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AIMELES Antiféminisme

Pour une définition du socialisme

Publié le 17 décembre 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 55 min

il est évident que la société devrait soutenir les familles, elle a été crée pour ça. Or vous voyez dans notre société française que les contrats de mariage ne servent plus à rien, ils ne protègent plus rien ni personne, sauf des mères érigées en bourreaux de leur famille, encouragées en cela par la société.

L’engagement a consciencieusement été miné par le parti socialiste français qui ne veut plus voir d’autorité dans les familles que le pouvoir étatique. A cette fin, le pouvoir des hommes est dénoncé comme autant d’abus de pouvoir envers de faibles femmes qui doivent être forcément protégées. Tant et si bien que le contrat de mariage civil est de plus en plus boudé, les femmes s’en passant très bien pour vivre, les hommes le percevant de plus en plus comme un traquenard. L’état exerce un abus de pouvoir réel lui, mais il ne sera pas dénoncé par des femmes qui le légitiment et des hommes faibles.

L’abus de pouvoir socialiste

Or au lieu de prendre leurs responsabilités en matière de délitement familial, ici comme ailleurs, nombre de socialistes ont le toupet d’accuser le capitalisme de ce mouvement, par le biais d’une dénonciation de « l’individualisme ». L’état est alors investi de la prétention de nous préserver des « dérives du capitalisme », de nous protéger des abus de pouvoir. Mais la dérive essentielle du capitalisme d’aujourd’hui, c’est le socialisme, une idéologie qui entend imposer la justice sur terre alors qu’elle profite à fond des mannes du capitalisme de manière injuste. Une idéologie qui permet aussi aux puissants de contrôler les peuples.

Certes, le capitalisme en lui-même est cruel, d’une cruauté sans fond, mais autant que l’est la nature. Il faut avoir bêché un champ pour le savoir. Mais ces deux entités nous nourrissent, contrairement au socialisme. De ses fruits nous avons le choix de nourrir notre ventre, ou notre cruauté. Voilà ce qui fait de nous des humains. La prétention socialiste de nous préserver d’une telle alternative favorise chez nous l’irresponsabilité et l’infantilisme, qui sont les deux mamelles de l’état. Loin de nous guérir de notre cruauté, elles la rendent aveugle. 

Le communisme, un extrême socialisme, sans hypocrisie

Le communisme se distingue du socialisme en ce qu’il refuse totalement, par puritanisme, par refus de l’hypocrisie, de respecter les règles naturelles. Un bon communiste type Lyssenko dans les années 30-40 affirmait sans sourciller que les bonnes dispositions de l’ouvrier communiste feraient pousser le blé. Ne rigolez pas, nous ne nous sommes pas encore débarrassés de cette idée en France. Or nous n’avons pas plus le choix d’être des individus biologiques que notre économie n’a le choix d’être capitalistique.

Dans une société corrompue, l’hypocrisie socialiste qui se nourrit du capitalisme tout en le dénonçant, fait florès, à tel point que le communisme peut prendre le pas sur lui, et faire régresser la dite société de quelques millénaires.

Chez les femmes, il y a un mouvement parallèle à ce communisme et à ce socialisme, celui se référant de nos jours au « genre », et qui oppose biologie et féminité. Dit comme cela, en rapport à celles qui donnent la vie, cette idée pourrait paraître folle, tout comme la démarche de Lyssenko sortait du champ de l’entendement. Cette hypothèse du genre est pourtant devenue une évidence dans des franges toujours plus larges de notre société. Par puritanisme, des femmes qui doivent tout à la biologie, en sont venues à concevoir qu’elles n’étaient plus des individus biologiques.

Mécanique de coup d’état socialiste sur le groupe par la mise sous tutelle des individus

Le renversement du service de l’individu envers la société a bien des conséquences. La première de celle-là, c’est l’hypocrisie. Vous comprenez, un groupe, si fort, ne peut se tromper. L’unique raison des multiples échecs socialistes, ce doit être l’individu qui le mine de l’intérieur et qui refuse de le servir. Il est bien connu qu’en France, où le train de la vie de l’état représente 57 % de la création de richesse, notre principal problème, c’est le « libéralisme » ! Imaginez à quel point des individus peuvent être enfermés pour tenir de tels raisonnements… j’ai déjà lié socialisme, inceste maternel et système tribal.

Le socialiste ne peut donc comprendre les différences personnelles, je l’ai déjà dit. « >

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48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Féminisme et aides sociales : Comment font-elles le tour du monde grâce aux Assedic ? » L’observateur du 07/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Julie Lavet. Une macroniste à nouveau recrutée chez les GAFA" breizh du 04/02/2021.

    En socialisme, la collusion est complète entre le secteur privé et public. Les élus et fonctionnaires passent de l'un à l'autre. La corruption est passive mais elle est là. Et ici elle est double, puisque Apple contrôle une partie de l'information qui sert à faire élire les politiques. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "GPA, mixité, promotion des minorités… Quand les entreprises redéfinissent le bien et le mal" figaro du 01/02/2021.

    Croire que les entreprises décideraient de leur propre chef d'un tel mouvement, sans voir que toutes les institutions corrompues socialistes les ont préalablement poussées en ce sens (éducation, état…) c'est d'une naïveté.  

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