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AIMELES Antiféminisme

Pourquoi devrais-je culpabiliser d’être un homme ?

Publié le 31 mai 2019 par Léonidas Durandal à 16 h 26 min

parcelle de leur existence, elles nous le doivent entièrement. Nous leur sommes autant redevable de la vie qui est la nôtre et que nos mères nous ont transmis, qu’elles nous doivent chacune de leurs respirations.

En premier lieu, et ce n’est pas anecdotique, elles nous doivent tout leur confort qui leur est si cher, ou plutôt qui nous coûte tant. En tant qu’hommes, nous pourrions vivre de manière bien plus spartiate sans nous en offusquer. Cependant pour être en couple aujourd’hui, il nous faut participer à payer leur chauffage. Celles qui sont sensées être nos égales, voire nos supérieures en ces temps d’absurdie, et qui soit-disant auraient pu construire ce que nous avons construit, même en mieux, ne supportent pas quelques degrés en moins dans leur habitation, puis sont majoritaires à lutter politiquement contre le réchauffement climatique. Comment voulez-vous après que nous ne soyons pas tentés de les renvoyer à leurs fourneaux en leur assénant quelques coups de pieds au cul au passage ? Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Qu’ont-elles fait de plus que vous, à part de pondre en geignant, par dessus le marché ?

En acceptant de se laisser culpabiliser pour renoncer à leur rôle de toujours dans la société, au profit de mégères, les hommes favorisent la décadence. Depuis 50 ans que les femmes ont trusté les emplois publics, et le monde professionnel n’a fait que déchoir. D’abord, elles ont vécu en parasite du monde capitaliste en bonnes socialistes. L’emploi surnuméraire de femmes n’a rien créé, il a seulement favorisé le chômage et la baisse des salaires. Aucune plus-value. Il est même possible que cet emploi ait défavorisé la production. Et si nous avions de vrais chercheurs en France, il y a longtemps que nous aurions la réponse à cette question en forme de pot aux roses : alors que la population a augmenté, alors que les moyens techniques sont de plus en plus performants, alors que la consommation a explosé, comment se fait-il que la proportion de chômeurs dans la société a crû en même temps que le taux d’activité féminin ? Et ce n’est qu’une question économique que nous pourrions nous poser parmi des centaines d’autres. Mais je ne veux pas ennuyer mes lecteurs avec trop de faits concernant toutes ces allocations de ressources qui favorisent d’abord les femmes au détriment de la société.

Ensuite, depuis 50 ans, elles n’ont rien créé de transcendant dans les domaines qui appartenaient traditionnellement aux hommes. Au début, nous les avons laissés faire, persuadés qu’une moitié du génie de l’humanité avait été oubliée. A force d’expériences, rien n’est arrivé, ou au rythme habituel. Or loin de revenir sur leurs erreurs, nos féministes ont fait appel à tout un tas de théories sociologiques fumeuses pour se dédouaner de leurs responsabilités. Si les femmes étaient libres d’agir, elles n’étaient pas responsables individuellement, et c’était la société machiste qui ne voulaient pas les voir aller en politique, en sciences ou je ne sais quoi d’autre. Maintenant qu’elles se sont imposées par la force des lois, grâce à des quotas, il y aurait toujours de mystérieux systèmes d’ostracisation des femmes qui empêcheraient notre société de mieux fonctionner, de manière égalitaire je veux dire. Elles en sont donc à revendiquer la fin de l’état de droit par la contrainte directe et l’indifférenciation pour qu’enfin nous soyons tous égaux ! Voilà pourquoi se renforce aujourd’hui la culpabilisation envers les hommes : parce que les femmes dans leur très grande majorité, représentées par les féministes, ont échoué dans leurs responsabilités !

Enfin, le tableau de ce marasme ne serait pas total s’il ne fallait souligner l’ambiance pourrie d’un monde professionnel où vous êtes jugé en tant que petite fille sage, plutôt qu’en tant que personne compétente. A force de créer des postes qui ne servent à rien, pour intégrer des femmes, dans le fonctionnariat par exemple, la médecine, la justice, l’enseignement, nous avons pris l’habitude de décisions fantasques basées sur les désirs personnels des uns et des autres. Rien à voir avec le monde économique tel qu’il peut produire des richesses matérielles.

Les gauchistes affirment que l’économie a pris le pas sur tous les autres rapports sociaux et qu’elle les modèle même. Ce serait pourtant un grand progrès de voir chacun rétribué à sa juste mesure. A défaut d’une égalité fantasmée, nous aurions en réel la justice et la prospérité. Loin de là, les revendications politiques ont influencé les décisions économiques. L’économie n’est plus à sa place, certes, mais surtout parce que le politique a voulu s’en mêler. Ces mêmes socialistes qui ont hypothéqué notre avenir en augmentant la dette pour tous les citoyens, reprochent aujourd’hui au capitalisme de les « >

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8 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "« A l’heure où la parole décomplexée des dirigeants misogynes scandalise, la montée en puissance de femmes âgées a comme un goût de revanche »" Le Monde du 14/11/2019.

    Seule une femme malade peut s'imaginer vivre une guerre dans laquelle nous devrions prendre une "revanche" les uns sur les autres, pour nous détruire. Article psychiatrique.  

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Paye ta shnek » s’arrête : les messages de remerciement se multiplient sur les réseaux sociaux" L'Obs du 24/06/2019.

    Moi-aussi, j'ai un petit message de remerciement à faire :

    "Merci de débarrasser le plancher, de dégager et de ne plus jamais revenir. Tu ne nous manqueras pas, ni à moi, ni aux femmes. Et si tu ne veux plus être agressée, y-a pas de problème, bientôt, tu n'auras plus rien de consommable, pour personne, même pas pour une vieille lesbienne en demande d'euthanasie. A la rigueur, tu pourras encore te payer sur la bête en couchant avec un sans papier qui espérera les obtenir grâce à toi.

    Merci aussi de ne plus entendre ta sale gueule qui met tous les hommes dans le même sac tandis qu'à l'évidence, le gauchisme et son immigrationisme est le principal problème.

    Merci d'arrêter tes plaintes à la merde, ta pleurniche et tes menaces à peines voilées d'actions plus violentes contre les hommes, eux qui souffrent déjà à cause de personnes comme toi.

    Enfin, merci de me démontrer que je peux te survivre, sans les subventions, sans la propagande nauséabonde, sans l'entre-soi puant, sans l'inceste sociétal et j'en passe. J'étais sur le net avant toi, et j'y serai après, encore bien longtemps, malgré la censure. Et contrairement à toi, je change le monde dans un sens plus positif. Que l'on ne t'entende plus, m'enlève une petite paille de mon slip. Donc encore MERCI. 

    En espérant que tou.t.e.s les autres suivent ton exemple."

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) "L'occidental a enfin été domestiqué" Durandal du 05/06/2019.