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AIMELES Antiféminisme

Pourquoi la fin de l’amour ?

Publié le 21 avril 2020 par Léonidas Durandal à 22 h 39 min

de toute substance masculine. Il fallut un peu de temps pour retrouver une sorte de logique politique qui permettrait de faire adhérer le sexe faible à l’idée de sa propre libération. Ainsi, le droit de vote ne fut accordé chez nous aux femmes qu’après la seconde guerre mondiale, suite à un énième bain de sang issu de la régression païenne de 1789 (cette fois entre le socialisme allemand et le socialisme français et soviétique), quand la gauche fut assez faible pour ne pouvoir s’y opposer, et la droite assez idiote pour s’imaginer préserver ainsi ses intérêts. Mai 1968 mit une dernière pierre à cet édifice en entérinant le pouvoir des enfants sur la société, enfants dévolus aux femmes et inversement. Presque 200 ans avaient été nécessaires pour enterrer l’idée de père, tout en permettant au lien mère mariale-enfant parricide, de se renouer. 

L’idée sous-jacente de ce « progrès » maçonnique était que le libre choix éclairé de l’individu féminin, calqué sur celui de l’homme, aboutirait à une société de désir et donc d’amour des humains les uns pour les autres qui rendrait l’universalisme catholique désuet. En plus de la possibilité d’acquiescer au mariage ou non, la femme gagna donc la possibilité, d’abord de divorcer  en toute facilité, d’être fécondée comme elle l’entendait et d’en faire assumer les conséquences à n’importe quel homme, puis de tuer ses enfants. En somme, elle obtint une liberté d’agir sans limite au gré des progrès scientifiques, avec l’idée enfantine en arrière plan, que la mère était parfaite et ne pouvait exercer son pouvoir qu’avec omniscience et bienveillance (retour au culte de la déesse mère de la part de l’enfant parricide). Dans ce processus, la relation sexuelle fut de nouveau confondue avec la notion plus générale de sentiment amoureux, tel que le concevait et le conçoivent encore femmes et enfants.

Résultats

Sur cette base chancelante, la famille moderne se délita complètement. Les adolescents rebelles d’hier, contestant le père, devinrent les enfants rois d’aujourd’hui pour qui toute famille est synonyme d’oppression. Ils s’attaquèrent à elle de front, s’entendant que pour eux, ils se confondaient avec leur mère et que le concept de famille leur était ainsi étranger, comme à toute société tribale.

Le milliardaire Georges Soros est le bras armé de ce féminisme qui a fini par assimiler différenciation et oppression patriarcale. Chez ces militants parricides issus de la révolution, l’amour est encore un sentiment individuel lié à des pulsions sexuelles, mais en aucun cas, il ne devrait persister à être un lieu obligé de rencontre, d’altérité et d’engagement, fusion maternelle oblige.

Il est évident que les femmes désireuses de procréer ne pouvaient adhérer entièrement à ce mouvement régressif. La mère et l’enfant n’ont pas le même regard sur le monde. Suite au relâchement des moeurs, les mères ont senti que les conséquences de ce positionnement mettait en danger leurs prérogatives. Elles ont donc commencé à attaquer le sentiment amoureux confondu pour elles avec un dangereux égocentrisme destructeur, et en revenir ainsi à des conceptions plus anciennes, et protectrices, du couple. Cette demande d’ordre est lancinante, mais elle commence à avoir des effets.

Preuve en est, la mise en avant de ce terme étonnant « d’emprise ». Sans même parler des accusations douteuses d’agression sexuelle, d’harcèlement de rue et autre manspreading, qu’est-ce que l’emprise sinon un sentiment amoureux qui n’a pas tourné à l’avantage d’une femme et dont elle va chercher à se défier ?

Ce langage connoté « d’emprise », cache une femme déçue par un homme dont elle estime qu’il a instrumentalisé son corps. La femme trahie dénonce alors les conséquences d’un sentiment artificiel généré par une manipulation. Et par là, elle indique à ses sœurs de la ruche de ne pas suivre ce chemin qui comporte un risque, celui de souffrir à cause d’un être moralement dévoyé. De la dénonciation de la manipulation à la dénonciation de l’amour, il n’y a qu’un pas, car quelle idée saugrenue de penser qu’un amour puisse être exempt de tout péché.

S’il y a un sentiment envers lequel les femmes sont naturellement défiantes, c’est bien de l’amour. Car celui-ci les met en danger. La psyché féminine se construit pour résister à l’amour et pour le susciter chez les hommes, et ainsi contrôler de bout en bout la relation personnelle. La dépendance affective est synonyme de stérilité pour une femme qui sait avoir « >

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Vers une épidémie de femmes célibataires ( Mariage : quand des femmes épousent des chiens ) » L’observateur du 30/07/2021.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "En finir avec le couple : « Une relation épanouie, ce sont deux égoïsmes qui s’entendent »" L'Obs du 26/09/2020.

    Attaquer le couple pour sauver l'amour. Il fallait y penser. Le dernier coup de pelle aux relations amoureuses. 

  3. Ping de Chen de sexe male:

    excellent texte

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