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AIMELES Antiféminisme

Pédophilie, contraception, même combat.

Publié le 20 septembre 2018 par Léonidas Durandal à 10 h 37 min

déresponsabilisante qu’ils ont reçue. La société ne prépare pas ses enfants à assumer un engagement, puis elle leur reproche leurs soi-disant erreur. Grand mensonge. Avoir un enfant ne sera jamais une erreur, sauf dans la tête d’individus perclus de haine.

De même, toutes ces filles qui s’épilent entièrement le pubis, soit-disant pour plaire aux garçons et correspondre aux critères des films pornographiques, participent en fait à une société qui encourage l’immaturité. Elles se mettent en position de filles impubères pour plaire, attaquant un des derniers tabous qui résiste encore dans notre société, celui de la pédomaltraitance. S’excitant à exciter les hommes dans ce qu’ils ont de plus vil, jouir sans entrave, sans limite, de la manière la plus irresponsable qui soit, elles construisent un monde qui participe à les détruire en tant que femmes. Elles se trompent et trompent l’homme avec qui elles couchent.

Vous le comprendrez, traquer la pédékirastie n’est pas si aisé qu’il apparaît au premier abord. Bien qu’étant le dernier et le plus fort bastion réactionnaire ayant résisté à la vague du tout irresponsable. Alors qu’il y a un vrai tabou en Occident la concernant, la pédékirastie  n’est pas seulement une pratique, elle est un état d’esprit assez général dans une société qui cultive la stérilité comme première source de création de richesse, état d’esprit qui tend systématiquement à revenir sous forme de pratiques dénaturant les enfants.

La toute puissance immémorielle des mères y participe, leur forte tendance à l’inceste surtout quand elles font des enfants pour elles seules, est à la source de la volonté pour les garçons de rester petits, pour les filles de se reproduire à l’image d’amibes. La contraception dans ce cadre leur permet de se bercer d’illusions, et elle permet aussi aux filles irresponsables d’asseoir leur domination. Quant aux hommes volontaires et aux femmes pleines de bonnes intentions, ils sont les grands perdants de cette mascarade, floués qu’ils peuvent l’être par tous ces faux-semblants en forme de discours social sur la liberté, choisissant un partenaire sur des bases erronées.

Socialement, nos institutions aimeraient bien nous faire attendre selon ses désirs. Ainsi, la pornographie est largement tolérée dans le but de faire patienter des adultes par la masturbation. Plus encore, la contraception permet de simuler l’acte reproductif. Et du même coup, la multiplication de sollicitations fait baisser l’âge de la puberté depuis des années dans nos sociétés. Idéologie fumeuse du tout sexuel, sauf de la vraie sexualité, celle qui est reproductive, les êtres qui y souscrivent doivent patienter plus longtemps tout en étant poussés à maturité plus tôt. Une véritable torture qui ne peut se traduire que par des pis-aller, et à la marge, des déviances, la pédékirastie étant l’une de celle-là.

L’âge de la puberté a toujours varié dans l’histoire, selon l’espérance de vie de ses individus, les conditions environnementales, la pyramide des âges. Le fait nouveau introduit par notre époque, c’est d’avoir volontairement déconnecté cette puberté d’une insertion sociale effective. La sexualité se vit de plus en plus tôt. L’insertion sociale de plus en plus tard. Tout cela permis par une chimie participant à la stérilisation des populations occidentales. En nous éloignant du modèle de la loi naturelle, ici comme ailleurs, nous avons fait notre malheur.

Demain, la reconquête antiféministe devra s’appuyer sur cette unique forteresse qui a résisté aux plus grandes folies de notre temps : la peur de la dénaturation des enfants. Cette peur peut permettre aux gens de prendre conscience de bien d’autres maux qui les tiennent, qui nous tiennent. Mais cette lutte ne devra pas se faire n’importe comment. Il ne s’agira pas de voir la dénaturation des enfants seulement comme un acte abominable commis par quelques déséquilibrés. Il faudra aussi le comprendre comme le résultat du tout-sexuel, d’une immaturité fondamentale dont nous faisons la promotion, en nous laissant aller.

7 Commentaires

  1. Ping de hervé godefroy:

    bonjour je vous conseille de lire Jean-Pierre Aussant https://www.youtube.com/watch?v=OzUWCvQdh8Q&t=604s

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Petit Paul », une BD « pédopornographique »? Laissez-moi rire… », L’Obs du 21/09/2018.

    La bonne vieille tradition de soutien aux pédékirastes de l’Obs est de retour.