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Antiféminisme Aimeles

Pourquoi les Occidentaux ne veulent plus protéger leurs femmes

Publié le 27 janvier 2016 par Léonidas Durandal à 16 h 09 min

Bien entendu, dans le camp nationaliste, il y a eu une volonté de défense face aux agressions vécues par les femmes en Allemagne. Et pourtant… cette réaction ambiguë liée aussi à un intérêt politique voire à une haine personnelle envers les étrangers, ne peut cacher l’apathie générale, des policiers, de l’État, des féministes même. Je ne crois pas que ce soit un hasard si dans ce débat télévisé dit de « droite » (Le compte Youtube de TV liberté a été censuré. Débat “bistrot liberté” avec Oskar Freysinger à retrouver sur un moteur de recherche), la totalité des hommes français se sont mis à relativiser les agressions tandis que les femmes les exagéraient. La totalité des hommes, excepté le Suisse invité Oskar Freysinger, dont le pays est un des seuls en Occident à n’avoir jamais complètement adhéré au progressisme.

Des hommes occidentaux sceptiques

Nous nous méfions de nos femmes comme de la galle, aussi à droite, parce qu’un ressort profond s’est brisé dans notre civilisation. J’ai approché ce thème dans « faire la guerre pour les femmes ». Nous avons mené bien des guerres pour protéger nos femmes, mais aujourd’hui nous ne jugeons plus cet engagement comme légitime, au point d’avoir la lascivité, si ce n’est la tentation de nous réjouir, qu’elles se fassent enlever par plus brutes que nous.

 

Une passivité qui cache une impuissance mais aussi une haine sourde

La passivité est la plus dure des réactions personnelles. Elle laisse l’autre dans l’impuissance et l’incompréhension, face à la loi naturelle seule, celle du plus fort. Elle appelle à elle la violence et doit être utilisée avec parcimonie dans les relations humaines. Les hommes de nos sociétés ayant accumulé beaucoup de haine contre leurs femmes, en sont arrivés à cette dernière extrémité depuis l’avènement du féminisme, mimant en cela le pouvoir séculaire des femmes. Historiquement, après avoir essayé de constituer deux fois église à travers le protestantisme et la maçonnerie, ils ont abandonné la tête spirituelle de leur famille et désormais ils abandonnent la société dans son ensemble. La plupart ne croient plus en rien. Ils accompagnent les femmes comme on leur a appris, mécaniquement, rééduqués de fond en comble par le féminisme. Il faut dire que lorsqu’ils ont protesté, ils ont été mis en situation de minorité. Quand ils se sont battus, ils l’ont fait mollement. Quand ils se sont révoltés, ils ont subi les affres de la police des familles. Ils ont été délégitimés en tant que pères, le reste à suivi. Aujourd’hui, les hommes de ce pays se sont laissés réduire à rien, d’abord collectivement, puis individuellement, si bien que s’ils participent à l’auto-contrôle féminin de manière efficace, ils sont incapables de défendre leurs femmes quand le risque provient de l’extérieur. Ils ne le veulent même plus. L’étranger leur a été présenté comme quelqu’un de supérieur à leur propre race, et soit ils mettent en pratique cette drôle de religion, soit ils sont exclus socialement.

La passivité est donc venue en réponse à ce long processus de féminisation totalitaire, passivité de celui qui a adhéré à cette idéologie, mais aussi passivité de celui qui a trouvé là le moyen ultime de la détruire. Car ici, l’action directe a perdu tout son sens.

 

L’impasse idéologique féministe

Si l’action n’a plus de sens pour nous hommes, c’est tout d’abord parce qu’elle n’en a plus pour l’idéologie qui nous gouverne : le féminisme. Tout le monde l’a constaté à l’occasion des agressions de migrants envers des Occidentales. Le féminisme s’est retrouvé coincé. Il lui fallait pouvoir imaginer condamner les hommes sans condamner tous les hommes, condamner une minorité soit disant oppressée sans pointer du doigt les femmes, mais surtout pouvoir condamner l’autre sans tuer l’altérité. Cet exercice d’équilibriste s’est retrouvé impossible à mener à cause du statut que les féministes ont dévolu à l’étranger.

 

Sans étranger, pas d’altérité pour les féministes

Dans l’imaginaire féministe, l’étranger a remplacé l’autochtone. Il est magnifié parce qu’elles en dépendent psychiquement. Sans cet homme un peu lointain et fantasmé, la féministe n’aurait plus de point d’appui. En tant que femme, elle se définirait par elle-même et perdrait pied. L’homme français lui ressemble trop. Il n’a plus le droit à sa considération car il a obtempéré à ses admonestations jusque dans son identité sexuelle.fresque-françaises-aux-africains

Or quand ce même étranger fantasmé, surgit dans la réalité féministe “>

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26 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Bravo les filles ! Elles empêchent un viol, immobilisent le violeur immigré et font la leçon aux hommes qui devraient faire preuve de courage”, MPI du 22/10/2018.

    Faire preuve de courage, je veux bien, mais est-ce que “l’agressée” votait à gauche. Parce que si c’est oui, il fallait laisser f…..

  2. Ping de gastirad39:

    Bravo à cet article Breizh. En fait, le futur est de trop ! Les hommes ont déjà commencé à abandonner les femmes. Demandez autour de vous combien de femmes trentenaires, sans enfant, sans même un compagnon.

    Au fait, le 8 mars, j’ai rencontré pas mal de femmes. Aucune ne m’a parlé de SA journée, sauf les journalopes télé.

    • Ping de Mindstyle:

      Gastirad, elles vous répondront que tout est de la faute des hommes et que si elles se retrouvent seules, c’est parce qu’elles ne sont tombées que sur des “conn*rds”, le refrain est bien connu.

      • Ping de Lolo:

        Les hommes le disent aussi, comme vous d’ailleurs, n’est-ce pas!

        En fait ça se résume à une bataille victimaire enfantine entre homme et femme ( c’est de leur faute, non c’est de leur faute, non c’est de  leur faute etc), la boucle est bouclée, retour à la case départ!

        Quand cesserons-nous d’être victime consentante?

        • Ping de da ...:

          Lolo et Mindstyle:  Nous ne sommes plus dans la bataille victimaire débile initiée par les féministes. Je vous parle de réalité. Hier, dans une réunion amicale, 3 personnes ont évoqué le cas de jeunes gars ( 18/20 ans) de bonnes familles, refusant de s’intégrer dans le système . Aux USA, au Canada … de plus en plus de sociologues, psy … en parlent.

          Au delà du simple constat, qui sera récupéré par les féministes avec les expli vaseuses habituelles. Il y a un vrai problème social, celui de l’altérité. Le féminisme n’est qu’un aspect de l’uniformisation sociale. Tous différents, mais tous égaux. Handicapé ou normal, malade ou bien portant, homme ou femmes … tous égaux ! Mais l’égalité de droit signifie-t-elle “semblable” ? A ce jeu, ceux qui sont, ou se pensent différents se voient victimes, car leur égalité virtuelle n’empêche pas les réalités. Ils tentent donc d’ajouter à leurs droits virtuels, ceux de leur différence.

          Ainsi la femme féministe exige-t-elle sa tartine beurrée ET confiturée des 2 côtés. Mais elle se plaint en sus que si elle la dépose sur une table cela fasse des tâches !

          • Ping de Lolo:

            Raison de plus pour ne pas faire comme les féministes et se plaindre de tout, tout le temps, sans agir. Ne faire que « dénoncer des injustices » que fait le sexe opposé ne mène à rien.

            A mon sens, quand on est un homme, il est bien plus logique  d’avoir de l’humilité face aux difficultés et de les résoudre dans la dignité que de s’apitoyer sur notre sort ne faisant que constater des injustices et autres, en se croyant « sous-citoyen » dans ce pays tellement on est maltraité.

            Il n’y a vraiment qu’ici que j’ai entendu des hommes affirmer être des « sous-citoyens « Si nous mêmes on se dit « inférieur », « sexe faible » dans la société, victime des méchantes féministes monstrueuses et tortionnaires qui nous maltraiten,on fini par vraiment le devenir….par notre faute.

            Il n’y a pas plus victime que celui qui le veut, les féministes alarmistes le veulent, et les paranoïaques alarmistes « anti féministes » aussi.

            Franchement on se porte très bien pour « des Juifs d’Hitler »????

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Dans vos raisonnements, les uns et les autres sont renvoyés à leurs positions victimaires. Fin de la discussion. Comme cela, pas besoin de se poser des questions sur les opinions argumentés alternes. Que je puisse donner raison à des féministes de temps en temps, que je prenne en compte leur argumentation, cela ne dérange aucun de vos raisonnements à vous sur la victimisation des uns et des autres, préjugé sans dialectique qui devrait tout expliquer. Ce serait si simple de dominer le débat sans avoir à y participer… En vérité, votre cerveau est d’une lenteur folle. En parallèle, vous déployez une énergie extraordinaire pour faire du sur place. Vous ne vous apercevez même pas que votre dédain est seulement toléré ici par gentillesse.

            D’ailleurs si vous êtes si certain de votre position, pourquoi venir ici dérouler votre prêchi-prêcha relativiste, qui est le fait de toute une société ? Ah oui, vous voudriez que nous réglions nos problèmes à un niveau personnel. Quel clown. Pour monsieur, le groupe n’existe même pas. L’individu peut tout dans sa vie, parce qu’il est omnipotent certainement, qu’il a la maîtrise de ses désirs, sains, et que cela suffit à régler les questions politiques. J’ai déjà traité de cette façon de voir dans cet article. Cette manière d’ignorer le plan général fait de vous une femme, même si à l’inverse de Manuela, je ne crois pas que vous en soyez une. Je crois que vous êtes surtout l’archétype de l’enfermé féminisé. Votre perception générale du monde, ne sert qu’à nourrir l’asservissement social. Pour des gens comme vous, les individus doivent s’en sortir selon leurs compétences et selon leur volonté. Ils vivent comme des bêtes, prisonniers de ces sociétés matriarcales qui pullulent dans le règne animal. Leur cerveau n’est qu’un appendice qui sert à l’émergence d’un plan immanent plus large qui définitivement, leur échappe. Les humains sont aussi des bêtes, mais ils sont appelés à devenir plus. Paradoxe étonnant, ces bêtes qui ne voient que par l’individu, n’ont finalement aucune personnalité propre. Ils jouent le ballet d’un ensemble plus grand, qui n’a pas besoin d’eux. De là à vouloir que tout le monde fasse comme eux, pour qu’ils puissent asseoir leur petit diktat à un niveau personnel, étant donné les talents qu’ils ont reçu, il n’y a qu’un pas. Il y a en vous, le germe d’une toute puissance folle, que vous protégez de toute altérité, si bien que cette folie est en passe de vous engloutir si ce n’est déjà fait. Dîtes-vous bien par contre, que je le vois clairement en vous. Vous ne pourrez jamais faire illusion avec des personnes comme moi. Continuez à refuser le débat, continuez à faire l’idiot. Cela n’y changera rien.

    • Ping de chen:

      Je ne suis pas d’accord : ce sont les femmes qui abandonnent les hommes et non le contraire. Et elles font tout pour qu’en plus ils abandonnent leur progéniture. Malgré tout le respect que je vous dois cette récrimination incessante des hommes me hérisse le poil: lisez donc les statistiques.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Journée de la femme. « Un jour viendra où les hommes abandonneront les femmes »”, Breizh du 10/03/2018.

    Les hommes attendent une réaction des femmes, qui attendent une réaction des hommes. Nous ne sommes pas prêt de nous en sortir.

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