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Antiféminisme Aimeles

Parité dans les conseils d’administration, l’inéquité féministe.

Publié le 15 janvier 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Il faut autant d’hommes que de femmes dans les institutions décisionnelles. La société ne se régulant plus d’elle-même, certains hommes politiques populistes (Jean-François Copé) en mal de reconnaissance ou ayant mal refoulé leur homosexualité, ont décidé de favoriser la « propagation » féministe, oubliant que ce féminisme est à l’origine des plus grandes régressions en occident ces dernières décennies. Nous vivons actuellement une autre de ces régressions quant à la parité dans les conseils d’administration. La décision d’imposer autant d’hommes que de femmes dans les CA des grandes entreprises montre que :

1 Ces conseils d’administration sont perçus par nos politiques comme complètement inutiles puisqu’on ne cherche pas à y mettre les gens les plus compétents quelque soit leur sexe, leur origine sociale, la couleur de leur peau, leur orientation sexuelle, mais à placer à égalité numérique des gens d’un sexe contre un autre (et d’ailleurs pourquoi pas des fils d’ouvriers, des homosexuels, des noirs, des jaunes et des unijambistes ?). Si les CA sont inutiles et que le mérite ne compte pas, ne vaudrait-il pas mieux les supprimer. S’ils sont utiles alors, on vient d’y encourager l’incompétence.

 

2 Si le mérite est jugé si accessoire dans les CA, qu’on puisse y placer n’importe qui du moment que c’est une femme, il faudra alors conclure que les gens qui s’y trouvent déjà, sont constitués de gens inutiles et payés à rien faire, parasites de notre système capitaliste. Il faudrait d’ailleurs s’interroger sur cette façon que nous avons en France de placer les gens, par intérêt et pouvoir, et non en vertu de leurs qualités réelles (les jeunes garçons des banlieues qui ont fait des études pourront peut-être en témoigner ?). Si nous avons pu avoir cette idée, il faudra conclure également à une injustice sociale qui augmente d’années en années en France. La parité n’est donc pas un signe de progression de l’égalité mais au contraire, un signe d’injustice sociale lancé à ceux qui travaillent pour y arriver. Pour réussir dans notre société, il suffit d’imposer des valeurs qui sont à l’opposé de l’éthique républicaine et obtenir ainsi sa place. Tel est bien le rôle du féminisme qui a bien compris qu’en France, il fallait fonctionner par cooptation et non en développant ses qualités réelles.

 

3 Les hommes politiques cherchent donc à placer autant de rentiers du sexe féminin que du sexe masculin dans un milieu où le mérite n’a pas/plus sa place. Au lieu de placer leurs fils, les hommes politiques pourront désormais joindre aux organes de pouvoir leurs femmes et leurs filles comme nous l’a bien révélé l’affaire Betancourt.

 

4 Si ces conseils d’administrations n’étaient pas inutiles avant, ils le deviendront forcément en appliquant de tels méthodes : comment prendre des décisions intelligentes avec des gens qui auront été cooptés en dehors de toute qualité intrinsèque. Le féminisme est donc bien une idéologie pourrissante du capitalisme qui finira par s’opposer à la création de richesse comme nous l’avons prouvé en d’autres occasions.

 

5 Cet absolutisme de la parité entre hommes et femmes (quand cela avantage les femmes) nous montre qu’il faudrait s’interroger sur cette façon totalitaire de voir exclusivement les rapports entre hommes et femmes comme concurrentiels et non comme complémentaires.

 

6 Les hommes politiques sont soumis à l’idéologie féministe (et depuis des années) et les féministes n’ont pas besoin d’avoir des représentants élus pour imposer depuis des années toutes les mesures qui leur passe par la tête.

 

7 Le féminisme a pollué tous les rapports sociaux en imposant une idéologie qui s’oppose à celle du mérite.

 

8 La déconstruction sociale continuera inévitablement. En effet, n’ayant pas pris en compte le cancer féministe, notre société continue à appliquer des remèdes qui sont pires que les maux.

 

9 Le concept d’être humain n’existe plus, ni de citoyen. Une société à deux vitesses est en train de concurrencer l’humanisme chrétien pour se séparer en une entité féminine et une autre masculine, séparation pour le moins dangereuse, et qui sera, mal gérée par le féminisme. Cette séparation de l’humanité sera à l’origine d’une guerre renouvelée des sexes puisqu’elle est profondément fausse au niveau social. En effet, dans une société saine, il faut se battre pour des valeurs élevées au-dessus du sexe, et non pour des corporatismes. Là comme ailleurs la société corporatiste initiée par le féminisme, est en train d’emporter toute idée de cohésion sociale.

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3 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Prix Nobel : pourquoi Donna Strickland n’était pas sur Wikipédia avant de remporter celui de physique », Le Monde du 03/10/2018.

    Parce qu’elle a certainement eu son nobel dans une pochette surprise, parce qu’il faut maintenant obligatoirement des femmes récompensées, tout comme le boucher Obama a eu le sien en matière de paix.

    Il faut dire que la noble académie a subi des pressions par le biais d’accusation au sexisme. Alors…

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Non seulement, il faut imposer la parité dans les quelques milieux où les hommes sont encore majoritaires à cause de leur talent. Mais en plus, il ne faut pas la remettre en cause dans les milieux de prise de décision subventionnés où les femmes sont majoritaires, ici le « conseil de l’accès au droit » du grand est :

    Voir le lien sur le ministère de la justice :

    https://www.facebook.com/JusticeGouv/photos/a.742360885778975.1073741825.196708717010864/1716072845074436/?type=3&hc_location=ufi

    Idem pour les CIDFF ] (centre d’info du droit des femmes) qui « luttent pour l’égalité homme/femme » pour lesquels il n’y en a pas 1 qui comporte +de 15% d’homme.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Grêve pour féminiser le journal Les Echos :

     

    rue89 du 07/06/2013

     

    Imagine-t-on ce genre de mouvement de la part des hommes dans l’éducation nationale, le milieu médical, juridique, ou même dans ce milieu journalistique qui se féminise avec disproportion ?

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