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Antiféminisme Aimeles

Pédophilie, contraception, même combat.

Publié le 20 septembre 2018 par Léonidas Durandal à 10 h 37 min

Avant tout état de cause, je tiens à préciser que j’ai déjà utilisé par le passé des moyens contraceptifs. En écrivant ce petit article, je voudrais faire réfléchir mon lecteur aux choix de société qui sont les nôtres, vers quoi ils nous amènent. Son but n’est pas de provoquer pour provoquer, mais de permettre à ceux qui le liront de prendre le temps de la réflexion.

La pédophilie questionne notre société. Elle est le seul tabou en matière de sexualité qui ait résisté à mai 1968. Aujourd’hui sur internet, nous pouvons voir des vidéos qui encensent la zoophilie tout en n’étant pas censurées, des sites internets promouvoir les relations incestueuses, aux yeux et à la vue de tous. Ne parlons pas de toutes les mises en scène masochistes, multiculturelles, unisexes et des combinaisons en groupe de toutes ces pratiques précédentes, faciles d’accès.

Au milieu de cet océan de tentation, un seul îlot n’a pas été submergé, c’est celui des relations sexuelles sur des enfants. Il résiste. Le tsunami du laisser-aller des années 70 n’a pas réussi à l’engloutir. Il suffit de penser combien la déclaration de Cohn-Bendit à cette époque s’est faite de la manière la plus calme qui soit, au milieu des rires de personnes gênées de ne pas être assez progressistes. Et combien il a été obligé de s’excuser de la teneur de ses propos depuis :

L’îlot est devenu, île, jusqu’à former continent. La réaction semble avoir vaincu sur ce point alors que la partie était loin d’être gagnée. A tel point qu’il y a peu, une loi contre les défilés de mini miss a été passée. Le mouvement est si bien ancré dans la société qu’il n’est même plus question de débattre de pédomaltraitance sereinement. Une autre loi portant sur le simple visionnage d’images pédomaltraitantes a été votée en France, sanctionnant possiblement des personnes consultant de tels fichiers sans distinction de motivation (hasard, lutte contre la criminalité, volonté d’entretenir un réseau d’agressions sexuelles, maladie mentale, évitement d’agression…).

Plus récemment encore, le gouvernement s’est embourbé dans la promulgation d’une loi sanctionnant des majeurs ayant des relations sexuelles avec des mineurs. Il a butté sur la définition d’une limite d’âge en dessous de laquelle toute relation sexuelle eût été considérée comme un viol, supprimant de fait le consentement de l’adolescent. Or ce ne peut pas être le gouvernement qui décide de la maturité sexuelle d’une personne. L’adolescence, ce concept flou était ici inapte à régler la question. Et dans une société du tout sexuel, il était difficile d’interdire à de jeunes gens d’user de leur corps bien qu’ils fussent formés. L’histoire « d’amour » de notre actuel président de la République nous le rappelant trop.

L’hypocrisie n’a donc pas été poussée jusqu’à définir un âge qui n’aurait été respecté par personne, et qui aurait interrogé très directement ces parents laissant leurs enfants en dessous de cet âge avoir des relations sexuelles. Conséquemment, le juge a encore aujourd’hui toute latitude pour sanctionner durement les uns (les blancs sans pouvoir) et tempérer les condamnations pour les autres (les nègres de banlieue) en cas de relations sexuelles entre un mineur et un majeur, au coup par coup, et continuer ainsi à faire du maintien de l’ordre raisonnable selon la population à laquelle il s’adresse.

Dans le fond, la société, la loi et l’individu ne trouvent pas d’accord bien clair sur ces questions. Chaque tentative de rationalisation par la législation ou dans le débat, nous met en opposition avec nos pratiques, nos vécus, les idéaux véhiculés par notre société.

Suivant en cela le développement physique des individus, il faudrait leur accorder le droit d’avoir des relations sexuelles à partir du moment où ils peuvent se reproduire. Mais notre société ne s’y résout pas essayant de faire coïncider maturité physique, psychologique, citoyenne, et ne comprenant pas par exemple qu’un individu non inséré professionnellement ait le droit d’avoir des enfants. Tout est fait pour que nous ayons des enfants, non pas quand nous le pouvons, mais quand nous avons un travail, une situation bien assisse, une maison, le droit de vote etc…

La reproduction de notre espèce passe derrière bien des considérations que la « >

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6 Commentaires

  1. Commentaire de hervé godefroy:

    bonjour je vous conseille de lire Jean-Pierre Aussant https://www.youtube.com/watch?v=OzUWCvQdh8Q&t=604s

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Petit Paul », une BD « pédopornographique »? Laissez-moi rire… », L’Obs du 21/09/2018.

    La bonne vieille tradition de soutien aux pédékirastes de l’Obs est de retour.

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