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Oser penser l’inégalité juridique entre hommes et femmes

Publié le 22 juin 2021 par Léonidas Durandal à 8 h 26 min

(peuvent-elles faire autrement ?). Or il s’avère qu’en pratique, ces femmes là sont minoritaires. Car soit elles se consacreront à leur famille et n’auront par l’occasion de faire fructifier à plein leurs compétences professionnelles, soit elles engendreront des familles plutôt stériles, je veux dire des modèles éducatifs qui auront du mal à se reproduire : si la femme consacre l’ensemble de sa vie au travail, alors ses enfants seront déséquilibrés (voir « femmes ministres, enfants délinquants » et « les femmes les plus puissantes du monde ont une mère au foyer »), et les valeurs que ce père aura transmis à ces working girls disparaîtront naturellement à la génération suivante. Ces femmes compétentes qui réussissent professionnellement assez bien, parce qu’elles ont investi l’ensemble de leur énergie dans le cadre professionnel, sont donc condamnées à disparaître et leur famille avec. Elles vivent à crédit sur la société, ou sur leur famille, au choix. Si elles peuvent réussir leur vie familiale et leur vie professionnelle, c’est à condition de faire des concessions dans les premiers temps de leur vie d’adulte, ce qui limitera toujours leur réussite.  

Notez que j’essaie d’articuler ici, vie familiale et vie professionnelle des hommes et des femmes, avec les aspirations des uns et des autres. Car combien un raisonnement qui ne procéderait pas ainsi serait médiocre… raisonnement qui nous a pourtant été vendu par les féministes sous ce syntagme « d’indépendance de la femme ».

Une vie publique saine et inégalitaire, tendrait donc à reconnaître les hommes de manière préférentielle, ou tout simplement à payer chacun selon ce qu’il rapporte à son entreprise, et à déduire ce qu’une femme lui coûte réellement (arrêts maladie, maternité etc…). A partir de là, il faudrait compenser cette inégalité juridique en faveur des hommes par des obligations envers l’épouse. Il ne serait pas délirant qu’un homme dût donner bonne partie de son salaire à sa femme qui en aurait alors la responsabilité, là encore, responsabilité impliquant des sanctions en cas de manquement (une responsabilité ne va pas sans de telles punitions). La femme devrait être tenue responsable de la bonne tenue du foyer et de la bonne allocation des moyens que son mari devrait lui fournir.

Concernant le droit de vote et la politique, aucune démocratie n’a fonctionné bien longtemps avec un système électif universel. La liste de ce genre de démocraties, qui finissent par être rapidement corrompues, puis qui disparaissent, est immense. Il n’y à qu’à songer qu’à tous ces pays d’Afrique, à l’Allemagne de l’entre deux guerre ou à la situation que nous vivons présentement en France. Les USA qui résistent à ce mouvement sont-ils une démocratie ? Comme je l’ai déjà évoqué ailleurs, il s’agirait plutôt d’une anarchie ayant tendance à neutraliser toute forme de prérogative étatique du peuple sur les citoyens, raison de sa longévité.

En tout état de cause, le droit de vote, devrait être mieux pensé qu’il ne l’est. Je serais d’accord par exemple que les femmes votent en France, à la condition qu’elles soient mères, épouses, et qu’elles payent des impôts sur le revenu, mais aussi qu’après la naissance de chaque enfant, elles signent un papier les engageant à sacrifier leur enfant pour la survie de la patrie, le cas échéant. Cela écarterait du droit de vote, si elles étaient sincères, une très grande majorité de femmes qui en vérité, ne s’intéressent pas du tout à la politique, mais qui votent pour l’intérêt des leurs, sans vision générale.

Un homme qui ne serait pas capable de signer un tel papier ne serait pas un homme. En outre, tout comme sa femme, il devrait être imposable sur ses revenus, marié et père. Au-delà d’un certain âge, 75 ans, il devrait abandonner son droit de vote, tout comme la femme.

Loin de moi l’idée de juger des personnes, et de leurs capacités à voter ou à être responsables de leur vote, ou pas. Ces limites seraient simplement des indicateur prompts à rappeler aux individus leur finitude. Seuls des politiques irresponsables ont étendu le droit de vote à des personnes généralement irresponsables, tels que le peuvent être nos adolescents actuels de 25 ans. S’il y a bien un comportement démagogique promu en ce sens par nos centristes, il a bien été là.

En matière judiciaire, je crois qu’il est normal de moins sanctionner une femme à crime égal. Enfin, je veux dire, une femme qui est encore féconde, car dès lors, elle subit un double châtiment : la privation de liberté, « >

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