Accueil » Etat de droit et politique » Pour une définition du socialisme
AIMELES Antiféminisme

Pour une définition du socialisme

Publié le 17 décembre 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 55 min

et de temps en temps, il est bien investi.

Notez que je ne dénigre pas cet état de fait. Pour moi, ce « déchet » fait partie du jeu de la mécanique. Mais pour un socialiste, c’est inadmissible. Le groupe a besoin d’une consommation maximum qui va générer d’autant plus d’emplois et de richesses. Le socialiste va donc se poser la question du réemploi de ces ressources par l’impôt.

Les taxes, en elles-mêmes, ont beaucoup d’effets positifs sur l’économie et je vais me distinguer ici des libéraux. Plus vous spoliez les excédents d’un individu, et les redistribuez, et plus vous allez mécaniquement augmenter la propension à consommer d’une nation, le problème étant qu’à l’extrême, vous êtes poussé à priver l’individu de toute autonomie financière, donc à le priver d’une entière liberté. Car à l’évidence, le taux d’imposition optimum en pur pays socialiste laissera aux individus juste de quoi manger.

Dans une démocratie socialiste, le pauvre doit être manipulé, le riche contrôlé

Voilà avec quelle équation les socialistes jouent, sachant qu’à partir d’un certain stade, les individus productifs sont découragés à produire plus. Mais le socialiste n’est pas en reste car il peut même jouer sur les paramètres de cette équation pour en redéfinir les termes en forçant les gens, ou en les endoctrinant. Tel est un des principaux rôles de la propagande socialiste : aliéner les individus au groupe en les culpabilisant d’avoir plus que de quoi vivre. Les faire adhérer à ses mensonges par la peur ou l’intérêt. 

Plus un individu est productif, plus d’ailleurs il devra acquiescer à la propagande sous peine d’être marginalisé socialement. J’ai parlé de jalousie au début. L’individu plus riche en pays socialiste ne peut fréquenter ses congénères sans se voir reprocher sa richesse. Il « profite ». D’un côté cette jalousie peut se transformer en richesse en système capitaliste, d’un autre elle se transforme en privation de liberté dans un système socialiste. Un peuple qui est dominé par l’idéologie socialiste, jalouse ceux qui pourraient s’extraire de son pouvoir, le riche ou le très pauvre. Ce qui ne va pas sans une certaine fascination et pour l’un et pour l’autre. Cependant, en pratique, l’esclave socialiste qui a sacrifié sa liberté de conscience, ne voit pas pourquoi d’autres ne seraient pas forcés d’agir à l’identique du groupe.

Le chômeur, tout comme le riche, sont les bêtes noires des individus socialistes, car ils sont soupçonnés de mettre un frein à l’enrichissement du groupe et son pouvoir. Vous me direz, les pays socialistes sont généreux en matière d’allocations chômage. Et je vous répondrais, pas tant qu’ils devraient l’être par rapport à leurs bonnes paroles. Car le dirigeant socialiste est pris entre deux feux concernant le chômeur : d’un côté il le voit comme un parasite possiblement contestataire de l’ordre social, qui n’enrichit pas le groupe. Mais de l’autre, il sait très bien que le chômeur est plus pauvre que la moyenne et que sa propension à consommer va être autrement supérieure que lorsqu’il bénéficiait des revenus de son travail. Du coup, en matière de politique d’indemnisation du chômage, il hésite au gré de la jalousie du peuple qu’il gouverne et d’autres réseaux d’influence. Une masse immense de pauvres n’est pas sans lui rendre un fier service, tant qu’il la contrôle en jouant sur son complexe d’infériorité, et peut la maintenir dans son ignorance par des mensonges. 

Le riche qui ne peut pas échapper au pouvoir socialiste est opprimé. Mais le riche, assez riche pour s’en arranger, a tout intérêt à négocier avec les autorités socialistes pour faire de l’état un relais de ses revendications. Ainsi peut-on voir chez nous une alliance de fait entre dirigeants de grandes entreprises et bureaucratie, les uns et les autres se soutenant mutuellement pour dominer le peuple, sous couvert de grands idéaux. Il semble en être parfois de même aux USA (dans l’armement, et la presse par exemple).

La consommation en pays socialiste va jusqu’à la destruction

Nos écolos socialos français qui critiquent le capitalisme, ne veulent pas admettre que de manière évidente, le plus grand gaspilleur, le plus mauvais allocataire des ressources naturelles, c’est l’état socialiste, juste après l’état communiste. Et pour cause, l’écologiste français n’est pas écologiste mais un rabatteur socialiste. Il cautionne la surconsommation tant qu’elle vient de l’état, tant qu’elle profite aux femmes et aux minorités, « >

Lire la suite

48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Féminisme et aides sociales : Comment font-elles le tour du monde grâce aux Assedic ? » L’observateur du 07/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Julie Lavet. Une macroniste à nouveau recrutée chez les GAFA" breizh du 04/02/2021.

    En socialisme, la collusion est complète entre le secteur privé et public. Les élus et fonctionnaires passent de l'un à l'autre. La corruption est passive mais elle est là. Et ici elle est double, puisque Apple contrôle une partie de l'information qui sert à faire élire les politiques. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "GPA, mixité, promotion des minorités… Quand les entreprises redéfinissent le bien et le mal" figaro du 01/02/2021.

    Croire que les entreprises décideraient de leur propre chef d'un tel mouvement, sans voir que toutes les institutions corrompues socialistes les ont préalablement poussées en ce sens (éducation, état…) c'est d'une naïveté.  

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.