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AIMELES Antiféminisme

Pour une définition du socialisme

Publié le 17 décembre 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 55 min

tant qu’elle est un détournement éhonté de la richesse produite par les mâles blancs de plus de 50 ans.

L’administration peut bien lancer des projets qui n’ont ni queue ni tête, le politique socialiste a beau favoriser uniquement une propension à consommer aveugle et destructrice des ressources, l’écolo communiste français le soutiendra mordicus. Et ce sujet simiesque n’aura même pas le bon goût d’étendre son écologie jusqu’aux êtres humains pour qui il autorisera toutes les manipulations génétiques. Voilà ce qu’il faut en comprendre : ces gens là n’aiment pas la nature, ils détestent l’être humain et veulent l’éradiquer de la planète. 

Au moins nos écologistes français ont compris une chose : que la nature était cruelle et qu’appliquée à la politique, cette cruauté n’avait plus de limite. Quelque part, ils sont les dignes représentants de ces animaux qui mangent les autres, sans se poser plus de question que ça.

Des ponts qui ne servent à rien, des édifices mal construits, des réseaux d’amis payés grassement dans des fausses commissions, des allocations pour détruire la famille. L’imagination du socialiste est sans bornes en matière de dépenses. Il a compris, peut-être inconsciemment, à l’extrême limite de son idéologie de consommation, que la destruction était source de richesse.

Voyez les guerres. Comme le regrette Chateaubriand dans ses mémoires d’outre tombe, jamais la France n’a été si prospère qu’après la saignée napoléonienne. Il n’y a pas besoin d’aller si loin. Juste après la seconde guerre mondiale, jamais la France n’a été aussi dynamique et nombre de socialistes disaient après cette période, et les plus vieux d’entre eux le disent encore comme d’un signe de reconnaissance « Ah, une bonne guerre, ça réglerait nos problèmes ».

Oui, une bonne guerre règle en général tous les problèmes du socialiste. Ca fait le ménage parmi les chômeurs. Ca détruit et on n’a plus qu’à reconstruire, sans plus se poser de questions. Ca favorise l’économie, d’abord des armées, puis l’économie tout court. Un bon socialiste n’est jamais contre une bonne guerre, ce que notre histoire de France nous rappelle souvent.

Le mécanisme est le même dans les assurances. Les sociétés d’assurance ont intérêt aux déclarations d’accidents qui augmentent leur chiffre d’affaire et fidélisent le client. Le pays socialiste est comme une société d’assurance sans frein, car il fait la loi. Il prospère sur le malheur des gens, il travaille à leur faire payer le plus d’impôts possible, à provoquer la guerre, et se frotte les mains lors de catastrophes naturelles. Car voilà qui va favoriser l’économie. En cela, le système libéral est bien en retard sur le système socialiste.

Et si on parlait d’économie en dur 

L’augmentation de la propension à consommer par l’impôt ou la dette, provoque une augmentation artificielle du coût du travail de manière directe ou indirecte. De manière directe, ce sont les charges prélevées sur le salaire. Mais les autres impôts indirects ont le même effet. Par exemple, la TVA, demande au travailleur plus de ressources pour s’acheter le même produit avec la taxe incluse. Ou encore, la taxe foncière, lui demande de réserver une part non négligeable de ses revenus pour ce faire. Il devra donc travailler plus pour se payer un niveau de vie identique en pays socialiste. Jusque là, rien de grave, puisqu’en théorie, et seulement en théorie, c’est de superflus dont il est privé.

Or voici qu’à un niveau macroéconomique, cette augmentation de salaire a un effet des plus surprenants : seuls les métiers et les personnels assez rentables pourront avoir de la prétention à payer de l’impôt. Je m’explique. Le patron qui doit verser les salaires ne pourra s’exécuter que si le salarié dégage une productivité suffisante pour ce faire. Mais en pays socialiste, cette productivité devra être d’autant plus importante que le niveau des impôts sera élevé. En somme, seuls les emplois hyper productifs auront le droit de citer. Les autres, ne dégageant pas de marge suffisante pour l’employeur, n’existeront pas, car ils ne pourront être rémunérés sans provoquer un déficit d’exploitation pour l’entreprise. Le socialisme, loin de favoriser les petits emplois, les détruits méticuleusement. Il génère du chômage. Si l’immigré et le chômeur sont l’armée de réserve du capitaliste, en pays socialiste, ils sont ses boucs émissaires.

Le socialisme pousse les entreprises privées à une course à la rentabilité supérieure « >

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48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Féminisme et aides sociales : Comment font-elles le tour du monde grâce aux Assedic ? » L’observateur du 07/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Julie Lavet. Une macroniste à nouveau recrutée chez les GAFA" breizh du 04/02/2021.

    En socialisme, la collusion est complète entre le secteur privé et public. Les élus et fonctionnaires passent de l'un à l'autre. La corruption est passive mais elle est là. Et ici elle est double, puisque Apple contrôle une partie de l'information qui sert à faire élire les politiques. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "GPA, mixité, promotion des minorités… Quand les entreprises redéfinissent le bien et le mal" figaro du 01/02/2021.

    Croire que les entreprises décideraient de leur propre chef d'un tel mouvement, sans voir que toutes les institutions corrompues socialistes les ont préalablement poussées en ce sens (éducation, état…) c'est d'une naïveté.  

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