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Pourquoi le progressiste nous montre toujours des tarés en exemple

Publié le 2 février 2016 par Léonidas Durandal à 10 h 52 min

résume à un concept obscur : l’amour

Le progressiste se pose pourtant certaines questions. Il a aussi un cerveau. Par exemple il se demande parfois pourquoi l’homme et la chèvre n’auraient pas le droit de copuler s’ils s’aiment ? Et là, à l’avenir, je suppose qu’il faudra éclaircir le consentement de chacun pour éviter les viols, et certainement mener des procès contre celui des deux qui aura mis à mal la protection animale de l’autre. En attendant pour toute réponse à ses nombreux questionnements, le progressiste l’affirme : « c’est l’amour qui compte », amour qu’il confond avec les relations sexuelles. Nos pulsions nous mèneraient vers le bonheur. J’ai envie d’enculer un autre homme ? Réponse : c’est normal, c’est l’amour qui compte. J’ai envie de me constituer un harem ? Réponse : c’est normal, c’est l’amour qui compte. J’ai envie de me faire baiser par mon chien ? Réponse : c’est normal c’est l’amour qui compte. J’ai envie de tromper mon meilleur ami avec sa femme et de les faire divorcer ? Réponse : c’est normal c’est l’amour qui compte. J’ai envie de violer ma sœur ? Réponse : c’est normal, c’est l’amour qui compte. J’ai envie de me faire baiser par le chien de ma belle-mère tandis que j’enculerai son fils, et donc mon beau-frère, qui enculera sa sœur et ma mère ? Normal ! Car c’est l’amour qui compte. Qu’il doit être bon d’être progressiste et de pouvoir se dire que le monde n’est pas si complexe que cela, de ne pas voir tous les dégâts que ce genre d’enfermement produit.

 

Misère du progressiste et de ses tares

Car en libérant la sexualité, en fait, le progressiste l’a enfermée dans des pratiques étroites. Le taré libéré sexuellement, n’a pour autre alternative que de baiser ce qu’il a à côté de lui, son chien, sa sœur, une personne du même sexe que lui, et qui saura le rassurer. A l’occasion, il aura honte. Mais s’il éprouve de la culpabilité, ou s’il constate que sa vie est misérable, il pourra toujours se répéter une autre des phrases magiques du progressiste : « c’est à cause de la culpabilité judéo-chrétienne ».

Nano, Novégienne de 20 ans a découvert qu'en réalité, elle était un chat. Cela fait 4 ans qu'elle est toujours en liberté.

Nano, Novégienne de 20 ans a découvert qu’en réalité, elle était un chat. Cela fait 4 ans qu’elle est toujours en liberté.

Or contrairement au réactionnaire forcément judéo-chrétien, il restera inapte à aimer et à avoir des relations sexuelles avec une personne réellement différente et pleinement consentante, raison pour laquelle il jalousera celui qu’il critique. La jalousie se justifiant parce qu’elle existe, il restera bien enfermé dans ses raisonnements mortifères. Ainsi peut-on dire que l’idéologie progressiste est une fabrique à tarés tous plus malheureux les uns que les autres, et qui n’ont pour seul horizon que de baiser avec d’autres enfermés.

 

Les mots qui rendent tarés

Le progressiste ne malmène pas seulement la pensée, mais ce qui va avec : les mots. Il parle de libération là où l’aliénation moderne n’aura jamais été aussi grande. Il parle de tolérance quand il faudrait parler de maladie mentale et sociale. Il parle d’amour en lieu et place de relations sexuelles. Tout est bas chez le progressiste et de plus en plus bas, et entraînant tout le monde vers le bas, si bien qu’à la fin, la personne mentalement équilibrée en vient à se demander si ce n’est pas elle qui aurait un problème. Ainsi le progressiste est capable de rendre taré même quelqu’un qui était normal de prime abord. Une personne normale est d’ailleurs tarée pour lui. Il l’affuble de tous les qualificatifs que j’ai déjà décrit plus haut : catholique homophobe etc… et lui met donc une pression difficilement supportable. Car il est plus facile d’inviter tout le monde au laisser-aller, que d’encourager aux épreuves.

 

Difficultés à vivre dans un monde de tarés

Dans le monde progressiste, la personne saine ne trouvant plus d’aide, ni de repères, est faible, car elle n’est pas soutenue dans sa moralité. Il faudrait être saint, alors il lui arrive souvent d’abdiquer, de regarder de la pornographie, de se masturber, et bien pire encore. Parfois traumatisé dès l’enfance, il grandit handicapé et se débat dans les mensonges qui lui ont été transmis comme des évidences. Il croit qu’être taré est normal, et qu’il ne peut en être autrement. Les liens de l’abomination sont si forts, ou « >

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173 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Marianne a fait un bébé toute seule, il y a 22 ans : « J’ai fait le job, c’est un homme bien »" L'obs du 07/11/2020.

    Il faut toujours croire une maman quand elle parle de son fils. Elle peut compter sur lui pour ses vieux jours. 

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