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AIMELES Antiféminisme

Pour une définition du socialisme

Publié le 17 décembre 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 55 min

L’humain est bon ? Pourtant a-t-on vu en France des ronds points et des aménagements routiers coûteux et inutiles se multiplier, tandis que l’état des routes ne cessait de se dégrader.

Notez, que l’entretien des routes n’est même pas, à proprement parler, une dépense d’investissement. Je la classerai plutôt dans les prérogatives régaliennes de l’état. Déjà l’empire romain finançait la construction des dites routes il y a plus de 2000 ans de cela à travers toute l’Europe. Mais l’état socialiste français pousse si loin l’incurie que ces dépenses régaliennes ne sont plus assurées et qu’il a délégué la gestion d’une partie des voies de circulation de ses administrés à de grandes entreprises privées, appelées sociétés d’autoroutes, qui prélèvent un impôt déguisé à sa place pour les entretenir. Et ces entreprises privées, beaucoup plus efficaces que l’état, accomplissent leur mission avec brio cependant que le citoyen doive payer un double impôt à l’état et à ces sociétés privées pour un service unique, surtout lorsqu’il est quasi forcé de les emprunter pour contourner des départementales et des nationales à la charge de l’état et parfois hors d’usages.

Le socialisme, une idéologie menée par l’hubris

Si le socialiste n’était pas de nature, emporté par son idéologie jusqu’à la pousser aux pires extrémités, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il saurait se réfréner dans ses ardeurs vengeresses ou dans sa démagogie. Il ne ferait que prospérer en parasitant un peu l’économie naturelle. Mais le logiciel socialiste ne peut agir avec mesure, d’aucune manière, et il mène toujours à la guerre ou à la faillite en se coupant des éléments les plus productifs de son peuple qui s’en vont pour être payés en rapport à leur rentabilité réelle, tandis que le système socialiste attire à lui des travailleurs non rentables animés par la promesse de percevoir des revenus allocatifs supérieurs à ceux qu’ils toucheraient dans leur pays d’origine en travaillant.

Marx affirmait qu’il y avait une baisse tendancielle du taux de profit qui provoquait la guerre dans les pays capitalistes. Jamais une phrase n’a été plus idiote et plus fausse. Les pays démocratiques, capitalistes, évitent soigneusement de se faire la guerre. L’innovation empêche également ce mouvement. Ils contrôlent aussi leur démographie et j’en passe.

Par contre l’élément socialiste dans les pays développés, c’est à dire tribal, même dans la société américaine, finit par faire la guerre à tous en tout et partout. Les pays capitalistes lui doivent leurs affrontement les plus affreux et les plus sanglants du siècle dernier et de l’histoire de l’humanité. Seul l’état profond américain a pu engager un peuple rétif sur ce chemin en utilisant des moyens de propagande de masse. Car le pays socialiste possède l’arme capitaliste qui accroît son efficacité à tuer des hommes et la rancoeur tribale qui la meut. Deux caractéristiques qui décuplent ses volontés d’en découdre et les conséquences qui en découlent.

Oui, il y a bien des crises de surproduction en pays capitaliste, mais ces difficultés devraient être traitées pour ce qu’elles sont, et non en leur appliquant un remède socialiste qui n’est qu’une régression tribale par un retour à l’esprit de masse et à son instinct grégaire. Depuis que la science marketing s’est développée, les désirs des consommateurs sont mieux définis et orientés, et du coup, ce levier devrait pouvoir minorer les crises capitalistes à venir, si nous n’avions pas à nous occuper des crises socialistes de prime abord, plus graves et plus communes dans notre monde en état transitoire entre le monde ancien et le monde nouveau.

L’électeur socialiste, le simple électeur, le tout petit électeur, n’est en rien ignorant de ce jeu. Il adhère à ce système, il en est même le coeur.

Je me rappelle d’une anecdote de mon enfance en France que j’ai mis du temps à comprendre. Quand j’étais à l’école et au début du collège, j’aimais me présenter aux élections de représentants d’élèves. Et je ne comprenais pas pourquoi, à chaque fois, des moins intelligents ou des moins motivés, ou des plus lâches que moi étaient élus. Jamais un adversaire digne de ce nom ne me fut opposé, mais à chaque fois, je perdais. C’était vraiment vexant !

A l’époque, j’avais comme un sentiment de m’attaquer aux conceptions du groupe en matière de représentation, mais je n’avais « >

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48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Féminisme et aides sociales : Comment font-elles le tour du monde grâce aux Assedic ? » L’observateur du 07/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Julie Lavet. Une macroniste à nouveau recrutée chez les GAFA" breizh du 04/02/2021.

    En socialisme, la collusion est complète entre le secteur privé et public. Les élus et fonctionnaires passent de l'un à l'autre. La corruption est passive mais elle est là. Et ici elle est double, puisque Apple contrôle une partie de l'information qui sert à faire élire les politiques. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "GPA, mixité, promotion des minorités… Quand les entreprises redéfinissent le bien et le mal" figaro du 01/02/2021.

    Croire que les entreprises décideraient de leur propre chef d'un tel mouvement, sans voir que toutes les institutions corrompues socialistes les ont préalablement poussées en ce sens (éducation, état…) c'est d'une naïveté.  

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