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Pourquoi les Français sont de plus en plus terrifiés par les prêtres célibataires

Publié le 16 janvier 2020 par Léonidas Durandal à 11 h 47 min

profils de pédékirastes, ce sont une majorité d’hommes mariés qui ont des enfants, bien intégrés socialement et familialement. Loin d’être frustrés sexuellement, ils sont à l’inverse, incapables de supporter la moindre frustration sexuelle. Ils ont été toujours plus loin dans leur fantasme, jusqu’à passer à l’acte.

Parmi les pédékirastes, des prêtres, oui, mais aussi et surtout des instituteurs dont on parle beaucoup moins dans notre société athée et pour cause… Loin d’être ces timides tels qu’on les imagine, voilà plutôt des personnes emblématiques à qui vous donneriez le bon Dieu sans confession, rassurants, en particulier envers les mères en attente de repères paternels pour leurs enfants (repères qu’elles n’ont pas dans leur foyer, ou qu’elles ne veulent pas faire passer par leur mari). Si ces derniers sont effectivement célibataires, c’est pour donner libre cours à leur prédation, très généralement en direction des petits garçons. Les autres s’insèrent très bien dans un cadre familial au dedans duquel ils trouveront l’objet de leurs fantasmes qui est dirigé vers de petites filles (là aussi avec la complicité active de pas mal de mères).

Si bien des prédateurs échappent à ce tableau que je viens de faire, la majorité s’y retrouvera. Célibataires ou en famille, ils choisissent le milieu propice à leur prédation. Pas plus que la famille, le célibat des prêtres ne saurait donc être considéré comme intrinsèquement mauvais. Et ce célibat, loin d’être un moyen de chute, serait plutôt, a priori, un moyen d’élévation s’il était vécu comme une manière de transcender des pulsions sexuelles toujours plus envahissantes. Or si ce célibat n’est plus assimilé à une forme d’élévation dans l’imaginaire collectif, en voici la raison : la population voit des prêtres qui ne sont plus des hommes et qui dès lors 1 Pourraient être remplacés par des femmes 2 Sont soupçonnés d’être pédés et possiblement pédékirastes.

Là, je crois qu’il faudrait que nous nous remettions en question. Il est vrai que l’Église n’est pas en dehors de la société. Les prêtres appelés ressemblent à tous les autres hommes qui en sont issus. Et ils s’indifférencient. Ils ont les mêmes fragilités, sont tentés par un retour au matriarcat forcément tribal, doivent devenir des héros sacrificiels au milieu de l’aporie ambiante alors qu’ils voudraient juste répondre gentiment à l’appel qui leur a été envoyé. Le cercle vicieux s’entretient de lui-même : une société toujours plus féminisée forme des garçons de plus en plus féminisés qui investissent des institutions toujours plus féminisées et créent une société de plus en plus féminisée. L’Église qui ne veut pas prendre conscience de cette féminisation, et qui travaille d’elle-même à laisser plus de place aux femmes, la bonne blague, se délite dramatiquement.

Il y a 20 ans, nous en parlions déjà avec certains croyants de ma paroisse. Depuis, nos prédictions se sont réalisées, et les prochaines à venir sont encore moins glorieuses. Mais face à nous, toujours ces mêmes prêtres qui oscillent entre le déni et l’aveuglement volontaire, qui constatent les évidences avec 20 ans de retard, et s’en étonnent. Le drame.

Je le dis aussi aux prêtres déjà en poste, aussi bien à ceux qui voudraient se lancer dans la carrière, nous avons besoin de héros, et plus du tout de fonctionnaires. S’ils veulent un poste possible à vue humaine qu’ils attendent ailleurs le retour de vrais hommes qui feront le travail au sein de l’Institution. Car leur temps est terminé, celui des faux croyants, des institutionnels, des relais du pouvoir. Ô, je sais qu’ils reviendront, tant que l’humanité sera marquée par le sceau du péché. Mais béni soit Dieu, leur temps est aujourd’hui terminé, et s’ouvre aujourd’hui le temps des héros.

En attendant

L’Église d’aujourd’hui se trouve désarçonnée face au manque de pauvres. Elle tente d’en importer pour se refaire la cerise. Et tout le monde le sent si bien que l’Église est de plus en plus perçue comme un ennemi de notre société.

Or le combat spirituel se situe ailleurs que sur le terrain de l’économie. Jésus dit « Des pauvres, vous en aurez toujours » sous entendu que le combat pour un croyant ne se situe pas du tout dans la réduction des inégalités ou autres billevesées progressistes qui les accroissent. Nos glorieux ancêtres qui ont soulagé les misères de ce monde, ne l’ont pas fait en comptant « >

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4 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Une campagne de prévention adressée aux pédophiles : inédite en France, elle leur propose une prise en charge avec un numéro de téléphone dédié." figaro du 31/01/2021.

    Voilà qui était du rôle traditionnel des prêtres. Et pour cause, il était difficile pour l'état d'être juge et partie. Ici, la démarche de confession est bonne. Mais comment le pédékiraste pourra-t-il faire confiance à un état qui sanctionne la "non dénonciation de crime". Voilà une énième limite du modèle laïcard. L'état veut s'occuper de tout. Il interdit le secret de la confession pour les prêtres et compte les remplacer par ses numéros verts. Un essai positif qui n'aboutira jamais. Car il sera reproché aux "écoutants" laïcs de ne pas avoir dénoncé le crime. Et s'ils le dénoncent, plus personne n'appellera jamais ce genre de numéro. Il vaudrait mieux laisser les prêtres faire leur travail. L'état ne peut pas tout.  

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Affaire Preynat: Ses agissements dévoilés, il a été mis à l’écart pendant quelques mois, avant de reprendre une activité au contact d’enfants." Le Figaro du 15/01/2020.

    Ce que les athées ne comprennent pas, c'est l'incapacité de la plupart de nos ministres à gérer les affaires courantes. Faisons un effort miséricordieux pour leur expliquer de temps en temps les situations quand l'occasion se présente. Sinon nous n'y arriverons pas.