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AIMELES Antiféminisme

Pour une définition du socialisme

Publié le 17 décembre 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 55 min

une majorité d’individus lui doivent sa survie, et beaucoup moins à l’état. Il n’y a aucune oppression capitalistique, mais seulement une cruauté naturelle chez les hommes qui s’exprime par l’avidité de s’en sortir, qui permet la richesse, qui permet l’injustice, qui fonde la liberté de l’homme à choisir entre le bien et le mal.

Par contre, l’oppression de l’état sur les individus est réelle. L’abus de pouvoir de l’état affleure toujours avec la complicité des grands de ce monde. Les riches devenus riches les premiers dans une société capitaliste, ont intérêt à se servir de l’état comme d’un intermédiaire préservant leur rente de situation, quitte à détruire la société inégalitaire qui leur a permis de créer de la richesse.

Le progrès de l’humanité passe aujourd’hui par une prise de conscience individuelle et collective du mal socialiste, son éradication et des mesures pour ne plus jamais le voir revenir, ou tout au moins, espérer le contrôler. Ainsi l’état est-il un mal nécessaire qui doit être réduit à la portion congru exception faite de ses prérogatives régaliennes. Si la justice, la police, l’armée, doivent exister, ces institutions doivent être surveillées de près par l’élection du peuple.

L’individu n’est pas le socle de la société capitaliste, mais la famille naturelle telle que définie par l’Église catholique. L’individu est le socle de la société socialiste, promu par elle, mais qui en est brimé ou qui en fait un impuissant dégénéré.

Le socialisme est cruel, tout comme le capitalisme, mais en plus il est hypocrite et injuste. Il cache sa jalousie derrière des concepts ridicules tels que « égalité », et le vol, il l’appelle « justice ». La justice n’a lieu d’être que par le respect de la personne, sinon elle barbarie et oppression d’un groupe forcément plus fort que l’individu, oppressive.

Les lois civiles, moins rigoureuses que les lois religieuses, doivent s’en inspirer et poursuivre cet idéal de prise en compte et d’élévation de l’être humain. Car la chrétienté est la seule religion qui conceptualise l’autonomie individuelle. Dès que l’Église catholique aura expurgé de ses pratiques, les considérations politiques, elle sera à la tête d’un nouveau mouvement de développement et de progrès de l’humanité.

Quant au communisme, cet aboutissement du socialisme, il se définit lui-même pour ce qu’il est : une volonté d’en revenir au communisme primitif, c’est à dire une régression tribale de 10 000 ans au moins pour l’humanité.

Désir régressif communiste, désir régressif caché socialiste, la notion de progrès ne peut plus être laissée dans les mains des progressistes qui voient dans l’humain un animal malmené par l’histoire et les conséquences de ses découvertes scientifiques. L’humain n’est pas entièrement nature païenne, pas plus qu’il n’est entièrement culture sociale. Il est une personne complexe qui doit s’ajuster au groupe si possible, tout autant que le groupe est en charge de le respecter. Et cet individu ne peut se respecter lui-même, il ne peut même avoir conscience de lui, s’il est enfermé dans les illusions maternelles. Ainsi, seul le père peut abolir les illusions du communisme ou du socialisme qui sont fermement liés au pouvoir des mères sur les enfants, pouvoir qui doit être remis à sa juste place par le Père, par le père. Prions.

48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Féminisme et aides sociales : Comment font-elles le tour du monde grâce aux Assedic ? » L’observateur du 07/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Julie Lavet. Une macroniste à nouveau recrutée chez les GAFA" breizh du 04/02/2021.

    En socialisme, la collusion est complète entre le secteur privé et public. Les élus et fonctionnaires passent de l'un à l'autre. La corruption est passive mais elle est là. Et ici elle est double, puisque Apple contrôle une partie de l'information qui sert à faire élire les politiques. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "GPA, mixité, promotion des minorités… Quand les entreprises redéfinissent le bien et le mal" figaro du 01/02/2021.

    Croire que les entreprises décideraient de leur propre chef d'un tel mouvement, sans voir que toutes les institutions corrompues socialistes les ont préalablement poussées en ce sens (éducation, état…) c'est d'une naïveté.  

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