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AIMELES Antiféminisme

Pour une définition du socialisme

Publié le 17 décembre 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 55 min

pas de mots pour l’expliquer. Aujourd’hui, je sais que jamais je n’aurais pu être élu, parce que les élèves, aussi petits fussent-ils choisissaient leurs représentants non pour faire remonter leurs souhaits, mais par esprit de soumission. Les élèves ne voulaient ni dissensions d’avec les adultes, ni qu’une personne ne s’autonomise de ce même groupe. Dans leurs têtes, la cohésion/soumission passait déjà avant leurs aspirations personnelles, ou l’élection d’un gagnant. Ils ne pouvaient se voir représentés par un individu autre que « normal ».

J’ai déjà mentionné comment la jalousie sociale se manifestait en pays socialiste. Elle se retrouve dans notre population, parmi les plus petits, dans l’éducation que les Français donnent désormais à leurs enfants, mais aussi à la virgule près dans les taux d’imposition pratiqués dans les états capitalistes.

Les priorités en pays socialiste

Dans l’ordre, les dépenses d’état socialistes vont se diriger vers des fonctionnaires, puis vers les notables socialistes soutiens du pouvoir en place qui vont exercer leurs prérogatives de manière dispendieuse pour consolider leur influence, puis vers des électeurs de 3ème niveau, type allocataires.

Car qu’ils votent socialistes ou pas, quand les temps sont durs, l’administration a besoin des policiers pour maintenir l’ordre. Elle a besoin de petits kapos à tous les niveaux pour contrôler ses allocataires. Et plus l’état se développe, plus la société devient inefficace et plus ce noyau de fonctionnaires prend de l’importance pour l’état. Du coup, la logique oppressive prend de l’ampleur tandis qu’à plus haut niveau, nos dignitaires voudraient bien faire grossir l’état sans tuer les rentrées d’impôts. La propagande suffisant rarement à faire plier la réalité, nous allons encore et toujours vers un effondrement systémique complet, seul moyen de réformer la France, et plus généralement un pays socialiste.

Le totalitarisme socialiste

Lors d’une de mes premières excursions au Japon, il y a longtemps de cela, j’avais entraperçu un autochtone en insulter un autre en pleine rue parce qu’il était SDF. L’autre, assis sous un pont, restait indifférent à sa longue sérénade tandis que son agresseur le sermonnait avec violence. En quoi cet homme était gêné par notre SDF ?

En tant que Français de tradition catholique et antisocialiste, j’ai mis bien du temps à comprendre quel était le raisonnement suivi par cet homme. Je l’ai compris en France en fréquentant mes compatriotes. Pour un socialiste, quelque soit sa nationalité, et Dieu sait que le Japon est un archétype de pays socialiste, celui qui ne trouve pas sa place dans le groupe, remet en cause la survie du groupe et pire encore, il remet en cause l’idée positive qu’il se fait de son groupe.

Du coup, au Danemark ou en Allemagne, l’exclu est réintégré de force sur le marché du travail. Au Japon, il est poussé à se suicider. Et en France, il est également poussé à se suicider ou à reprendre le travail ou à sombrer dans la déchéance la plus complète. L’imagination du socialiste français en matière d’hypocrisie égale sa propension à inventer des impôts injustes.

Chez nous, le formatage débute avec notre entourage féminin qui est terrifié par l’inactivité des hommes. Il se poursuit par la pression de la femme fonctionnaire qui veut lutter contre l’assistanat à son poste d’assistée et sous couvert de justice et d’équité Enfin, il se solde par la pression des travailleurs sociaux et des policiers qui ne vous protègent pas en tant qu’homme parce que vous êtes soupçonné d’être productif et de vouloir échapper à l’impôt. Ceux-là cherchent à vous contrôler par tous les moyens possibles et imaginables pour que vous restiez dans le moule.

L’exemple le plus signifiant pour moi est celui de la juge aux affaires familiales qui condamne un pauvre bougre au versement d’une pension alimentaire. Il n’est pas officiellement forcé de travailler bien entendu. Mais s’il ne paye pas, il sera condamné à de la prison. Ou s’il perd son travail, il sera soupçonné d’avoir agi volontairement de la sorte pour « organiser son insolvabilité ». Il n’a donc pas le droit de perdre son travail ! Pour cautionner l’abus, nos socialistes féministes prendront le relais pour nous expliquer qu’à 500 euros par mois, le dit homme exerce son « oppression patriarcale » s’il s’exécute avec le moindre retard. Enfin pour l’achever, l’état prendra le relais des féministes « >

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48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Féminisme et aides sociales : Comment font-elles le tour du monde grâce aux Assedic ? » L’observateur du 07/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Julie Lavet. Une macroniste à nouveau recrutée chez les GAFA" breizh du 04/02/2021.

    En socialisme, la collusion est complète entre le secteur privé et public. Les élus et fonctionnaires passent de l'un à l'autre. La corruption est passive mais elle est là. Et ici elle est double, puisque Apple contrôle une partie de l'information qui sert à faire élire les politiques. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "GPA, mixité, promotion des minorités… Quand les entreprises redéfinissent le bien et le mal" figaro du 01/02/2021.

    Croire que les entreprises décideraient de leur propre chef d'un tel mouvement, sans voir que toutes les institutions corrompues socialistes les ont préalablement poussées en ce sens (éducation, état…) c'est d'une naïveté.  

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