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Antiféminisme Aimeles

Pères carpettes : la justice devrait finir le boulot

Publié le 13 avril 2015 par Léonidas Durandal à 20 h 36 min

Ils sont faibles, incestueux, à la limite de la pédophilie, ils se comportent en femmes. Ce sont les pères modernes. Et ils sont persuadés que la justice va protéger leurs droits, même après s’être fait rouler dessus au cours d’un divorce. La justice a tendance à servir les puissants. Et dans notre période décadente, elle privilégie donc les femmes sans mesure. Cette simple règle immémoriale d’abus du dominant, ils l’ignorent. Ils veulent continuer à croire au peace and love que leurs mères leur ont vendu. Et à persister dans leur culpabilité de mâle. Qu’importe que le système ait décidé de se passer d’eux. Ils pensent pouvoir s’en sortir en se comportant comme de secondes mères auprès de leurs enfants. Ils sont parent 2 et imaginent très bien qu’une famille soit composée de deux femmes ou de deux hommes, parce que vous comprenez, c’est l’amour qui compte.

Quand la police des familles leur enlève leurs enfants, ils ne font pas le rapprochement. Durant des années, ils ont jugé qu’un père pouvait être remplacé par une autre femme, mais si la justice leur applique ce principe, ils se récriminent. « Mais pourquoi moi ? ». En vérité, ils sont faibles, incapables de se remettre en question et de s’adapter. Si le monde va mal, c’est toujours de la faute aux autres, au système, à leur ex-compagne, aux beaux-parents. Jamais ils ne se diront « j’ai cultivé la faiblesse, je me suis comporté comme un crétin, je vais aller me confesser, revenir à la réalité et militer avec Léonidas Durandal ».

Par ailleurs, ils voudraient que le monde entier se soulève parce qu’ils ont subi une injustice. Aucune compassion ne les a effleurés jusque là pour tous les autres hommes qui sont morts avant eux après avoir cru en la justice occidentale. Les autres devaient avoir des choses à se reprocher. Mais eux, c’est une erreur, on s’est trompé, et si le monde le savait, il réagirait ! Crétins, double crétins, triples buses. Eux-mêmes continuent dans leur aveuglement. Ils cultivent l’ignorance mais ils voudraient que les autres pères réagissent. Avant de subir un divorce conflictuel, ils seraient restés sceptiques face à tous ces pères vindicatifs. Mais désormais qu’ils le subissent, les autres devraient comprendre.

Finalement satisfaits d’avoir échappé à la rue, ils se contenteront d’une contestation un peu molle. Au diable la lutte. Le monde s’effondrera ou se réformera sans eux. Eux, ils auront bien l’occasion d’engrosser d’autres mères de substitution, car en fait, ils sont tombés sur la mauvaise. Avec la prochaine, tout ira pour le mieux. Cependant ils recommenceront dans le schéma traditionnel moderne : relation immature, enfant, conflit… esclavage et animalité mêlés. Le monde tribal des femmes dans toute sa splendeur.

L’article qui m’a fait réagir.

Encore un père qui chiale, qui ne comprend pas, encore une pleureuse qui découvre le pot aux roses parce qu’il a été entraîné dans une procédure inique et qu’il en a vu le bout : « Témoignage : le cri d’un papa ».

Comprenez-vous pères, que vous faites peur au monde en étalant une faiblesse que vous n’apercevez même pas ?

Car en matière de faiblesse, celui-là cumule ce que j’ai vu en partie chez beaucoup d’autres. Il croit même s’être comporté comme le meilleur des hommes parce qu’il a été faible ! J’ai répertorié tous les comportements qu’il croit comme réellement nobles et qui pourtant l’ont disqualifié automatiquement auprès de la justice et auprès de sa compagne, voire de la société entière :

1 Il a choisi sa compagne régulière à l’odeur. Il a dansé avec elle, puis il a couché avec elle, et enfin il a emménagé avec elle. Il l’a choisie, parce qu’il aimait baiser avec elle. Mais il s’étonne que sa relation ne fonctionne pas dans le temps. Comme si prendre son pied au lit était synonyme d’épanouissement dans le couple, de valeurs partagées et de sérieux !

2 Il n’a pas décidé de s’engager, il a laissé faire sa compagne de l’époque, et il aurait voulu que son avenir soit assuré par elle. En somme, il s’est adressé à elle comme un enfant à sa mère. Il a confondu sa faiblesse avec de la confiance. Puis il s’est persuadé que sa lâcheté allait lui permettre d’avoir une vie tranquille…

3 Il considère le mariage légal comme une des sources de ses problèmes. Comme si l’engagement était le problème tandis que c’est son refus de prendre en charge des responsabilités qui l’a conduit au marasme personnel qu’il a connu. Il ignore aussi « >

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27 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »A mon époque »: trois femmes parlent bébé », L’Express du 25/04/2018.

    Il coupe le cordon pour éviter la fusion mère enfant, tandis que jamais dans leur famille la relation fusionnelle entre mère et enfant n’a été aussi forte.

    Où faire ce que dit la mère, et participer aux activité de la mère, n’est pas du tout une manière de sortir de la fusion, mais plutôt d’y participer.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Affaire Maëlys: ses parents dénoncent « six mois de prise d’otage » »,  L’Express du 08/03/2018.

    Mais à quoi s’attendaient-ils ??????

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »J’ai chéri les biberons la nuit » : Nicolas vous raconte son congé paternité de quatre mois », L’Obs du 05/11/2017.

    Photo incestueuse du père en couverture de l’article de l’Obs : extrait du film « la guerre est déclarée »,  dont j’ai fait l’analyse ici. 

     

  4. Commentaire de AimerLesAutres:

    C’est très triste,mais c’est vrai

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « PMA : « A 41 ans, j’ai fait un enfant toute seule. C’était tout sauf un caprice » », L’Obs du 05/10/2017.

    La grand-mère de 91 ans qui témoigne : «  »Mais tu as bien raison, ma chérie ! Qu’est-ce-que tu vas t’embêter avec un homme de toute façon. »

    Il n’y a eu personne pour lui dire quelque chose dans sa famille, pas un homme. Dès lors, il est plus compréhensible que celle-ci ne se pose aucune question sur son acte, qu’elle ignore les opposants à la PMA, qu’elle soit incapable de prendre en compte l’altérité de leurs arguments, et qu’elle y réponde par sa souffrance personnelle, et une attitude de victime, comme si celle-ci pouvait servir de vérité révélée. Dans certaines familles françaises, il y a bien longtemps que les hommes n’existent plus. Les PMA ne font que révéler ce mouvement de déliquescence. Incapable de construire une relation de couple, seule dans un système libérale, elle a voulu continuer à vivre comme ses mères. Elle a commis l’irréparable.

  6. Commentaire de Messaoud:

    « Je fournis également nombre d’attestations de proches qui me décrivent de façon précise et circonstanciée comme un paire aimant et investi »

    « paire » au lieu de « père », du latin « paria », homonyme de « contesté ».

    ce dessin animé manga de notre enfance où le héros vicelard se mangeait des coups de masses de 550 méga tonnes dès qu’il matait une autre fille,

    Nicky Larson se contentait de regarder, uniquement des femmes qui avaient fait le choix de se vêtir légèrement, pas des saintes, ni des enfants, ni des animaux, ni des cadavres, il était célibataire, il n’a jamais violé. Je veux bien qu’on dise qu’il n’était pas un saint, mais dire qu’il était vicelard me semble exagéré. Ta poutre avant sa paille, le masochisme est une perversion, camarade.

    Sinon j’ai raté la libre antenne, ayant reçu l’information beaucoup trop tard.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Des parents démunis face à leurs enfants », Santé Figaro du 08/09/2015.

    Le moulin à tartes bientôt de retour avec la crise, difficultés pour ces dames oblige.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Les meilleurs sites de papas sur le WEB », Figaro du 11/05/2015.

    Merde j’y suis pas !

    • Commentaire de kasimar:

      Vous remarquerez cette phrase « Le Web était le seul moyen de parler à d’autres hommes, d’autres papas dans ma situation », se souvient-il.

      et que brièvement il n’y avait aucun père à ce moment-là pour le conseiller, donc il est parti sur le Web. Mais au fait a t il consulté un spécialiste du genre un pédopsychiatre ou un psychologue ?

      En revanche ce qui m’inquiète le plus c’est ça :

      Sur les forums des sites féminins, presque la moitié des nouveaux inscrits étaient des hommes.

      Que quelques hommes veuillent jouer à la maman, soit, mais que celà devienne monnaie courante commence sérieusement à être quelque chose de sérieux et à ne pas sous estimer. Celà signifie que la propagande du papa poule le père 3.0 comme ils disent a  fonctionné à merveille et que les crétins ont marché dans la combine. Je conchie les hommes qui agissent par conformisme ou par masochisme : papa poule ou pas, jamais je ne verrais ces gens comme mes semblables. Des torches c.. pour les féministes qui prennent leur pied à se « venger » sur leur faiblesse évidente. Que les hommes disparaissent, si c’est pour devenir des mère-bis.

      Et pour en rajouter une couche l’homme est l’avenir de la femme comme dirait Natacha Polony

      Selon le New York Times, le forum de Reddit dédié aux pères, baptisé Daddit, compterait deux fois plus d’inscrits que son équivalent féminin, Mommit. On y trouve des messages de pères culpabilisant de retourner au travail, postant fièrement des photos de leur progéniture ou questionnant les autres sur les qualités techniques de telle ou telle poussette.

      Quelle époque débile.

      Je passe également l’autre psychanalyste de bazar et sa pseudo science. J’aimerais bien connaître k’avis d’un spécialiste sur l’importance de la présence de la mère dans les premières années nécessitant justement la chaleur, la douceur, l’allaitement, les soins, enfin le prolongement de la symbiose de la grossesse, chose qu’aucun homme ne connaîtra sauf pour les amateurs de science-fiction. L’ocytocine et la lactose ont d’ailleurs un rôle à jouer là-dessus. Eh oui lorsque le gamin commence à taper dans la balle, il faut bien une autorité, pas une mère compassionnelle qui a d’ailleurs créé ces déséquilibrés dans la nature, issus de famille monoparentale sans père

      J’ai d’ailleurs lu sur un article scientifique il y a quelques années que les papa-poules développaient l’instinct paternel (maternel). Serait il possible qu’ils deviennent des femmes ? Et dans ce cas qu’ils se charcutent leur pénis qui ne leur sert à rien ces midinettes.

  9. Commentaire de kasimar:

    Bon je viens de tomber sur un bon de carpette et de surcroît ironique :mrgreen:

    Abner de Sabatier
    le 29/04/2015 à 13:07 Signaler un contenu abusif

    Pas moi

    Les hommes politiques peut-être, mais nous, les hommes, les vrais qui changeons les langes de nos enfants, qui les promenons dans leur poussette, qui rangeons la vaisselle dans le lave-vaisselle, qui emmenons les enfants à l’école, nous les hommes normaux nous ne sommes pas sexistes. Vous auriez dû faire comme Julia Roberts, qui elle a eu l’intelligence de marier un homme normal, électricien de plateau et qui la rendu heureuse. Nobody is perfect !

    Source

    Vous remarquerez donc le « les hommes, les vrais » et « hommes normaux » dans une relation inhabituelle dans l’Histoire de l’humanité et derechef construit sur le « progrès » sociétal et autre connerie dans l’ère du temps.
    La repentance est également un des aspects de ces hommes-carpettes, aspect qui de par leurs actes porte un coup fatal à l’amour propre de la gente masculine bien assez mal en point avec toute cette misandrie ambiante qui ne s’en cache plus. Et pourquoi se cacherait elle, si la société est composé de lâches et de soumis qui de plus mettent des bâtons dans les roues de leur semblable. En somme des masochistes pour eux-même, pour la gente masculine et pour les femmes qui préféreront toujours un homme sur de lui et ayant quelque chose de différent qu’une loque finie.
    J’espère que le tour des hommes viendra qui eux aussi feront payer à toute la descendance de sexe féminin tout ce qu’elles nous ont fait subir depuis leur folle révolution des années 70

  10. Commentaire de Sabrina:

    Vous avez tout compris. Rien de pire qu’une lopette en guise de mari.

  11. Commentaire de alexandre:

    Belle synthèse. Cette société génère des fiottes qui pensant « combattre » les femmes ne font que leur donner raison avec leur pleurnicheries. Mais en revanche Durandal, vous savez très bien que si vous vous battez comme un homme vous perdez la partie aussi. Les pères qui portent leur couilles, tout comme les loosers finalement auront le même destin dans ce genre de situation. J’ai bien peur que tout le travail se fasse bien en amont. Poser des bases saines, ne jamais lâcher un cm2 lorsque la relation s’installe. Une fois qu’un enfant est né, si ce travail n’a pas été fait avant, vous êtes foutu dans des bien des cas.
    https://www.aimeles.net/contrat-de-consentement-a-lacte-sexuel/

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Tout à fait, la défaite est au bout « mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès, non c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ». Et puis entre vivre en esclave et être abattu en étant libre, pourquoi pas faire le deuxième choix ?

      • Commentaire de Mindstyle:

        Le combat doit désormais être collectif, systémique.

        La grève de la paternité est une partie de la solution; l’enfant est le lien matériel qui permet à la femme de dominer l’homme.

        En lui enlevant ce lien matériel, elle n’a strictement AUCUN POUVOIR.

        Renoncer à la paternité, c’est aussi livrer un combat; ça relève quasiment du militantisme dans cette société où l’homme seul est porté au pilori;

        les femmes le détestent parce qu’il a choisi la liberté; les autres hommes le haïssent pour la même raison, mais au moins, il a assumé sa décision jusqu’au bout.

        Ainsi, ne pas faire d’enfant, c’est livrer un combat contre la société dans son ensemble; c’est lui dire qu’on ne contribuera pas plus que nécessaire.

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Vous décrivez un suicide social mais vous financerez quand même les PMA des lesbiennes par l’impôt et beaucoup d’autres choses encore;

  12. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Votre blog s’appelle: Aimeles. Je pensais que vous parliez des humains et en particulier des hommes. Pitié pour eux ! Nous ne sommes pas des surhommes, comme le héros de Nietzsche. D’ailleurs ceux qui ont suivi cette voie avec les Nazis ont mené leur pays à la ruine. Ce pauvre gars est semblable à nombre d’autres à notre époque. Son pitoyable témoignage a un mérite. Il jette un beau pavé dans la mare féministe en démontrant que se conformer à leurs règles n’est pas la solution. Car le féminisme n’est pas basé sur l’égalité des sexes, mais sur la flatterie des femmes. Quand un nouveau venu entre dans une entreprise, on lui demande de prouver ses capacités. Rien de semblable avec les femmes. On exige des hommes qu’ils construisent une autoroute réservée aux femmes pour leur permettre d’avancer ! Mais qui a décidé de contrevenir ainsi aux plus élémentaires règles de l’éducation ? Ce sont nos guides spirituels et politiques. Depuis près de 200 ans. Leurs raisons ? Conserver leur pouvoir, sous le fallacieux prétexte de la « défense des femmes ». Les hommes actuels sont les victimes résignées de la faillite de leurs « élites ». Comment en effet comprendre que nos guides, spirituels, philosophiques ou politiques, puissent avoir imaginé acheter la complicité des femmes dans le but d’exploiter les hommes pour le plus grand profit de castes abusant de leur pouvoir. Ce que nous appelons « démocratie » n’est qu’un système de corruption généralisée s’appuyant sur la complicité de certaines femmes pour mieux exploiter le travail des hommes. Nos élites ? Une caste de parasites vivant grassement aux dépens du corps social qui les héberge. Et qui, comme tout parasite, quittera ce corps lorsqu’il sera parvenu à la ruine. Voilà le message à faire passer à tous et toutes. .. Et pitié pour ceux et celles qui n’ont pas encore compris ! Ce n’est pas si facile.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Cela ne supprime en rien notre responsabilité individuelle, d’où découle notre liberté individuelle. Tout ne peut être analysé en termes de caste en rejetant la faute sur les autres. Il y a un moment où pour progresser, il faut accepter d’affronter ses propres défauts. Les hommes ont laissé faire. Ils ont déjà le pouvoir de répondre, de s’améliorer, de changer personnellement. Et s’ils ne le font pas, ils doivent être mis devant les conséquences pratiques de leurs choix dans leurs vies. Vous voyez,en voulant être gentil et en refusant que la vérité soit dite, mais surtout en souhaitant qu’elle soit dite avec plus de pincettes, voire pas dite du tout pour éviter de froisser, on n’aime pas, on participe à une société féminisée qui ne veut rien risquer. Pour faire une omelette, il faut parfois casser des oeufs. Mon but n’est pas de briser cet homme mais de le relever. Si maintenant il le prend pour lui, tant pis, d’autres comprendront. Pire, pour tous ceux qui continueront sur leur chemin, il y en aura peut-être un qui comprendra et qui changera d’attitude. A la limite, l’amour d’un homme se traduit de manière ingrate : en posant des limites. J’aime donc… en interdisant, en posant des tabous, en obligeant mes lecteurs à s’ouvrir à d’autres réalités. Voilà l’amour que je suis capable de leur donner, un amour masculin poussé à son extrême, d’où me titre du site.

  13. Commentaire de Mindstyle:

    Leonidas,

    votre article est criant de vérité, car ma relation actuelle a démarré de la façon que vous décrivez.

    De plus, c’est une fille très liée à sa famille, donc réticente à former une famille avec moi, se détacher pour voler de ses propres ailes;

    en ce moment, je commence à subir des pressions pour que je m’engage un peu plus, vivre avec elle alors que je sais où cela me mènera, à la ruine morale, psychologique et financière.

    Je connais le schéma, mais vous l’avez exposé de façon claire, nette et précise.

    A mon travail, un collègue subit la même humiliation, ingérence des beaux parents dans sa vie familiale juste après la naissance de son enfant, bref, la psychologie du personnage s’accorde parfaitement avec la situation.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Je sais que je vous ai déjà posé la question, mais je me réitère : et vous battre ? Et les affronter, et entrer en conflit avec eux, avec elle ?

      • Commentaire de Mindstyle:

        Je pense que le conflit ne mène nulle part quand la justice est du côté des femmes ou qu’elle est conçue de façon à les avantager face aux hommes.

        Quand on est engagé matériellement avec une femme (crédit immobilier en commun, naissance d’un enfant, partage d’un appartement en centre ville pour économiser sur un loyer très onéreux si on vivrait seul), cette dernière a des moyens de pression pour nous dominer.

        La justice féminisée, les associations de protection des femmes en tous genre, un cercle social qui prendra systématiquement partie pour elle…

        Si les hommes sont tels qu’ils sont aujourd’hui, c’est parce qu’ils préfèrent adopter cette forme de consensus « mou » pour éviter le conflit;

        dans une société où les femmes sont des individus ayant leur propre avis sur tout et n’importe quoi, il faut toujours qu’elles la ramène à un moment ou un autre et sur le long terme, cela devient usant.

        En fait, c’est échec et mat si on adopte les 2 stratégies :

        Si l’homme refuse le conflit et reste dans le consensus, sa femme lui manquera de respect, le trompera, le quittera etc.

        Si l’homme entre en conflit, la femme le quittera tôt ou tard pour se sentir libérée des entraves de cette relation intolérable; la seule différence, c’est qu’elle le regrettera après.

        Mais selon moi, pour affronter la plupart des femmes dans cette société totalement détraquée par un féminisme morbide et mortifère, c’est de se déshumaniser totalement, être pire que ces femmes;

        c’est bien pour ça que la plupart des femmes aiment fréquenter des hommes névrosés, voire détraqués; il faut vivre dans une autre réalité pour affronter la femme occidentale moderne, car elle-même vit dans une autre réalité, un monde qui n’existerait pas sans toute cette propagande féministe.

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