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Antiféminisme Aimeles

Pourquoi devrais-je culpabiliser d’être un homme ?

Publié le 31 mai 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 26 min

La religion progressiste possède son propre code moral. Dans ce dernier, être une femme c’est bien, car c’est être une victime. Etre un homme c’est mal, car c’est être un bourreau. Voilà l’échelle de valeur qui peut se dupliquer en autant de nuances victimaires grâce à l’antiracisme, l’antispécisme, le réchauffement climatique d’origine humaine, ces idéologies nous parlant sous l’angle d’une sensiblerie toute féminine, ou faisant appel à notre volonté de protection du plus faible, des enfants, des animaux, des femmes, jouant à fond sur l’effet ruche.

Indirectement attaqués

Bien entendu, jamais une féministe n’attaquera l’homme en tant que tel, quoi que. Disons qu’elle contournera plutôt le problème en dénonçant les comportements masculins qu’elle veut éradiquer sous le doux vocable de “masculinité toxique”, entre autre. Et elle ne s’intéressera qu’à cela, ni au mal qu’elle fait, ni à celui que des femmes pourraient faire. Car en son for intérieur, la féministe ne conçoit pas l’altérité qui est un danger pour son emprise totalitaire de femme sur son (tout-)petit environnement.

Ici, dans cette publicité pour rasoirs réalisée par une féministe, vous comprendrez qu’en relief, la culture masculine, précédemment célébrée par les femmes, n’est plus tolérée. Celle qui te couvre, te découvre….

La masculinité n’existe pas, c’est une invention pour déstabiliser sa rassurante démesure. Cet “autre”, homme, est seulement dangereux, et donc l’expression de cette différence qui la dérange doit être éradiquée par la stigmatisation. Ainsi pour elle, la violence est-elle sexuée et tout le mal (le mâle) ne vient que des hommes.

Derrière une cohérence seulement formelle, ce jeu mimétique n’est pas dénué d’une jalousie maladive ou de traumatismes personnels dus à des hommes de son entourage et reportés sur l’ensemble de ceux-là.

Dès lors, pour ce genre de personne, un homme qui écarte les jambes dans le métro, c’est un phallocrate. S’il a refoulé sa bisexualité, c’est un oppresseur. S’il se retrouve en majorité à des postes de décisions, il abuse. S’il est galant, il veut asservir les femmes.

Que les hommes usent du pouvoir pour les femmes, ou soient galants en signe de respect, ou écartent les jambes pour se soulager les burnes, seront des réflexions qui ne seront pas jugées valables pour une féministe. A travers ce déni, il est facile de comprendre que l’identité sexuelle des hommes en tant qu’hommes est finalement visée. Car si vous pouvez agir en faveur d’une femme et vous faire stigmatiser pour cela, l’absurdité de la défense des droits des femmes prend tout son sens. Il cache au choix, une haine ou une jalousie des hommes dans leur ensemble.

Contrôler les hommes en les culpabilisant

Les féministes de gauche pensent pouvoir exercer le pouvoir plus ou moins directement sans les hommes, discours majoritaire dans notre société et que j’ai retranscrit en ce début d’article. A l’opposé, les féministes de droite jugent qu’elles peuvent encore se servir de cet objet appelé « homme » pour leur propre compte. Mais toutes, culpabilisent les hommes quand ils n’adoptent pas les bons comportements, et tentent de contrôler leur masculinité, quitte à la menacer. C’est l’arme des mères par excellence : « si tu agis ainsi, tu ne fais pas plaisir à maman, voire tu lui fais du mal, tu es un méchant garçon ». Ce discours de l’intime, nécessaire avant 5 ans, quand il n’est pas maladif, se retrouve dans l’espace public, chez des adultes lorsque les cadres familiaux explosent. L’homme qui est déjà naturellement enclin à protéger les femmes de son entourage, se retrouve alors à devoir leur obéir. Le gentil garçon sera coopté dans la société, tandis que l’homme considéré comme « dangereux », écarté, sur des critères qui n’auront plus rien à voir avec le fonctionnement optimum du monde professionnel ou politique.

Les femmes peuvent abuser de bien des manières du pouvoir qu’elles ont sur leurs enfants, sur les hommes en général. Il y a le discours possiblement castrateur, mais aussi les attentes formulées de manière assertive : « Un homme ça “>

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Paye ta shnek » s’arrête : les messages de remerciement se multiplient sur les réseaux sociaux" L'Obs du 24/06/2019.

    Moi-aussi, j'ai un petit message de remerciement à faire :

    "Merci de débarrasser le plancher, de dégager et de ne plus jamais revenir. Tu ne nous manqueras pas, ni à moi, ni aux femmes. Et si tu ne veux plus être agressée, y-a pas de problème, bientôt, tu n'auras plus rien de consommable, pour personne, même pas pour une vieille lesbienne en demande d'euthanasie. A la rigueur, tu pourras encore te payer sur la bête en couchant avec un sans papier qui espérera les obtenir grâce à toi.

    Merci aussi de ne plus entendre ta sale gueule qui met tous les hommes dans le même sac tandis qu'à l'évidence, le gauchisme et son immigrationisme est le principal problème.

    Merci d'arrêter tes plaintes à la merde, ta pleurniche et tes menaces à peines voilées d'actions plus violentes contre les hommes, eux qui souffrent déjà à cause de personnes comme toi.

    Enfin, merci de me démontrer que je peux te survivre, sans les subventions, sans la propagande nauséabonde, sans l'entre-soi puant, sans l'inceste sociétal et j'en passe. J'étais sur le net avant toi, et j'y serai après, encore bien longtemps, malgré la censure. Et contrairement à toi, je change le monde dans un sens plus positif. Que l'on ne t'entende plus, m'enlève une petite paille de mon slip. Donc encore MERCI. 

    En espérant que tou.t.e.s les autres suivent ton exemple."

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) "L'occidental a enfin été domestiqué" Durandal du 05/06/2019.

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