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AIMELES Antiféminisme

Oser penser l’inégalité juridique entre hommes et femmes

Publié le 22 juin 2021 par Léonidas Durandal à 8 h 26 min

Pour la première fois en France, en 2010, les femmes ont été officiellement avantagées par la loi. Depuis, ces avantages n’ont cessé de croître avec par exemple l’adoption de termes comme « féminicide », ou l’application de quotas censés imposer une égalité de fait dans les conseils d’administration, parmi les experts plateau, sur les listes électorales etc… Pratiquement, il y a bien longtemps que les peines prononcées pour une femme sont moins sévères que celles prononcées pour un homme, surtout face à un tribunal féminisé, et que devant la justice aux affaires familiales, elles obtiennent gain de cause plus souvent que les hommes, à tel point que ces derniers ont majoritairement renoncé à toute revendication de ce type devant les tribunaux.

Or au lieu de nous plaindre sans cesse et de courir après une égalité qui n’a jamais existé et qui n’existera jamais, ne pourrions-nous pas, en tant qu’hommes, prendre ce mouvement comme d’une opportunité extraordinaire de faire évoluer notre société dans le bon sens ? Autrement dit, les hommes, au lieu de pleurnicher comme nous le reprochent assez les féministes, et à juste titre, ne devraient-ils pas apprendre de ces revendications féminines et les pousser plus loin afin de faire progresser notre monde ? Les hommes modernes occidentaux, dépassés par leurs femmes, ne sont pas condamnés à rester dans leur indigence. En produisant un petit effort intellectuel et en agrégeant nos revendications, nous pourrions accompagner ce mouvement pour le bonheur de tous et de toutes.

Je veux donc offrir ici une ébauche de réflexion sur une société positive qui serait de plus en plus inégalitaire, répondant ainsi à l’invitation féministe, mais avec des revendications que je juge plus réalistes, moins utopiques, moins génératrices de désordres individuels. En assumant juridiquement nos différences, tel que les féministes nous le proposent désormais, nous pourrions créer une société plus réfléchie et plus harmonieuse, basée sur les aspirations différentes que nourrissent hommes et femmes.

En premier lieu, je voudrais asseoir ce droit inégalitaire sur la dichotomie de toujours entre foyer et vie publique. Dans leur foyer, les femmes règnent sans conteste à partir du moment où elles enfantent. Plus présentes, plus proches de manière charnelle de leur bébé, l’influence qu’elles exercent ici se retrouve jusqu’à un niveau hormonal chez leur progéniture. Sans même parler d’environnement psychologique ou de génétique. Un droit inégalitaire tendrait donc à adoucir cette domination féminine par une invitation à la soumission de la femme à son mari. Dans la loi, le père devrait retrouver son statut de chef famille pour compenser son manque d’assurance dans les relations intimes. Remarquez combien, ici comme ailleurs, la prise en compte des inégalités, aboutirait à une situation plus équilibrée pour les uns et pour les autres, au bénéfice de chacun.

Dans la vie publique, les hommes sont généralement meilleurs que les femmes, si tant est que la vie publique ne se résume pas à un immense fonctionnariat déconnecté de toute réussite. Quand la vie publique est saine, quand donc elle est constituée d’hommes émancipés de leur mère, elle tend naturellement à s’éloigner de ce fonctionnariat et de cette bureaucratie, qui fait horreur à n’importe quel homme digne de ce nom, mais système que les femmes tendent à promouvoir pour des questions de commodité familiale ou sécuritaires.

Car ici, le rapport n’est pas réciproque entre vie publique et vie au foyer. Là aussi, il est inégalitaire. Et en conséquence, les lois que nous devrions adopter pour les hommes et pour les femmes quant à ces deux vécus, ne devraient pas être symétriques.

L’influence considérable des femmes dans les rapports personnels, leur donne également un avantage dans la vie publique, mais un avantage que dans l’ensemble, elles ne méritent pas. A CV identique, elles sont recrutées de manière préférentielle, car les compétences qu’elles ont acquis dans l’intimité, notamment langagières, leur permettent de mieux se vendre. Et puis, elles sont mieux perçues dans un monde féminisé, et seront toujours plus attrayantes sexuellement que des hommes pour des chefs majoritairement hétérosexuels et entreprenants. Or leur manière de voir et leurs réactions aboutissent généralement, d’abord à une mainmise sectorielle de par leur supériorité affective, puis à un effondrement du secteur concerné à cause de leur inadaptation à la vie publique, hors entrepreneuriat (engagement qu’elles boudent d’ailleurs).

Vous me direz, il y a des femmes compétentes. Oui. Si elles ont reçu l’éducation d’un père et si elles appliquent ses leçons avec rigidité « >

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