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AIMELES Antiféminisme

Pourquoi la fin de l’amour ?

Publié le 21 avril 2020 par Léonidas Durandal à 22 h 39 min

la norme hier, est vue comme une extraterrestre. A tel point que des reportages lui sont consacrés pour essayer de la comprendre, puisqu’il est encore difficile de l’obliger légalement à avorter. Celle-ci ne fait pourtant que suivre les habitudes multimillénaire d’une société ancienne. Certes, elle s’oppose aux nouveaux impératifs moraux de défiance face à la procréation, mais elle n’a peut-être pas si tort que ça, si l’on songe au nombre de femmes modernes endoctrinées jusqu’à la stérilité. 

Car la femme sérieuse, respectueuse de la norme actuelle arrive à l’âge de l’engagement foulée au corps par de nombreux partenaires, placide, et vieillissante. Dans de telles conditions, l’amour cède le pas au choix d’un partenaire viable, ou à une vie dissolue, faite de relations sexuelles sans lendemain. 

La femme plus jeune, ou à un poste hiérarchique inférieur, qui a cédé à l’amour d’un homme plus âgé ou mieux placé, mais pour qui la fin de la relation a été douloureuse, pétrie d’idéologie féministe, n’est pas mieux lotie. Elle va accuser l’homme d’être responsable de l’échec d’une relation qui est laissée à la libre appréciation des individus. S’il l’avait aimée, il ne se serait pas comporté comme ceci ou comme cela, ignorant au passage que toute idylle est chancelante, surtout lorsqu’elle n’est pas encadrée par la loi, ou qu’elle est vénale. Jeune et sans expérience, elle s’estime avoir été innocente et dénonce ce qu’elle imagine avoir été un abus dans une relation où elle a pourtant cherché l’ambiguïté afin de grandir, ou pour gagner de l’argent. Elle persiste dans l’idée qu’elle n’est rien et qu’il était tout. Son fantasme de lâcher prise n’est que l’envers d’un désir de toute puissance dans lequel elle s’est enferrée. La loi qui ne l’a pas protégée, va la venger. « Bourreau », « victime », « sauveur », ces rôles s’intervertissent dans les relations toxiques.

En matière de judiciarisation de l’intime, voir l’affaire Matzneff/Springova.

Dans une société vile et méchante, ces histoires pourraient rester à l’état de scénarios visant à faire frissonner la ménagère de moins de 50 ans. Chacun serait payé qui d’argent ou de voyeurisme. Seulement le féminisme a acquis un pouvoir politique qu’il entend bien défendre et étendre dans la société. Il n’est plus l’heure d’en rester à une morale de bigote. Il faut suivre ces femmes ou les devancer, et purifier la société par la loi. Pour répondre à la souffrance de toutes ces écervelées sans père, plus ou moins vénales, profils psychologiques que ce même féminisme a fait prospérer, la ruche cherche donc à criminaliser ce type de relation. Le père a été tué. Il n’est pas question de le voir apparaître sous la forme d’un quasi pédékiraste incestueux, ou d’un patron libidineux. Mais comme il a été tué, il n’y a personne non plus pour éviter la chasse aux sorcières. Dès lors, 30 ou 40 ans après, un individu désabusé par la vie, peut revisiter son histoire et se retourner contre un homme, puis assimiler une relation consentie durant sa jeunesse à un viol, le tabou ultime. Tel est le sens de ce mot « d’emprise ». Car si la relation n’était pas vraiment consentie, nous parlons bien de viol en arrière plan.

Autant dire qu’à force de cas dramatisés et médiatisés auprès d’un public sensible à la cause des femmes, certaines relations sexuelles consenties entre deux partenaires formés biologiquement ne peuvent qu’être progressivement placées sous le signe de l’interdit, excepté si l’homme se plie aux quatre volontés de sa partenaire. Et encore, faudra-t-il que ce comportement servile plaise à la jeune dame le restant de son existence tandis qu’elle a choisi un homme âgé justement comme d’un guide, ou un homme puissant parce qu’elle était impressionnée par sa stature sociale…

Cette charia contradictoire, obligeant l’homme à user de son pouvoir tout en y renonçant, éloigne d’autant plus les sexes l’un de l’autre, que le corps d’une femme ne sera jamais si attirant pour un homme que juste fini de formé. Cette image, la société féministe lui intime l’ordre de ne pas désiré en jouir.

En effet, à travers ces dénonciations d’emprise, de harcèlement, ou d’agression sexuelle envers de jeunes femmes, il est à comprendre que cet homme ne doit aimer qu’une personne, sa légitime épouse, en tant que corps abstrait dont il devrait ignorer la dimension universelle. Au-delà d’une morale pour le moins stricte, et même assez inédite dans l’histoire « >

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Vers une épidémie de femmes célibataires ( Mariage : quand des femmes épousent des chiens ) » L’observateur du 30/07/2021.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "En finir avec le couple : « Une relation épanouie, ce sont deux égoïsmes qui s’entendent »" L'Obs du 26/09/2020.

    Attaquer le couple pour sauver l'amour. Il fallait y penser. Le dernier coup de pelle aux relations amoureuses. 

  3. Ping de Chen de sexe male:

    excellent texte

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