mais pour être juste dans le monde du travail, il faudrait également que les femmes salariées travaillent plus longtemps que les hommes, elles qui perçoivent des pensions sur une durée supérieure de 40 % aux hommes à cotisation égale. Car ceci est payé par des taxes sur des hommes qui sont encore affaiblis financièrement par de tels principes égalitaires injustes.

L’inégalité juridique devrait être encore médicale, puisque les femmes ont besoin d’une plus grande prise en charge que les hommes durant leurs maternités. D’ailleurs, il faudrait même créer des spécificités quasi non médicales sur ce point, développer le métier de sage femmes par exemple, le confier à des femmes qui auraient du temps libre, leurs enfants ayant grandi. Pour les hommes, il est clair que la lutte pour l’amélioration de leur environnement de travail, devrait permettre la baisse des accidents de travail. Tout comme la société devrait fournir un effort particulier sur le suicide masculin, majoritaire, en identifier les causes, démarche qui devrait être reprise à l’identique avec la prise d’anti-dépresseurs pour les femmes. Ainsi la lutte pour la stabilité familiale redeviendrait, à mon avis, centrale, au lieu de la promotion actuelle de tous ces modèles familiaux suicidaires.

En vérité, la petite liste que j’ai pensé ici est très loin d’être exhaustive. Elle vous donne juste un aperçu de tous les possibles auxquels nous devrions réfléchir pour réellement améliorer la vie en société, au lieu de vouloir nous nourrir d’utopies délirantes et régressives. L’égalité n’amène pas au bonheur, mais à toujours plus de jalousie. Cette mécanique sans fin s’alimente d’elle-même, produisant des individus toujours plus malheureux et toujours plus enclins à contrôler leurs frères (dans un système tribal). L’égalité ne pourra jamais se conjuguer avec la fraternité. Ces deux principes sont par essence antinomiques tout comme l’égalité empêche toute forme d’autonomie de l’individu, sans même parler de liberté. Cette passion pour l’égalité telle que la dénonçait Alexis de Tocqueville voilà près de 200 ans, est aussi à la base de l’effondrement démocratique. Heureusement d’ailleurs. Car si tel n’était pas le cas, la société serait capable de produire des individus identiques et elle prospérait tout de même, telle une fourmilière. Pour l’humanité, ce ne sera jamais le cas, sauf si nous acceptons de régresser à l’état animal. Afin de ne pas retomber dans de tels écueils, pensons à nos conditions réelles d’existence, travaillons sur nos différences sexuelles, augmentons les, et créons une société inégalitaire toujours plus harmonieuse et juste.

13 Commentaires

  1. Ping de Justine de sexe femelle:

    Donc il faut "compenser" ladomination féminine par l'obéissance au mari, par contre, il n'est pas question de compenser la domination masculine dans la vie publique. Cela revient à demander des quotas dans la vie publique pour les femmes. Selon votre logisue les femmes vous dominent dans la vie domestique si facilement et naturellement, alors c'est dans l'ordre naturel des choses et il faut vous y faire. 

     

    Ah  parce que la femme " A cv égal" est privélgiée. Parce qu'elle "domine les rapports sociaux". Donc mêmes compétences objectives et meilleur savoir être et elle est " Injustement privélégiée". Etrange logique.

    Les femmes compétentes ont des foyers réussis.Les cas sociales sont les non diplomées qui ont des enfants avant 25 ans.Elles vivent d'aide sociales et éduquent mal leurs enfants.Un net négatif pour toute la société. Quand bien même il est plus difficile de mener de front carriere et famille pour une femme, ce n'est pas à vous de décider de cela pour elles. 

     

    Les maternités : plus prises en charge. Dans les pays plis capitaliste que les notre, tout est à la charge du couple, et cela finit par une chute de la maternité. Mais pourquoi pas. 

     

    Prison : à crime égal, moins de prison, parce que les femmes savent la boucler et prendre un air contrit quand c'est dans leur intérêt. Prenez en de la graine. 

     

    La seule mesure qui fait sens, c'est de limiter le droit de vote aux gens responsables. Donc effectivement, les payeurs d'impots et les parents. 

    Séparation ou divorce, cela revient au même. 

    Non, un homme ne devrait pas avoir le droit de frapoer sa femme. Tout homme qui pense cela est un danger pour la société et mérite de mourir seul, ignoré de tous. D'ailleurs, il y a des hommes battus. Je n'ai jamais vu de couples sains ou il était normal de frapper. 

     

     

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Vous semblez vouloir avoir raison pour avoir raison. Votre commentaire précédent sur la réussite qui aurait un coût est contredit ici par la réussite professionnelle des femmes qui n’aurait pas de conséquences sur les enfants/la famille. Pour moi, les cas sociaux, je vais vous dire ce que c’est : ces parents de la haute, dont les enfants sont drogués, instables et dégénérés et qui finissent à des postes à responsabilité parce qu’ils peuvent bénéficier des appuis de leurs parents. Les vrais cas sociaux, ce sont les bourgeois, et puis quelques enfants à filles mères dans les banlieues. Mais au moins, les enfants de filles-mères ne sont pas à des postes décisionnels et ils n’emmerdent pas des millions de gens innocents.

      Sur les femmes qui réussissent mieux professionnellement parce qu’elles savent tortiller du cul, inutile de vous faire un dessin ?

      Je n’ai pas dit qu’il fallait frapper une femme parce qu’on en aurait le droit, ou qu’en arriver là serait sain. Par contre, je défends que notre société irait beaucoup mieux si les femmes vivaient sous la menace d’une bonne raclée en cas de dérapage.

      Enfin, la domination masculine est largement compensée par le pouvoir personnel des femmes. Il n’y a qu’à voir comment tous ces hommes élus d’ailleurs par une majorité de femmes, s’empressent de voter des lois en leur faveur. Ici, pas besoin de compensation, puisque le pouvoir féminin est partout.

      • Ping de Justine de sexe femelle:

        Vous me parlez de bourgeois et des banlieues. Vous oubliez la classe moyenne qui à mon avis est la classe la plus saine. Avoir des enfants trop tôt sans qualifications est le meilleur moyen de finir mère célibataire. Les jeunes hommes ne veulent pas s'engager avant 25 ans pour la plupart. Vous parler ailleurs des femmes qui "poussent les études jusqu'à 25 ans et se marient à l'âge de la stérilité" mais ce modèle est soutenu par homme et femme en France. 

        Et bien si, faites le dessin, car je ne vois pas en quoi avoir des compétences plus élévées que quelqu'un (compétences du CV+ capacité de communication = plus haute qualification) fait d'une femme une privélégiée. Notamment dans les métiers du tertiaire qui requièrent des compétences féminines. 

        Les femmes vivent déjà sous cette menace de part leur constitution faible. 

        La domination masculine n'est pas compensée par le pouvoir personnel des femmes. Il n'y a pas de domination masculine puisque les femmes peuvent voter. Donc vous n'en savez rien de s'il sera compensé par le pouvoir persnonnel des femmes. 

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Attention, quand vous répondez, veillez à ce que votre propos soit autonome ou bien reprenez la citation à laquelle vous faites référence, sinon le dialogue devient rapidement incompréhensible.
          « Les femmes vivent déjà sous cette menace de part leur constitution faible. « 
          Si les lois les protègent avec excès, elles peuvent frapper un homme sans que l’homme ne puisse répondre, sous peine de finir en prison, car de par leur constitution faible, aucun juge ne condamnera la femme. Il suffit dans ce cas pour une femme de dire : « ouh le méchant, il m’a frappé », et au besoin d’avoir multiplié les provocations pour obtenir une gifle qui sera entièrement imputée à l’homme. Après la grande connasse dira : « ben il avait qu’à se retenir. » La belle blague.

          « Et bien si, faites le dessin, »
          Le chef qui a une femme qui tortille du cul toute la journée devant lui, va finir par la baiser et la promouvoir. C’est normal. Vous ne changerez pas les hommes, ni les femmes dans leurs fondements. La mixité aboutit obligatoirement aux promotions canapés. L’inverse n’arrivera presque jamais. Pour des questions de réputation, comme vous les évoquez dans un autre commentaire. Les femmes sont terrorisées par la rumeur dans un milieu où les femmes dirigent. Mais quand les hommes dirigent encore, alors certaines s’en donnent à coeur joie. Finalement, les putes sont promues, et quand le milieu est entièrement féminisé, la compétence ne compte plus. Le pauvre type qui promeut une femme pour ses compétences tertiaires, est à côté de la plaque. Il est souvent subjugué par le langage et le corps de ces dames, qui n’ont aucune autre compétence réelle. Ces femmes du tertiaire ne sont pas plus à leur place ici qu’ailleurs. Elles n’ont aucune originalité, aucune imagination, n’ont aucune connaissance d’une prise de risque qu’elles abhorrent par tous les pores de leur peau, et surtout, bloquent toute évolution et donc tout profil masculin qui pourrait les mettre en danger, c’est à dire les meilleurs. Elles sont souvent moyennes, médiocres, et le savent, mais jouent de toutes ces compétences de putes qu’elles considèrent comme des compétences réelles. Il est vrai que les hommes dans leur jeunesse ont l’air idiot, et sont souvent moins compétents qu’une femme. Il y a aussi parmi les hommes de grands trous noirs professionnels et personnels, plus que chez les femmes. Par contre, si on les laisse s’épanouir, ils deviennent généralement meilleurs. Enfin, je ne peux pas être objectif, car j’ai toujours surpassé de plusieurs têtes les femmes dans les différents environnements professionnels que j’ai fréquentés, même les milieux féminisés et réputés plus féminins. Avec l’âge, c’est devenu très clair pour moi, et encore pire, car les différences ne cessent de s’agrandir en ce domaine. Désormais, à chaque contact professionnel, je découvre comment les femmes utilisent ces compétences personnelles pour pourrir absolument tous les milieux professionnels qu’elles fréquentent, surtout quand elles sont dans une administration, un groupe, une bureaucratie. C’est déjà beaucoup mieux quand elles sont dans une entreprise privée concurrentielle, ou en indépendantes. Mais ruche + groupe professionnel féminisé = catastrophe absolue, décadence irrémédiable, termitage.

           » Donc vous n’en savez rien de s’il sera compensé par le pouvoir persnonnel des femmes. « 
          Les exemples historiques foisonnent de femmes qui se sont servies de leur pouvoir personnel pour influer sur la politique. Vous n’avez qu’à songer à Hérodiade. C’est universel et systématique. Le pouvoir des femmes doit être contenu. voilà le problème essentiel de l’humanité quand elle veut progresser. (jetez un oeil dans la partie « formation » puis « références historiques », vous allez probablement découvrir tout un monde…)

          • Ping de Justine de sexe femelle:

            Je me baserai pas sur la communauté américaine et leurs chansons. La communauté américaine, c'est du grand n'importe quoi en terme de relations hommes femmes et liens familiaux. Leurs hommes ne tiennent pas du tout leur rôle et oui leurs femmes sont masculinisées mais pas le choix en même temps vu le contexte. Ils sont dans un cercle vicieux. Leurs femmes ont crée leur propre mouvement "mgtow" d'ailleurs qu'elles ont appelé le divestment. 

             

            Vous changez de sujet là. Une femme qui passe bien ses entretiens =! une femme qui fait la belle devant son bosse. En plus, les chargés de recrutement sont des femmes en majorité (mais bon, là vous allez me sortir qu'elles "favorisent" les femmes). Et c'est pas parce que vous vous êtes retrouvé dans des milieux toxiques que c'est ce qui se passe dans la majorité des milieux. Avez-vous pensé au fait que peut-être, vous n'étiez attiré que par ce genre d'endroit ? Et aussi, la plupart des gens sont moyens/médiocres c'est le principe. Donc étiez-vous tout simplement une personne plus compétente que les autres et parce que vous vous retrouviez dans un milieu majoritairement féminins, ces autres étaient majoritairement des femmes ? Personnellement, j'étais plus compétente que la majorité de mes collègues, hommes ou femmes dans le domaine, je suis partie pour élever mes enfants. 

             

            Votre problème avec Hérodiade et tous les exemples que vous donnez, c'est que vous parlez de "pouvoir féminin" alors qu'il s'agit de pouvoir de séduction réservée aux femmes belles et jeunes. Une minorité donc vu qu'encore une fois, la plupart des gens sont moyens et que l'on va tous vieillir…Même vos histoires de "promotion canapé"…Qui cela concerne en vérité ? Quelques jeunes femmes seulement. Il n'y avait que des vingtenaires dans vos milieux pro ? 

             

             

             

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Vous sous-évaluez volontairement ou pas, le pouvoir des femmes, belles ou pas. C’est très étonnant cette manière de voir de certaines femmes, considérant que seule la beauté exceptionnelle jouerait un rôle sur les hommes. Tous les maris que je connais sont très perméables à leur femme. Belles ou pas. Quand leur femme est quelqu’un de bien, ça va, mais par contre dans le cas inverse… Non, cela n’a absolument rien à voir avec la beauté. Il suffit qu’une femme joue sur le sexe pour affoler un homme. Les femmes censurent les relations, l’homme propose, la femme dispose, etc… Les femmes belles ont simplement un peu plus de pouvoir que les autres, et elles font peur aux autres femmes à cause de ce surcroît de pouvoir qui les place au-dessus de leurs soeurs. Cela ne veut pas dire que les autres n’ont pas de pouvoir, en partie. Les femmes particulièrement belles ont surtout un surcroît de pouvoir auprès des hommes particulièrement vénaux, ou ceux qui veulent une relation d’un soir avec celle-ci. Ce n’est pas négligeable, mais c’est quand même anecdotique à mon avis.

            Quant à la faillite des milieux féminisés, figurez vous que bien des femmes m’en ont fait la remarque. Des femmes qui ont réussi, et aussi des féministes qui en discutent entre elles, mais imputent cela à une forme de « réussite au masculin », critères qui les écarterait de la possibilité de « dépasser le plafond de verre ». Mais ces féministes se trompent. Ce ne sont pas les critères au masculin qui empêchent les femmes de réussir, c’est leur conception même du travail. Si l’éducation nationale est en faillite, la justice, et la santé, ce n’est pas un hasard. Il n’y a quasiment plus que des femmes dans ces milieux. Et plus un milieu se féminise plus c’est la faillite. Les féministes dans ce cas là, accusent les hommes de dénigrer ces milieux féminins, d’exploiter les femmes, toute une rhétorique victimaire qui montre d’ailleurs toute leur incompétence.

            Et maintenant, je vais être un peu méchant, mais c’est pour le bien de l’humanité. Vous qui êtes si compétente, comment avez-vous pu passer à côté de quelque chose que même les féministes ont remarqué ? Au moins elles, cherchent des explications à ce phénomène. Vous, vous ne l’avez même pas entre aperçu… Pour poursuivre, vous avancez une explication personnelle qui aurait biaisé ma perception du monde, j’aurais été attiré par ces milieux de femmes en faillite. Vous adoptez ainsi un réflexe typiquement féminin d’explication du monde et de résolution des problèmes à partir du plan personnel, méthodologie qui fout en l’air toute analyse sociale sérieuse et qui ne permet jamais de régler les problèmes professionnels qui se posent au boulot. C’est exactement ce genre de mécanisme qui provoque la faillite des milieux féminisés. Aussi pertinente soit-elle, une analyse sociale qui part d’un point de vue personnel (ma propre psychologie en l’occurrence), n’apporte rien à un débat argumenté. Vous entrez ici « en relation », avec moi, ce que toute femme cherche en vérité, la seule chose qui l’intéresse vraiment : quel est l’humain qui est derrière le clavier, quel est l’humain qu’elle côtoie au travail, quel est l’humain en général…

            Pour enfoncer le clou, ailleurs, vous n’avez pas perçu combien l’absence de morale de la ruche, en elle-même, posait problème dans les milieux professionnels. Vous n’avez pas non plus identifié comment les phénomènes de ragots pouvaient déboucher sur des stigmatisations destructrices dans les milieux professionnels, etc etc… Je pourrais également expliquer pourquoi vous agissez ainsi de manière personnelle, mais qu’est-ce que ça nous apporterait ? Non non, revenons-en au débat. Je veux que vous en reveniez à votre première intervention sur ce blog. La seule qui ait été vraiment sincère, quand vous avez reproché aux hommes de trahir l’amour des femmes. Vous devez travailler à partir de là, et non pas refermer la coquille comme vous l’avez fait depuis. C’est votre fragilité qui est intéressante et profonde. Le reste, cet espèce d’intellectualisme de plateau de télévision, je le maîtrise mieux que vous. Je veux retrouver la petite fille fragile du début de la conversation. Point à la ligne. Vous n’arriverez pas à embrouiller quelqu’un comme moi. Et je ne vous laisserai pas vous embrouiller non plus.

          • Ping de Justine de sexe femelle:

            Vous le surestimez. J'étais une très vilaine adolescente, une très belle jeune femme et aujourd'hui je suis une femme viellissante. Le contraste est flagrant. Le pouvoir n'est pas le même ni au sein de la relation ni dans la société. Les femmes banales sont dans l'anonymat et l'indifférence le plus complet. Et jouer sur le sexe lorsque l'on est pas belle ne fonctionne pas. Après en viellissant il y a le pouvoir de mère, mais ce n'est pas la même chose.

             

            Le milieu ou je travaille est résolument mixte justement. Il n'est vu ni comme un métier d'hommes ni comme un métiers de femmes. Vous parlerzde secteurs féminisées qui vont mal, mais déjà, il s'agit de secteurs dépendant de l'état et ça c'est ce qui fait pour moi qu'ils sont pas rentables plus que la féminisation. L'édition est remplie de femmes et se porte très bien (bon maintenant moins car le covid les fait tarder dans leurs commandes). Pareil pour le secteur du bien être, de la cosmétique, de la déco d'intérieure etc. 

            Et pour les ruches vous déformez encore mes propos. J'ai dit qu'il était vrai que les ragots ne devaient pas à se mêler de la vie publique mais que vous n'aviez pas à vouloir démanteler les discussions des femmes sur les gens. Vous voudriez que l'on ne se renseigne pas sur les gens, que l'on se fasse une idée "par nous même" . C'est comme ça que les hommes choisissent leurs femmes et après, ils viennent pleurer sur votre site ou chez les redpill. 

            En ce qui concerne mon premier commentaire : il n'y a rien d'autre à ajouter à ce sujet. Si vous voulez que j'élabore vous pouvez poser des questions mais je n'ai rien d'autre à ajouter personnellement.

    • Ping de Lou de sexe femelle:

      Bonjour Léonidas, comment allez-vous ?

      Dans cet échange ci cette phrase : "Je veux retrouver la petite fille fragile du début de la conversation. Point à la ligne. Vous n’arriverez pas à embrouiller quelqu’un comme moi. "

      Si l'intervention  à laquelle vous faites allusion est bien celle à laquelle je pense, vous avez commis une grave erreur en y répondant pas et avez involontairement chassé quelqu'un qui aurait grandement profité de vos écrits.

       

      PS : Je cherchait l'article de notre dernier échange, (avec une dame qui avait quelques soucis avec son mari) mais je ne le trouve plus. Pourriez-vous me l'indiquer ?

      PPS : Je suis désormais maman d'une fratrie de trois et donc officiellement mère d'une famille nombreuse. Cocorico !

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Bonjour madame Lou,

        Eh bien félicitations. Le forum aimeles s’agrandit en quelque sorte ! Et vous aurez droit à des réductions d’impôts !! Que la joie qui vient de Dieu inonde votre famille. Que ce bonheur embellisse votre coeur et le rende inaltérable face aux épreuves. Daphné a une petite soeur ou un petit frère dîtes-moi ? Vous êtes toujours aussi pudique…

        L’article que vous cherchez se trouve ici je pense .Il faut absolument que je réussisse à placer sur le site une barre de recherche de commentaires durant cet été…

        Pour notre amie que j’ai secoué, je l’ai fait exprès. Elle n’était plus dans le bon état d’esprit. Elle était en train de se refermer dans sa bonne vieille coquille d’huître putride femelle. C’était ma dernière chance de rétablir un vrai contact et non une parodie de communication et de raisonnements dans lesquels elle cherchait à m’enfermer pour des motifs psychologiques. J’y ai été de manière volontairement violente en allant directement au coeur du problème afin qu’elle ait une clef pour plus tard, quand elle aura la force et le courage de la lucidité. J’ai misé sur l’avenir et rien ne me fera démordre d’un tel pari ! Tiens, si elle nous lisait, elle chercherait à me dire que j’ai eu tort, que c’est raté. Mais moi, je mise sur cette petite voix qu’elle étouffe en elle, et qui lui crie de toutes ses forces, qu’au contraire, il est possible de faire confiance à un homme. Ahahaha !

        M.D

        • Ping de Lou de sexe femelle:

          Merci beaucoup pour ces voeux. Daphné est l'ainée de deux frères jumeaux (autant vous dire que je dors peu ! Heureusement, les femmes de ma famille sont là pour m'assister. Tiens, il faudrait investiguer ça aussi, comment notre insertion ou non au sein d'une communauté influe sur le nombre d'enfants que l'on met en monde) Je suis étonnée que vous ayez retenu son prénom ! Excusez-moi, je suis un peu parano, j'ai peur que d'une manière ou d'une autre, on puisse s'en prendre à mes enfants. 

           

          Vous avez eu raison d'aller au coeur du problème. Je voulais dire que si vous aviez répondu à son message plein de vulnérabilité, peut-être qu'il y aurait eu un meilleur dialogue de prime abord. Je ne sais pas, je trouve qu'il n'y a rien de pire que le silence comme réponse quand une personne se met à nue comme ça. Mais peut-être que vous avez eu raison, et qu'elle se serait refermée quand même.

           

          Bonne journée,

          Lou

           

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Lou,

            Des jumeaux ! Je me disais que j’avais loupé un épisode. En effet… Vous rattrapez les années perdues avec allégresse ? Les jumeaux sont un signe de richesse dans toutes les civilisations. Votre grossesse n’a pas été trop épuisante ?

            Je n’ai pas répondu à son premier message, car elle avait raison. Elle a laissé parler l’enfant avec sincérité et je n’avais rien à rajouter concernant ses sentiments. Je sais qu’elle voulait dire : « un homme a trahi ma confiance ». Si elle a généralisé à tous les hommes, de manière abusive, je pensais aborder cet autre problème plus tard, tous les deux. Mais elle n’a pas voulu faire confiance à un autre homme, plus tard. Et je ne pouvais pas lui dire que je trouvais son ressentiment légitime, mais sa généralisation horrible (je n’allais pas entrer dans la provocation non plus). Tout au moins, je croyais avoir le temps. Et puis que sont les mots raisonnables face aux sentiments ? Elle avait besoin d’une attitude désintéressée, et je crois avoir même trop parlé avec elle. A un moment, elle a cru que je le faisais pour nourrir mon égo, ou elle s’en est justifié pour pouvoir quitter la conversation quand ça aurait pu la toucher. Oui, ce moment où elle a été injuste, était le seul moment vrai de la conversation. Je me voyais mal lui faire des reproches raisonnables à ce moment là. C’était un joli cri, et je relis son commentaire avec plaisir. Non, vraiment rajouter quelque chose à cela, ç’aurait été comme salir un poème, ou quelque chose comme ça. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Mais quand une personne est à fleur de peau comme ça, est-ce le moment pour poser des mots ? Peut-être… mais je ne les avais pas en moi. Et je ne les ai toujours pas. Tiens, qu’auriez-vous répondu vous, en tant que femme ?

            M.D

          • Ping de Lou de sexe femelle:

            En personne, malgré le fait que l'on ne se connaisse pas, je l'aurait prise dans mes bras un court instant (mais ce genre de confidence en personne ne se fait généralement qu'avec des personnes que l'on connait). Et en virtuel…Eh bien tout simplement  ce que vous avez dit là. Que vous comprenez sa peine,  que celle-ci est légitime, que son commentaire  vous a touché. Et que lorsque le moment viendra, vous serez disposez à en parler davantage. Mais peut-être est-ce trop demander à un homme de faire ça. Beaucoup reste incertain face à un étalage d'émotions de leur femme. Ils restent silencieux ou pire, offre des solutions alors qu'elles veulent être écoutées. Les plus sages se tournent alors vers les femmes, non sans un certain regret.

            Je profite de cette maternité avec allégresse . Mais je ne considère pas ces années perdues. Elles étaient nécessaires pour rencontrer mon mari et surtout être digne de lui, lorsque je l’ai rencontré. Et puis, me connaissant, si j’avais eu des enfants plus tôt, j’aurais été une mauvaise mère (trop égoiste à l’époque).

            Nous avons beaucoup de chance dans ma famille, nous tombons enceinte rapidement, nous avons des grossesses assez simple et nous entrons en ménopose à la cinquantaine. J’ai été mise au repos, par précaution, et c’était surtout ça qui était dur. Je suis une personne qui aime s’agiter !

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