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AIMELES Antiféminisme

Pour une définition du socialisme

Publié le 17 décembre 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 55 min

Dans ma quête de vérité, je m’y suis forcément pris à l’envers. Contrairement au bien, le mal n’est pas une multitude de petits ruisseaux qui se rejoignent pour arriver à la mer. Il fonctionne plutôt à l’envers. Sa source unique, cachée, se diffuse chez tout le monde et dans la société, et grossit au fur à mesure qu’elle se développe, comme un cancer. Pour le traiter, il faut remonter le temps, revenir en arrière jusqu’au point de départ, ce que nous catholiques appelons le « péché originel ».

D’abord, je suis parti du féminisme et de ses effets. Voilà qui était le plus évident. Par là, je suis remonté jusqu’à sa filiation socialiste. Je me suis donc intéressé aux conséquences du socialisme sur la société et à sa relation au féminisme tout en oubliant un point central dans ma réflexion, celui de définir le socialisme en tant que tel. Je comble ce manque aujourd’hui même. Qu’est-ce que le socialisme ?

La société

Pour partir d’une réflexion familière à mes lecteurs, le socialisme est à la société, ce que le féminisme est au féminin. Une exagération ou un rapport inversé. La société est utile aux individus. Groupés, les individus deviennent plus forts et peuvent atteindre des objectifs inaccessibles s’ils sont isolés. Notez qu’il faut une certaine homogénéité entre individus, sinon le groupe aura des attentes différentes et dissipera ses énergies.

Peut-être est-ce là un des premiers défauts inhérents au groupe : le groupe cherche l’homogénéité de manière atavique. Il peut l’appeler égalité ou défense de la race, de manière indifférente. L’idée à retenir est que la masse est d’autant plus efficiente qu’il n’y a pas de différences entre individus. Et elle est d’autant plus efficace que les différences entre individus sont marquées. Cette tension entre efficience (rationalisation des moyens mis en œuvre) et efficacité (résultat performant) met la société sous tension et lui permet de se complexifier (entropie croissante). La société s’améliore donc en gérant des contradictions de plus en plus grandes.

De la société au socialisme

Sur ce chemin plusieurs embûches peuvent mettre fin à l’expérience collective. La première de celle là, je crois, c’est le renversement des priorités de la société. Le groupe génère un pouvoir extraordinaire. La tentation est alors grande pour des individus 1 De s’approprier ce pouvoir à leur propre compte. 2 De demander aux individus de servir la société au lieu qu’elle ne les serve.

Nous n’avons pas résolu le premier problème que je décris, mais nous l’avons parfaitement identifié. Dans notre société, tous les individus ou presque sentent que l’abus de pouvoir est latent, possible et dangereux. Bien des moyens ont été mis en œuvre pour éviter l’autodestruction du groupe par ce biais. Le progrès en passe par là. Les conflits d’intérêts s’ils ne sont pas toujours sanctionnés, sont régulièrement dénoncés, les dépenses somptuaires épinglées, les abus pourchassés. Il est vrai que nous avons bien du mal. Et beaucoup sont alors tentés de légitimer les pratiques arbitraires pour éviter le mal.

Voilà où ressurgit la deuxième proposition : les individus sont prêts à abandonner une partie de leurs libertés pour éviter l’abus de pouvoir de quelques uns. Ce mouvement, bien plus fort que le premier, car l’abus de pouvoir s’évanouit de lui-même dans l’anarchie, légitime nombre de renversements et nombre d’abus sur les personnes.

Le rôle primordial de la jalousie en société

Avec l’expérience, je me suis aperçu que beaucoup de gens préféraient être plus pauvres que de voir leur voisin s’enrichir. L’être humain est jaloux et emprunt d’irrationalité. Là où le gagnant-gagnant devrait s’imposer, car de quoi la richesse de l’autre me prive-t-elle ? l’individu jaloux préfère y perdre en faisant perdre l’autre. Voilà tout un pan de l’économie qui est à réviser. La richesse est aussi mue par la destruction et la jalousie du consommateur, pas seulement par l’égoïsme de producteur, mais je vais y revenir.

Le socialisme, c’est donc ce moment où la société s’autonomise de l’individu pour exercer un pouvoir injuste sur lui, au nom de la lutte contre les abus de pouvoir ou autre.

Par exemple, il est évident que la société devrait soutenir les familles, elle a été crée pour ça. Or vous voyez dans notre société française que les contrats de mariage ne servent plus à rien, ils ne protègent plus rien ni personne, sauf des mères érigées en bourreaux de leur famille, encouragées en cela par la société.

L’engagement a consciencieusement été miné par le parti socialiste français qui ne veut plus voir d’autorité dans les familles que le pouvoir étatique. A cette fin, le pouvoir des hommes est dénoncé comme autant d’abus de pouvoir envers de faibles femmes qui doivent être forcément protégées. Tant et si bien que le contrat de mariage civil est de plus en plus boudé, les femmes s’en passant très bien pour vivre, les hommes le percevant de plus en plus comme un traquenard. L’état exerce un abus de pouvoir réel lui, mais il ne sera pas dénoncé par des femmes qui le légitiment et des hommes faibles.

L’abus de pouvoir socialiste

Or au lieu de prendre leurs responsabilités en matière de délitement familial, ici comme ailleurs, nombre de socialistes ont le toupet d’accuser le capitalisme de ce mouvement, par le biais d’une dénonciation de « l’individualisme ». L’état est alors investi de la prétention de nous préserver des « dérives du capitalisme », de nous protéger des abus de pouvoir. Mais la dérive essentielle du capitalisme d’aujourd’hui, c’est le socialisme, une idéologie qui entend imposer la justice sur terre alors qu’elle profite à fond des mannes du capitalisme de manière injuste. Une idéologie qui permet aussi aux puissants de contrôler les peuples.

Certes, le capitalisme en lui-même est cruel, d’une cruauté sans fond, mais autant que l’est la nature. Il faut avoir bêché un champ pour le savoir. Mais ces deux entités nous nourrissent, contrairement au socialisme. De ses fruits nous avons le choix de nourrir notre ventre, ou notre cruauté. Voilà ce qui fait de nous des humains. La prétention socialiste de nous préserver d’une telle alternative favorise chez nous l’irresponsabilité et l’infantilisme, qui sont les deux mamelles de l’état. Loin de nous guérir de notre cruauté, elles la rendent aveugle. 

Le communisme, un extrême socialisme, sans hypocrisie

Le communisme se distingue du socialisme en ce qu’il refuse totalement, par puritanisme, par refus de l’hypocrisie, de respecter les règles naturelles. Un bon communiste type Lyssenko dans les années 30-40 affirmait sans sourciller que les bonnes dispositions de l’ouvrier communiste feraient pousser le blé. Ne rigolez pas, nous ne nous sommes pas encore débarrassés de cette idée en France. Or nous n’avons pas plus le choix d’être des individus biologiques que notre économie n’a le choix d’être capitalistique.

Dans une société corrompue, l’hypocrisie socialiste qui se nourrit du capitalisme tout en le dénonçant, fait florès, à tel point que le communisme peut prendre le pas sur lui, et faire régresser la dite société de quelques millénaires.

Chez les femmes, il y a un mouvement parallèle à ce communisme et à ce socialisme, celui se référant de nos jours au « genre », et qui oppose biologie et féminité. Dit comme cela, en rapport à celles qui donnent la vie, cette idée pourrait paraître folle, tout comme la démarche de Lyssenko sortait du champ de l’entendement. Cette hypothèse du genre est pourtant devenue une évidence dans des franges toujours plus larges de notre société. Par puritanisme, des femmes qui doivent tout à la biologie, en sont venues à concevoir qu’elles n’étaient plus des individus biologiques.

Mécanique de coup d’état socialiste sur le groupe par la mise sous tutelle des individus

Le renversement du service de l’individu envers la société a bien des conséquences. La première de celle-là, c’est l’hypocrisie. Vous comprenez, un groupe, si fort, ne peut se tromper. L’unique raison des multiples échecs socialistes, ce doit être l’individu qui le mine de l’intérieur et qui refuse de le servir. Il est bien connu qu’en France, où le train de la vie de l’état représente 57 % de la création de richesse, notre principal problème, c’est le « libéralisme » ! Imaginez à quel point des individus peuvent être enfermés pour tenir de tels raisonnements… j’ai déjà lié socialisme, inceste maternel et système tribal.

Le socialiste ne peut donc comprendre les différences personnelles, je l’ai déjà dit. La force, c’est le groupe, l’instinct grégaire. Individuellement, le socialiste conçoit donc très mal que la société puisse détenir ses richesses d’individus plus productifs que d’autres. Enfin, il ne le conçoit pas, jusqu’au moment de l’imposition. Là, il remet tout le monde à égalité, car si des individus sont plus riches que d’autres, ils le doivent à la chance bien entendu, à leurs conditions de naissance, voire à leurs abus.

Du coup, aucune richesse n’est légitime aux yeux des collectifs qui imposent ce genre de diktat. Cette différence comme toute différence, menace les autres. Et le socialiste les refuse sous couvert d’égalité, une égalité qui ressemble à s’y méprendre à de l’indifférenciation.

Le socialiste enragera de voir qu’1 % des riches échappent à l’impôt, et qu’ils y échapperont toujours. Mais jamais il ne se dira que les pauvres devraient pouvoir bénéficier de ce même avantage. Toujours il voudra mettre sous sa coupelle la totalité de l’humanité. Bien entendu, il le fera parce qu’il aime le pauvre, parce qu’il faut « lutter contre les injustices ». Le socialiste aime tant le pauvre qu’il ne verra pas d’objections à ce qu’il reste à sa place. Il aime tant lutter contre les injustices qu’il en deviendra notable.

Prenons l’idée d’immigration chez un socialiste internationaliste français. L’immigration permet de réparer les politiques anti-famille qu’il a menées. Oui, car la société socialiste française a fini par s’apercevoir que les enfants étaient nécessaires à sa survie. Elle l’a découvert bien tard, quand le mal avait accompli son oeuvre. Mais cet échec n’a pas été l’objet d’une remise en question chez nous. Au contraire. Pour le notable socialiste, il suffisait de remplacer les individus manquants par d’autres individus venus d’ailleurs. Oui, nous sommes tous interchangeables, indifférenciés même si la différence est une richesse (cherchez la cohérence). Le socialiste français a donc naturellement eu recours à l’immigration au son de « we are the world… »

Résultat en France, voilà qu’après des décennies de cette politique, il s’avère que notre niveau de vie a baissé au fur et à mesure que l’immigration a augmenté. Notre pays est aujourd’hui en 33ème position mondiale concernant le PIB par habitant. Le gâteau a moins augmenté en proportion de l’augmentation des habitants, à tel point que notre société menace même d’imploser alors qu’elle n’a jamais été si riche.

Au Zimbabwe, le socialiste Mugabe s’est dit que les fermiers blancs, ces sales riches, pouvaient bien céder leurs terres à toute cette population qui le méritait tant. Résultat, le pays est au bord de la famine. Les populations majoritaires ont bien été récompensés par leur jalousie. Idem dans notre colonie de Nouvelle Calédonie. La partition a mené au désastre du côté indigène. Et comment il aurait pu en être autrement ?

Seul un socialiste peut imaginer que les humains sont interchangeables. La tribu socialiste entre d’ailleurs facilement en résonance avec les tribu africaines ou polynésiennes. Or dans la réalité, un individu est l’héritier de milliers de générations de pères qui l’ont précédé. Ce capital culturel définit jusqu’à la biologie de l’individu dont la différence la plus visible en ce cas est celle du quotient intellectuel.

Notez que le socialisme peut aussi se traduire aussi par un refus complet de l’immigration, et une volonté de rester entre soi (comme au Zimbabwe), dans un groupe délimité ethniquement parlant. Car l’important pour un socialiste n’est pas tant l’immigration que l’idée qu’il se fait du groupe et de son pouvoir. S’il considère appartenir au groupe « monde », il sera immigrationiste. S’il considère que le groupe détient sa force d’une race, il sera raciste. L’idée à retenir est vraiment que pour lui, la société doit passer devant les individus de la société. De là découlent tout un tas de régressions.

Le socialisme en tant que tel n’est pas forcément inefficace, il peut même l’être trop

Le socialisme économique a été théorisé par Keynes. A partir de là, les gouvernants socialistes ont compris qu’ils pouvaient forcer la consommation jusqu’à la destruction. Je m’explique.

Dans un système capitalistique naturel, l’argent va aller aux individus selon leur productivité. Seulement, plus un individu devient riche et moins sa propension à consommer est forte (difficile de faire boire un âne qui n’a plus soif). Du coup l’argent dort sur un compte en banque, ou il va à l’étranger ou il est mal investi, et de temps en temps, il est bien investi.

Notez que je ne dénigre pas cet état de fait. Pour moi, ce « déchet » fait partie du jeu de la mécanique. Mais pour un socialiste, c’est inadmissible. Le groupe a besoin d’une consommation maximum qui va générer d’autant plus d’emplois et de richesses. Le socialiste va donc se poser la question du réemploi de ces ressources par l’impôt.

Les taxes, en elles-mêmes, ont beaucoup d’effets positifs sur l’économie et je vais me distinguer ici des libéraux. Plus vous spoliez les excédents d’un individu, et les redistribuez, et plus vous allez mécaniquement augmenter la propension à consommer d’une nation, le problème étant qu’à l’extrême, vous êtes poussé à priver l’individu de toute autonomie financière, donc à le priver d’une entière liberté. Car à l’évidence, le taux d’imposition optimum en pur pays socialiste laissera aux individus juste de quoi manger.

Dans une démocratie socialiste, le pauvre doit être manipulé, le riche contrôlé

Voilà avec quelle équation les socialistes jouent, sachant qu’à partir d’un certain stade, les individus productifs sont découragés à produire plus. Mais le socialiste n’est pas en reste car il peut même jouer sur les paramètres de cette équation pour en redéfinir les termes en forçant les gens, ou en les endoctrinant. Tel est un des principaux rôles de la propagande socialiste : aliéner les individus au groupe en les culpabilisant d’avoir plus que de quoi vivre. Les faire adhérer à ses mensonges par la peur ou l’intérêt. 

Plus un individu est productif, plus d’ailleurs il devra acquiescer à la propagande sous peine d’être marginalisé socialement. J’ai parlé de jalousie au début. L’individu plus riche en pays socialiste ne peut fréquenter ses congénères sans se voir reprocher sa richesse. Il « profite ». D’un côté cette jalousie peut se transformer en richesse en système capitaliste, d’un autre elle se transforme en privation de liberté dans un système socialiste. Un peuple qui est dominé par l’idéologie socialiste, jalouse ceux qui pourraient s’extraire de son pouvoir, le riche ou le très pauvre. Ce qui ne va pas sans une certaine fascination et pour l’un et pour l’autre. Cependant, en pratique, l’esclave socialiste qui a sacrifié sa liberté de conscience, ne voit pas pourquoi d’autres ne seraient pas forcés d’agir à l’identique du groupe.

Le chômeur, tout comme le riche, sont les bêtes noires des individus socialistes, car ils sont soupçonnés de mettre un frein à l’enrichissement du groupe et son pouvoir. Vous me direz, les pays socialistes sont généreux en matière d’allocations chômage. Et je vous répondrais, pas tant qu’ils devraient l’être par rapport à leurs bonnes paroles. Car le dirigeant socialiste est pris entre deux feux concernant le chômeur : d’un côté il le voit comme un parasite possiblement contestataire de l’ordre social, qui n’enrichit pas le groupe. Mais de l’autre, il sait très bien que le chômeur est plus pauvre que la moyenne et que sa propension à consommer va être autrement supérieure que lorsqu’il bénéficiait des revenus de son travail. Du coup, en matière de politique d’indemnisation du chômage, il hésite au gré de la jalousie du peuple qu’il gouverne et d’autres réseaux d’influence. Une masse immense de pauvres n’est pas sans lui rendre un fier service, tant qu’il la contrôle en jouant sur son complexe d’infériorité, et peut la maintenir dans son ignorance par des mensonges. 

Le riche qui ne peut pas échapper au pouvoir socialiste est opprimé. Mais le riche, assez riche pour s’en arranger, a tout intérêt à négocier avec les autorités socialistes pour faire de l’état un relais de ses revendications. Ainsi peut-on voir chez nous une alliance de fait entre dirigeants de grandes entreprises et bureaucratie, les uns et les autres se soutenant mutuellement pour dominer le peuple, sous couvert de grands idéaux. Il semble en être parfois de même aux USA (dans l’armement, et la presse par exemple).

La consommation en pays socialiste va jusqu’à la destruction

Nos écolos socialos français qui critiquent le capitalisme, ne veulent pas admettre que de manière évidente, le plus grand gaspilleur, le plus mauvais allocataire des ressources naturelles, c’est l’état socialiste, juste après l’état communiste. Et pour cause, l’écologiste français n’est pas écologiste mais un rabatteur socialiste. Il cautionne la surconsommation tant qu’elle vient de l’état, tant qu’elle profite aux femmes et aux minorités, tant qu’elle est un détournement éhonté de la richesse produite par les mâles blancs de plus de 50 ans.

L’administration peut bien lancer des projets qui n’ont ni queue ni tête, le politique socialiste a beau favoriser uniquement une propension à consommer aveugle et destructrice des ressources, l’écolo communiste français le soutiendra mordicus. Et ce sujet simiesque n’aura même pas le bon goût d’étendre son écologie jusqu’aux êtres humains pour qui il autorisera toutes les manipulations génétiques. Voilà ce qu’il faut en comprendre : ces gens là n’aiment pas la nature, ils détestent l’être humain et veulent l’éradiquer de la planète. 

Au moins nos écologistes français ont compris une chose : que la nature était cruelle et qu’appliquée à la politique, cette cruauté n’avait plus de limite. Quelque part, ils sont les dignes représentants de ces animaux qui mangent les autres, sans se poser plus de question que ça.

Des ponts qui ne servent à rien, des édifices mal construits, des réseaux d’amis payés grassement dans des fausses commissions, des allocations pour détruire la famille. L’imagination du socialiste est sans bornes en matière de dépenses. Il a compris, peut-être inconsciemment, à l’extrême limite de son idéologie de consommation, que la destruction était source de richesse.

Voyez les guerres. Comme le regrette Chateaubriand dans ses mémoires d’outre tombe, jamais la France n’a été si prospère qu’après la saignée napoléonienne. Il n’y a pas besoin d’aller si loin. Juste après la seconde guerre mondiale, jamais la France n’a été aussi dynamique et nombre de socialistes disaient après cette période, et les plus vieux d’entre eux le disent encore comme d’un signe de reconnaissance « Ah, une bonne guerre, ça réglerait nos problèmes ».

Oui, une bonne guerre règle en général tous les problèmes du socialiste. Ca fait le ménage parmi les chômeurs. Ca détruit et on n’a plus qu’à reconstruire, sans plus se poser de questions. Ca favorise l’économie, d’abord des armées, puis l’économie tout court. Un bon socialiste n’est jamais contre une bonne guerre, ce que notre histoire de France nous rappelle souvent.

Le mécanisme est le même dans les assurances. Les sociétés d’assurance ont intérêt aux déclarations d’accidents qui augmentent leur chiffre d’affaire et fidélisent le client. Le pays socialiste est comme une société d’assurance sans frein, car il fait la loi. Il prospère sur le malheur des gens, il travaille à leur faire payer le plus d’impôts possible, à provoquer la guerre, et se frotte les mains lors de catastrophes naturelles. Car voilà qui va favoriser l’économie. En cela, le système libéral est bien en retard sur le système socialiste.

Et si on parlait d’économie en dur 

L’augmentation de la propension à consommer par l’impôt ou la dette, provoque une augmentation artificielle du coût du travail de manière directe ou indirecte. De manière directe, ce sont les charges prélevées sur le salaire. Mais les autres impôts indirects ont le même effet. Par exemple, la TVA, demande au travailleur plus de ressources pour s’acheter le même produit avec la taxe incluse. Ou encore, la taxe foncière, lui demande de réserver une part non négligeable de ses revenus pour ce faire. Il devra donc travailler plus pour se payer un niveau de vie identique en pays socialiste. Jusque là, rien de grave, puisqu’en théorie, et seulement en théorie, c’est de superflus dont il est privé.

Or voici qu’à un niveau macroéconomique, cette augmentation de salaire a un effet des plus surprenants : seuls les métiers et les personnels assez rentables pourront avoir de la prétention à payer de l’impôt. Je m’explique. Le patron qui doit verser les salaires ne pourra s’exécuter que si le salarié dégage une productivité suffisante pour ce faire. Mais en pays socialiste, cette productivité devra être d’autant plus importante que le niveau des impôts sera élevé. En somme, seuls les emplois hyper productifs auront le droit de citer. Les autres, ne dégageant pas de marge suffisante pour l’employeur, n’existeront pas, car ils ne pourront être rémunérés sans provoquer un déficit d’exploitation pour l’entreprise. Le socialisme, loin de favoriser les petits emplois, les détruits méticuleusement. Il génère du chômage. Si l’immigré et le chômeur sont l’armée de réserve du capitaliste, en pays socialiste, ils sont ses boucs émissaires.

Le socialisme pousse les entreprises privées à une course à la rentabilité supérieure que si les taxes n’existaient pas. Et il n’est pas étonnant que l’ambiance au travail soit si mauvaise en pays socialiste. Car chaque employé est appelé à être rentable, ce qui fait partie des règles du jeu, mais de surcroît, il doit être assez rentable pour payer en sus ses impôts en tant qu’employé, contrainte imposée de toute pièce. D’où un surcroît de suicides, du harcèlement, et j’en passe, tant la pression au rendement s’accentue par l’impôt en pays socialiste.

Par la suite, le gouvernement socialiste aura beau jeu d’aider des chômeurs en difficulté qu’il aura lui même créé de toute pièce, et d’en faire ses serfs. Car la personne aidée n’aura de cesse de ne pas mordre la main de celui qui le nourrit. Le gouvernement socialiste lui aura enlevé toute dignité et la lui rendra sous forme d’aumône, en l’obligeant, au lieu de le laisser libre de vivre des fruits de son travail. Cette charité d’état, autrement appelée solidarité, légitimera son action, même auprès de tous ces employés rentables qui seront terrifiés à l’idée de perdre leur travail sans pouvoir en retrouver un, puisque les conditions sur le marché du travail se seront tendues.

Notez que l’employé rentable ne vivra pas forcément dans le luxe le plus éhonté, puisque les fruits de son travail seront soumis à impôt. Il aura juste gagné le droit de travailler et d’avoir un niveau de vie supérieur au chômeur. Voilà en tout cas, la règle qui s’applique à la grande majorité des travailleurs en pays socialiste.

A la baisse tendancielle du taux de profit marxiste, j’opposerais donc l’augmentation de la productivité des individus et de la rentabilité des entreprises en pays socialistes jusqu’à la marginalisation sociale d’une majorité d’électeurs, voire de travailleurs, contraints de voter socialiste pour espérer s’en sortir par l’assistanat. J’opposerais la mise en concurrence exacerbée des travailleurs entre eux, jusqu’au retour d’un cannibalisme social. Je reprocherai aussi au socialisme sa volonté hyper capitalistique, d’incitation à une sur productivité, sans que les éléments les plus performants de la société en soient vraiment récompensés. Je noterais sa propension à favoriser une surconsommation, véritable problème environnemental, au détriment d’investissements qui seraient pertinents pour la société. J’approfondirai ce dernier point par la suite. Je l’accuse enfin d’être une machine à exclusion pour les travailleurs les moins rentables, remplacés hâtivement par des machines  favorisées artificiellement dans ce cas au détriment de l’humain, et idéologie socialiste contribuant donc à une baisse tendancielle du taux de profit tel que le définissent les marxistes si nous adoptions leur cadre d’analyse. 

L’investissement socialiste peut-il être rentable ?

En théorie, il suffirait que l’administration se lance dans des investissements productifs pour faire fructifier le vol par l’impôt. Voilà d’ailleurs l’idée défendue par les socialistes de droite qui rêvent d’un « état fort ». Or, c’est impossible pour plusieurs raisons.

Pour investir dans des infrastructures rentables, il faut d’abord savoir qu’elles vont être les infrastructures rentables dans un avenir de 5 à 10 ans. Si j’imagine avec difficulté que l’état en fût capable autour des années 1500, désormais, l’évolution technique est telle que les prévisions sont quasi impossibles à réaliser. En 5 à 10 ans, la plupart des pratiques sont obsolètes.

Mais admettons que l’état ait ce pouvoir omniscient de savoir, lui qui ne sait rien et qui possède les fonctions cognitives d’un poulpe. S’engagerait-il pour autant ? Eh bien non, puisque le retour sur investissement se ferait attendre sur plusieurs années, et que la personne qui aurait décidé courageusement de se sacrifier, serait sanctionnée aux élections suivantes, lui et son parti. Son successeur en récolterait les bénéfices.

Aucun homme politique n’y a donc intérêt sauf s’il est emprunt d’une foi extérieure au socialisme et qu’il est capable de s’extraire des considérations de pouvoir à l’intérieur de son parti. Tout bonnement impossible. S’il veut préserver sa place dans le groupe, il devra plutôt s’engager dans des dépenses auprès de ses électeurs, dépenses qui assureront sa réélection et de manière plus large, la réélection de son clan. Voilà pourquoi il arrive qu’un peuple souffre moins durant une tyrannie qu’à l’épreuve de démocraties corrompues. 

Pire, objectivement, le peu de crédits d’investissement que ce démocrate éclairé aura le courage d’engager, il sera préférable qu’il en fasse bénéficier ses amis voire qu’il délaisse les dépenses qui seraient utiles à tous pour augmenter son influence auprès d’une population particulière. Pas de ça chez nous ? L’humain est bon ? Pourtant a-t-on vu en France des ronds points et des aménagements routiers coûteux et inutiles se multiplier, tandis que l’état des routes ne cessait de se dégrader.

Notez, que l’entretien des routes n’est même pas, à proprement parler, une dépense d’investissement. Je la classerai plutôt dans les prérogatives régaliennes de l’état. Déjà l’empire romain finançait la construction des dites routes il y a plus de 2000 ans de cela à travers toute l’Europe. Mais l’état socialiste français pousse si loin l’incurie que ces dépenses régaliennes ne sont plus assurées et qu’il a délégué la gestion d’une partie des voies de circulation de ses administrés à de grandes entreprises privées, appelées sociétés d’autoroutes, qui prélèvent un impôt déguisé à sa place pour les entretenir. Et ces entreprises privées, beaucoup plus efficaces que l’état, accomplissent leur mission avec brio cependant que le citoyen doive payer un double impôt à l’état et à ces sociétés privées pour un service unique, surtout lorsqu’il est quasi forcé de les emprunter pour contourner des départementales et des nationales à la charge de l’état et parfois hors d’usages.

Le socialisme, une idéologie menée par l’hubris

Si le socialiste n’était pas de nature, emporté par son idéologie jusqu’à la pousser aux pires extrémités, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il saurait se réfréner dans ses ardeurs vengeresses ou dans sa démagogie. Il ne ferait que prospérer en parasitant un peu l’économie naturelle. Mais le logiciel socialiste ne peut agir avec mesure, d’aucune manière, et il mène toujours à la guerre ou à la faillite en se coupant des éléments les plus productifs de son peuple qui s’en vont pour être payés en rapport à leur rentabilité réelle, tandis que le système socialiste attire à lui des travailleurs non rentables animés par la promesse de percevoir des revenus allocatifs supérieurs à ceux qu’ils toucheraient dans leur pays d’origine en travaillant.

Marx affirmait qu’il y avait une baisse tendancielle du taux de profit qui provoquait la guerre dans les pays capitalistes. Jamais une phrase n’a été plus idiote et plus fausse. Les pays démocratiques, capitalistes, évitent soigneusement de se faire la guerre. L’innovation empêche également ce mouvement. Ils contrôlent aussi leur démographie et j’en passe.

Par contre l’élément socialiste dans les pays développés, c’est à dire tribal, même dans la société américaine, finit par faire la guerre à tous en tout et partout. Les pays capitalistes lui doivent leurs affrontement les plus affreux et les plus sanglants du siècle dernier et de l’histoire de l’humanité. Seul l’état profond américain a pu engager un peuple rétif sur ce chemin en utilisant des moyens de propagande de masse. Car le pays socialiste possède l’arme capitaliste qui accroît son efficacité à tuer des hommes et la rancoeur tribale qui la meut. Deux caractéristiques qui décuplent ses volontés d’en découdre et les conséquences qui en découlent.

Oui, il y a bien des crises de surproduction en pays capitaliste, mais ces difficultés devraient être traitées pour ce qu’elles sont, et non en leur appliquant un remède socialiste qui n’est qu’une régression tribale par un retour à l’esprit de masse et à son instinct grégaire. Depuis que la science marketing s’est développée, les désirs des consommateurs sont mieux définis et orientés, et du coup, ce levier devrait pouvoir minorer les crises capitalistes à venir, si nous n’avions pas à nous occuper des crises socialistes de prime abord, plus graves et plus communes dans notre monde en état transitoire entre le monde ancien et le monde nouveau.

L’électeur socialiste, le simple électeur, le tout petit électeur, n’est en rien ignorant de ce jeu. Il adhère à ce système, il en est même le coeur.

Je me rappelle d’une anecdote de mon enfance en France que j’ai mis du temps à comprendre. Quand j’étais à l’école et au début du collège, j’aimais me présenter aux élections de représentants d’élèves. Et je ne comprenais pas pourquoi, à chaque fois, des moins intelligents ou des moins motivés, ou des plus lâches que moi étaient élus. Jamais un adversaire digne de ce nom ne me fut opposé, mais à chaque fois, je perdais. C’était vraiment vexant !

A l’époque, j’avais comme un sentiment de m’attaquer aux conceptions du groupe en matière de représentation, mais je n’avais pas de mots pour l’expliquer. Aujourd’hui, je sais que jamais je n’aurais pu être élu, parce que les élèves, aussi petits fussent-ils choisissaient leurs représentants non pour faire remonter leurs souhaits, mais par esprit de soumission. Les élèves ne voulaient ni dissensions d’avec les adultes, ni qu’une personne ne s’autonomise de ce même groupe. Dans leurs têtes, la cohésion/soumission passait déjà avant leurs aspirations personnelles, ou l’élection d’un gagnant. Ils ne pouvaient se voir représentés par un individu autre que « normal ».

J’ai déjà mentionné comment la jalousie sociale se manifestait en pays socialiste. Elle se retrouve dans notre population, parmi les plus petits, dans l’éducation que les Français donnent désormais à leurs enfants, mais aussi à la virgule près dans les taux d’imposition pratiqués dans les états capitalistes.

Les priorités en pays socialiste

Dans l’ordre, les dépenses d’état socialistes vont se diriger vers des fonctionnaires, puis vers les notables socialistes soutiens du pouvoir en place qui vont exercer leurs prérogatives de manière dispendieuse pour consolider leur influence, puis vers des électeurs de 3ème niveau, type allocataires.

Car qu’ils votent socialistes ou pas, quand les temps sont durs, l’administration a besoin des policiers pour maintenir l’ordre. Elle a besoin de petits kapos à tous les niveaux pour contrôler ses allocataires. Et plus l’état se développe, plus la société devient inefficace et plus ce noyau de fonctionnaires prend de l’importance pour l’état. Du coup, la logique oppressive prend de l’ampleur tandis qu’à plus haut niveau, nos dignitaires voudraient bien faire grossir l’état sans tuer les rentrées d’impôts. La propagande suffisant rarement à faire plier la réalité, nous allons encore et toujours vers un effondrement systémique complet, seul moyen de réformer la France, et plus généralement un pays socialiste.

Le totalitarisme socialiste

Lors d’une de mes premières excursions au Japon, il y a longtemps de cela, j’avais entraperçu un autochtone en insulter un autre en pleine rue parce qu’il était SDF. L’autre, assis sous un pont, restait indifférent à sa longue sérénade tandis que son agresseur le sermonnait avec violence. En quoi cet homme était gêné par notre SDF ?

En tant que Français de tradition catholique et antisocialiste, j’ai mis bien du temps à comprendre quel était le raisonnement suivi par cet homme. Je l’ai compris en France en fréquentant mes compatriotes. Pour un socialiste, quelque soit sa nationalité, et Dieu sait que le Japon est un archétype de pays socialiste, celui qui ne trouve pas sa place dans le groupe, remet en cause la survie du groupe et pire encore, il remet en cause l’idée positive qu’il se fait de son groupe.

Du coup, au Danemark ou en Allemagne, l’exclu est réintégré de force sur le marché du travail. Au Japon, il est poussé à se suicider. Et en France, il est également poussé à se suicider ou à reprendre le travail ou à sombrer dans la déchéance la plus complète. L’imagination du socialiste français en matière d’hypocrisie égale sa propension à inventer des impôts injustes.

Chez nous, le formatage débute avec notre entourage féminin qui est terrifié par l’inactivité des hommes. Il se poursuit par la pression de la femme fonctionnaire qui veut lutter contre l’assistanat à son poste d’assistée et sous couvert de justice et d’équité Enfin, il se solde par la pression des travailleurs sociaux et des policiers qui ne vous protègent pas en tant qu’homme parce que vous êtes soupçonné d’être productif et de vouloir échapper à l’impôt. Ceux-là cherchent à vous contrôler par tous les moyens possibles et imaginables pour que vous restiez dans le moule.

L’exemple le plus signifiant pour moi est celui de la juge aux affaires familiales qui condamne un pauvre bougre au versement d’une pension alimentaire. Il n’est pas officiellement forcé de travailler bien entendu. Mais s’il ne paye pas, il sera condamné à de la prison. Ou s’il perd son travail, il sera soupçonné d’avoir agi volontairement de la sorte pour « organiser son insolvabilité ». Il n’a donc pas le droit de perdre son travail ! Pour cautionner l’abus, nos socialistes féministes prendront le relais pour nous expliquer qu’à 500 euros par mois, le dit homme exerce son « oppression patriarcale » s’il s’exécute avec le moindre retard. Enfin pour l’achever, l’état prendra le relais des féministes et payera la dite pension aux femmes, mais se chargera dans le même temps d’entamer des poursuites contre l’homme pour le saigner jusqu’à la dernière goutte avant de le mettre en prison, le pousser au suicide ou le mettre à la rue, pouvoir qui a été récemment délégué aux caisses d’allocations familiales de notre pays.

En matière de privation de libertés, l’imagination du socialiste est sans borne, je l’ai déjà dit, et j’ai déjà écrit des dizaines de pages sur ce système oppressif en matière familiale, enlèvement d’enfants compris si vous ne respectez pas la doxa éducative ou si une administration a besoin de faire du chiffre, ou si vous vous trouvez au mauvais endroit au mauvais moment. Je ne vais pas me répéter ici. Je veux juste donner un aperçu des méthodes socialistes de contrôle de la population.

En parlant de cela, je ne peux pas m’empêcher de mentionner aussi l’extrémisme de l’administration fiscale qui n’hésite pas à menacer d’expropriation des pauvres malheureux, concernant de vieux impôts tout moisi et ce, malgré la déchéance quadriennale, ou l’administration judiciaire pratiquant des taux usuraires de 10 % en période de déflation sur les amendes qu’elle prononce (taux légal de 5 % + 5% de surcote). Loin d’avoir été assoupli en cette période de crise, ce dispositif s’est renforcé dernièrement. Ou plutôt, il s’est renforcé parce que nous sommes en crise. Le kapo socialiste ne veut pas perdre le contrôle. Et il ne le perdra pas sans qu’il n’ait plus gros à risquer. Voilà pourquoi tout le monde ou presque est socialiste en France. Le totalitarisme s’étend. Le cadre conceptuel est bloqué de partout, même sur internet où il est interdit de penser de travers sans être censuré ou reclus aux tréfonds du web. La soumission au groupe dominant y est contrôlée drastiquement sous prétexte de défense des minorités.

Quels pays ont réussi à se libérer du socialisme ?

A l’extrême, vous avez des pays asiatiques où l’initiative individuelle est perçue comme un risque. L’homme chez eux, est un animal avec des spécificités particulières. Ils viennent juste de comprendre l’intérêt qu’il y avait de commercer. A l’autre extrême, vous avez la tribu africaine et son socialisme local, où le contrôle du groupe n’a même pas été transféré à un niveau plus général. Seuls les USA ont réussi vraiment à se libérer du socialisme encore que celui-ci cherche à se faire une place surtout par le travail au corps des démocrates.

En France, l’influence ancienne de l’état centralisé alliée à la rente industrielle et commerciale de notables bourgeois, mène la vie dure au peuple. Ceux-là ont remplacé les féodaux, pour le pire. Après 200 ans de socialisme bourgeois en France, nous nous vidons de notre sang parce que les éléments les plus formés partent à l’étranger pour vivre libre, ceux qui pourraient contrebalancer les velléités de l’administration (ou l’alimenter au choix). Ce mouvement n’a pas d’équivalent dans toute notre histoire.

Des repris de justice français sont partis à l’étranger pour refaire leur vie, plus ou moins forcés. Des religieux de chez nous sont partis évangéliser le monde entier. Des protestants ont été chassés. Mais jamais une population formée ne s’était en allée pour travailler au profit d’un autre pays, parce que notre terre n’aurait plus eu les moyens de les accueillir. Jamais la fine fleur de la nation n’avait été abandonnée pour travailler parfois dans des dictatures. A croire qu’ils sont plus libres là-bas qu’ici…

A mon avis, les Français sont trop intelligents pour un système socialiste. Il va falloir les faire fuir notre pays encore durant quelques générations pour retrouver une tribu tel que le socialisme désire la reconstruire d’ici bas. La tribu française ou pire encore, les tribus françaises si le grand remplacement poursuit son œuvre.

Conclusion

Le socialisme est un archaïsme tribal qui empêche l’individu d’être reconnu comme un citoyen à part entière. Le socialiste tend à percevoir le citoyen par rapport à l’argent qu’il peut rapporter au groupe, jusqu’à l’esclavager. En pays socialiste, la création de richesses risque d’être spoliée par une bande de bureaucrates alliée à des créateurs de richesse qui cherchent à bénéficier d’une rente de situation, ces deux groupes travaillant à l’avènement d’un système complètement incompétent, voire corrompu.

Seule la nation américaine a réussi à échapper à l’oppression socialiste car une majorité d’individus lui doivent sa survie, et beaucoup moins à l’état. Il n’y a aucune oppression capitalistique, mais seulement une cruauté naturelle chez les hommes qui s’exprime par l’avidité de s’en sortir, qui permet la richesse, qui permet l’injustice, qui fonde la liberté de l’homme à choisir entre le bien et le mal.

Par contre, l’oppression de l’état sur les individus est réelle. L’abus de pouvoir de l’état affleure toujours avec la complicité des grands de ce monde. Les riches devenus riches les premiers dans une société capitaliste, ont intérêt à se servir de l’état comme d’un intermédiaire préservant leur rente de situation, quitte à détruire la société inégalitaire qui leur a permis de créer de la richesse.

Le progrès de l’humanité passe aujourd’hui par une prise de conscience individuelle et collective du mal socialiste, son éradication et des mesures pour ne plus jamais le voir revenir, ou tout au moins, espérer le contrôler. Ainsi l’état est-il un mal nécessaire qui doit être réduit à la portion congru exception faite de ses prérogatives régaliennes. Si la justice, la police, l’armée, doivent exister, ces institutions doivent être surveillées de près par l’élection du peuple.

L’individu n’est pas le socle de la société capitaliste, mais la famille naturelle telle que définie par l’Église catholique. L’individu est le socle de la société socialiste, promu par elle, mais qui en est brimé ou qui en fait un impuissant dégénéré.

Le socialisme est cruel, tout comme le capitalisme, mais en plus il est hypocrite et injuste. Il cache sa jalousie derrière des concepts ridicules tels que « égalité », et le vol, il l’appelle « justice ». La justice n’a lieu d’être que par le respect de la personne, sinon elle barbarie et oppression d’un groupe forcément plus fort que l’individu, oppressive.

Les lois civiles, moins rigoureuses que les lois religieuses, doivent s’en inspirer et poursuivre cet idéal de prise en compte et d’élévation de l’être humain. Car la chrétienté est la seule religion qui conceptualise l’autonomie individuelle. Dès que l’Église catholique aura expurgé de ses pratiques, les considérations politiques, elle sera à la tête d’un nouveau mouvement de développement et de progrès de l’humanité.

Quant au communisme, cet aboutissement du socialisme, il se définit lui-même pour ce qu’il est : une volonté d’en revenir au communisme primitif, c’est à dire une régression tribale de 10 000 ans au moins pour l’humanité.

Désir régressif communiste, désir régressif caché socialiste, la notion de progrès ne peut plus être laissée dans les mains des progressistes qui voient dans l’humain un animal malmené par l’histoire et les conséquences de ses découvertes scientifiques. L’humain n’est pas entièrement nature païenne, pas plus qu’il n’est entièrement culture sociale. Il est une personne complexe qui doit s’ajuster au groupe si possible, tout autant que le groupe est en charge de le respecter. Et cet individu ne peut se respecter lui-même, il ne peut même avoir conscience de lui, s’il est enfermé dans les illusions maternelles. Ainsi, seul le père peut abolir les illusions du communisme ou du socialisme qui sont fermement liés au pouvoir des mères sur les enfants, pouvoir qui doit être remis à sa juste place par le Père, par le père. Prions.

58 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Bitcoin: Charles Gave reçoit Sébastien Gouspillou spécialiste du mining et du trading" IDL du 29/06/2022.

    L'antithèse du socialisme. Ca donne envie de favoriser le bitcoin, juste pour des questions de sainteté. Le "bien" dont on ne parle jamais. 

  2. Ping de Cyrus de sexe male:

    M. Durandal,

    Si vous voulez avoir une explosion de rire, regardez ça : 10 Hours of Walking in NYC as Kim Jong Un – YouTube

    Cordialement,

    Cyrus

  3. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonsoir M. Durandal,

    Est-ce que cette version du socialisme vous convainc et même, vous séduit ? Avez-vous envie de vivre là-bas, ou du moins d'aller visiter le pays ?

    Alain Soral – À la découverte de la Corée du Nord – YouTube

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      M Cyrus,

      La vie là-bas doit être plus agréable que chez nous désormais que l’esprit grégaire a repris le dessus dans notre pays. Cependant, le communisme n’est pas un modèle pour moi. Le mensonge ne le sera jamais en ce qui me concerne. Au premier abord, il serait à penser que vous y seriez heureux, mais quand j’y réfléchis un peu plus, je crois que ce socialisme que vous fantasmez, vous détruirait. Il détruit les gens comme vous et moi, M Cyrus. Et ce n’est pas parce que nos pays s’enfoncent dans le mensonge qu’il faut leur préféré d’autres où le mensonge est moins hypocrite.

      M.D

      • Ping de Cyrus de sexe male:

        Bonsoir M. Durandal,

        C'est très intéressant ce que vous dîtes. Le socialisme version Jaurès me convainc, avec énormément d'éléments catholiques et autres. En France, évidemment. Je ne parle pas de l'Iran qui est d'une autre tradition. Cela, vous le savez déjà. 

        Cependant, est-ce que ce système me détruirait ? Bonne question. Très bonne question. 

        Il m'est déjà arrivé de me poser cette question. D'avoir quelques doutes. 

        Il m'arrive même de me dire qu'en-dehors d'une charge de dirigeant suprême d'une ville ou d'une province canadienne ou de l'État fédéral qui m'isole relativement de la société, suis-je compatible avec quelque système que ce soit.

        Mon individuation (vous en parliez de cette notion dans un autre texte, récemment) est si forte, si réussie, qu'effectivement, fonctionner en socialisme ou dans un autre système est loin d'être évident.

        Quant à vous, mon cher M. Durandal que j'aime tant, je pense qu'à part roi de France, ce sera toujours compliqué pour vous. Toujours. 

        Vous êtes un homme bien. Continuez votre bon travail. Vous aidez beaucoup de gens, dont moi.

        Cordialement,

        Votre Roi d'Iran préféré,

        Cyrus

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Féminisme et aides sociales : Comment font-elles le tour du monde grâce aux Assedic ? » L’observateur du 07/12/2020.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Julie Lavet. Une macroniste à nouveau recrutée chez les GAFA" breizh du 04/02/2021.

    En socialisme, la collusion est complète entre le secteur privé et public. Les élus et fonctionnaires passent de l'un à l'autre. La corruption est passive mais elle est là. Et ici elle est double, puisque Apple contrôle une partie de l'information qui sert à faire élire les politiques. 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "GPA, mixité, promotion des minorités… Quand les entreprises redéfinissent le bien et le mal" figaro du 01/02/2021.

    Croire que les entreprises décideraient de leur propre chef d'un tel mouvement, sans voir que toutes les institutions corrompues socialistes les ont préalablement poussées en ce sens (éducation, état…) c'est d'une naïveté.  

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