Accueil » Etat de droit et politique » Pourquoi les puissants défendent le féminisme
Antiféminisme Aimeles

Pourquoi les puissants défendent le féminisme

Publié le 28 novembre 2016 par Léonidas Durandal à 9 h 03 min

J’entends déjà les complotistes répondre qu’ils cherchent à détruire l’humanité parce qu’ils sont méchants, et qu’ils veulent la mort des gens.

Cependant, la vérité est autrement plus simple : le puissant est un crétin qui veut faire le bien de l’humanité. Et si son discours porte autant, c’est qu’il rencontre la bêtise et la faiblesse des populations dominées.

Quand à l’ONU, le puissant favorise la stérilisation des populations par la contraception, l’avortement, la scolarisation ou le travail des femmes, à aucun moment, il ne se dit qu’il va stériliser les populations. Il pense tout simplement que nous sommes trop nombreux sur terre, et que les populations sont incapables de se réguler elles-mêmes. Le pauvre pense-t-il, doit devenir riche, et si pour ce faire, il continue à avoir 10 enfants par femmes, il n’y arrivera pas. Il faut donc l’aider en lui donnant accès à la contraception, à l’avortement et en sortant les femmes de leur foyer par des études longues et une priorisation de l’insertion professionnelle. Lui, il sait comment devenir riche et heureux. La preuve, il l’est. Donc il veut absolument donner sa recette aux autres. Cependant, il est complètement à côté de la plaque en pensant que les populations ne vont pas se réguler naturellement. Et son intervention artificielle, loin de participer à l’équilibre de la planète, la dérégule complètement.

Prenons le cas de la France par exemple. Il lui a fallu presque mille ans pour doubler et passer de 20 à 40 millions d’habitants en 1950, tandis que la richesse faisait bien plus que décupler. Ainsi, malgré les progrès de la science et de l’hygiène, les peuples français ont su grandir de manière intelligente pourrait-on dire, en respectant les ressources disponibles. Ils ont su minorer leur développement démographique par rapport à leur développement économique.

Si après la guerre, la natalité a été forte, c’est parce qu’il fallait rattraper des années de retard, mais aussi parce que nos pays recevaient les fruits d’années de progrès technique et qu’ils pouvaient se développer. Loin de nous aider en favorisant les infanticides par avortement, ou la baisse du nombre d’enfants par femmes, le puissant de nos contrées a amplifié des mouvements de restriction qui n’avaient pas besoin de l’être. Très vite, d’ailleurs, en même temps qu’il favorisait la stérilisation des populations françaises de souche, il a fait appel à l’immigration en toute bonne conscience. Car les gens, loin d’être trop nombreux, lui manquaient ! Mais le riche ne s’est pas posé plus de question que cela. Faisant fi des erreurs du passé, il s’est dit qu’un pauvre de France valait bien un autre pauvre d’ailleurs, et qu’en important de nouveaux pauvres dans les pays riches, il faisait d’une pierre deux coups. Il permettrait aux pays pauvres de se délester de leur trop plein de population et de les faire entrer dans un système qui abaisserait leur niveau de fécondité. Il croyait aussi permettre à l’Occident de survivre. Seulement, les populations ne se remplacent pas comme cela. Et conséquence de ce raisonnement bête : les populations du tiers monde ne se sont pas régulées ; et nos populations de souche se sont stérilisées. Désormais, le riche doit cacher son échec complet en truquant les statistiques. Il y arrive de moins en moins bien, tant la réalité finit toujours par s’imposer.

 

Le riche veut faire le bien de l’humanité

Au 19ème siècle, il est de gauche, et colonise l’Afrique pour la civiliser, car il se croit supérieur. Il n’a plus besoin de la religion, bien entendu. Il apporte les progrès de la technique à des pays qui ne peuvent se l’approprier et crée ainsi des distorsions gigantesques dans leur natalité. Par la suite, alors qu’il a créé artificiellement une augmentation de population dans ces régions, il cherche à les stériliser comme il a fait en Occident. Et comme il sait très bien qu’il est responsable de la situation, il veut aussi accueillir toute la misère du monde sur son territoire. C’est une idée complètement absurde, mais comme il est riche, il se croit tout puissant, et à l’égal de Dieu. Et au lieu de se mêler de ses affaires, il détruit le système qui a permis à quelques pauvres de s’en sortir chez nous. Dans ce cadre, le féminisme est au croisement de la propagande des riches et des complexes féminins. Cette idéologie agit comme un amplificateur des mécanismes de contrôle de population par les riches et de domination des femmes sur les hommes.

 

Lire la suite

Pour recevoir l'infocourriel mensuel

Dernière étape : Cliquez sur le courrier qui va vous être envoyé pour valider votre inscription

30 Commentaires

  1. Commentaire de richard:

    Bonsoir,

    Votre article avait l’air très attrayant ( avec la somptueuse revendication firefox) jusqu’a ce que je tombe sur votre phrase sur les personnes aisées financièrement, (un jugement péjoratif assez explicite, ce sont les  bouc-émissaires idéales dans cette névrose généralisée)

    A partir du moment ou je lis ce genre d’ineptie, j’en conclue que vous êtes en plein coeur du système, car un français qui fustige l’argent, c’est un oriental qui cultive le riz, ou un oiseaux qui prend son envol (clichés systématiquement réitéré).

    Expliquer moi comment un individu peut il se revendiquer subversif et émancipé, dès le moment où il est dépendant d’une structure économique ultra hièarchisée qui maintien l’hégémonie des castes séculaire tout en faisant figure d’autorité sur le « néo-tiers état ».

    La dépendance économique est un moyen infaillible de soumission, il empêche au pauvre prolétaire d’être vraiment libre, je le répète, dans une société ou vous ne pouvez pas vous couper des autres, vous n’êtes pas libre car vous restez influencé par vos pairs et sous tutelle, le mot liberté est un terme aseptisé qui est utilisée à outrance dans la société occidentale actuelle pour que le prolétaire ne puisse pas s’apercevoir de la prison à ciel ouvert dans laquelle il est conditionné.

    Le fantasme absolue du salarié qui n’en a que faire de l’argent est une hérésie totale, si l’argent est inutile voir mauvais, pourquoi y a t’il autant de moutons le matin sur les quais de la gare?

    Combien de personne se réveille en etant épanoui et heureux de partir travailler? Je vois très peu de sourires dans les transports, pourquoi la consommation d’antidépresseur est t elle aussi élevé dans le fameux pays de l’égalité et la fraternité où les politiques proviennent tous de l’ENA, la même nation où les franchouillard vous diront que l’argent est inutile??? le même système de penser ou des parents se réjouissent de la précarité de leurs enfant au nom de  »l’aprentissage de la vie », nous somme dans une république névrosée.

    Quand votre vie est mené par l’hyprocrisie, la résignation, la dépendance, le conformisme, et l’aliénation, vous restez un esclave mon chers….. Et ces valeurs que je viens de citer rassemblent tout ce que je vois en entreprise, chaques jours. ( j’ai travaillé dans 20 entreprises)

    Le salarié modeste est un vulgaire pantin manipulé par une personne morale, un mouton tondu par l’administration fiscale au nom de la gratuité d’une école qui conditionne et d’un système de santé « gratuit » qui vous réclame une mutuelle payante…

    Je ne suis pas encore riche, mais ca reste l’une des clés (pas l’unique) de l’émancipation totale,  cordialement. 

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Je voudrais vous faire remarquer que j’ai parlé de riches et non de richesse. Bien entendu que l’argent est émancipateur. Tel n’est pas du tout mon propos.
      J’étudie seulement les mécanismes corrupteurs sur les hommes qui font dire à un Jésus qu’il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille que d’aller au paradis pour un riche. Un riche peut très bien être une personne morale. Mais elle a un sacré travail à faire sur elle-même, preuve en est tous ces riches qui se disent féministes et qui financent la subversion. A un stade élevé, le riche devient même plus riche en mettant en concurrence la sous-classe entre elle, par l’immigration par exemple. Elle tue tout en se donnant bonne conscience, avec de grands idéaux. Et la classe moyenne suit par asservissement. Il faut donc sortir de cette mécanique de mort. Et, je vous le dis, vous n’en sortirez pas en gardant l’esprit d’un serf. Vous aurez beau gagner votre émancipation par l’argent, vous resterez un serf si vous pensez en serf.

      La liberté , vous ne la gagnerez pas grâce à l’argent, mais parce que vous saurez utiliser votre argent, parce que votre esprit sera libre. D’ailleurs, je n’aime pas tellement ce terme de liberté, ni d’indépendance. Ce sont des rêves. Le mieux que nous puissions gagner en ce monde, c’est notre autonomie. Croire que nous pourrions nous passer des autres, est une mauvaise idée à la base, source de grands désordres. Le riche qui échoue est d’ailleurs l’une de ces personnes qui croient avoir acquis le pouvoir de se passer des autres. Il devient dès lors un monstre. Il le sent si bien qu’il culpabilise comme je l’ai écrit dans mon article, et qu’il se met à vouloir faire le bien de l’humanité à tort et à travers.

      En somme, je ne propose pas une stigmatisation du riche, mais au contraire, une forme d’émancipation pour lui. S’il est incapable de se remettre en question, c’est un esclave.

  2. Commentaire de gastirad39:

    Je suis d’accord avec vous Julien. L’histoire  explique que l’émergence du féminisme doit beaucoup à de puissantes forces économiques et à l’appétit de pouvoir de certains Politiques. Dès les années 1850, aux USA, cette caricature le prouve et aussi en Angleterre avec « The Subjection of Women » (Stuart Mil 1869), ou bien en France avec Fourrier, en Allemagne avec le SPD…

    Le féminisme est aussi l’œuvre des Politiques, pourtant tous masculins à l’époque. Avides de pouvoir, ils ont besoin des femmes pour mieux dominer les hommes. Lénine, puis Mao feront de la liberté de la femme le socle de leur pouvoir communiste.

    Les forces sociales derrière Fremont sont toujours à l’œuvre à l’époque actuelle. Ce sont celles de la marchandisation qui se cache derrière le « Progrès » et dont le but réel est la destruction de la société traditionnelle appuyée sur la religion chrétienne. Pour cela, on utilise les femmes et toutes les minorités déstabilisantes : homos, islam, bobos-écolos… Il s’agit de détruire toute organisation sociale (famille, religion, patrie et même Etats-Nations, partis ou syndicats) pour faire de notre monde un ramassis d’égoïstes inorganisés et faciles à manœuvrer.

    Une seule loi, un seul bonheur : la consommation ! Celle qui rapporte aux marchands.

    Pour cela, il faut de l’argent, beaucoup d’argent. Quand en  1971  Nixon coupe le cordon entre l’or et le dollar,  il crée le « crédit infini » qui va permettre la marchandisation totale du monde. Désormais, plus de limites aux dépenses des consommatrices, fer de lance du féminisme et des  marchands-mondialistes. Comme par hasard, c’est la grande époque des Banques qui prêtent de l’argent qui n’existe pas, créant des montagnes de dettes impossibles à rembourser. Avec la complicité des Politiques. Bien sur,  le féminisme revendique le compte bancaire des femmes comme une avancée cruciale, et il a raison ! En outre, les banques vont recruter des dizaines de milliers de femmes.

     

    Julien, je vous cite :’ Il y a un rapport manifeste entre le féminisme et l’influence de la finance internationale et apatride, qui possède nos grands médiats et nos banques, et qui est si puissante qu’elle peut encore imposer des traités de libre-échange désastreux, ou à défaut, d’autres guerres. »
    Bref, Julien, je vous donne raison de A à Z.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Une clinique d’avortement « bénite » par des dirigeants religieux au Texas », RITV du 10/11/2017.

    Ils ont encore un problème avec les titres à RITV : « Des protestants bénissent une clinique abortive » aurait été plus approprié.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’administration Trump détricote un peu plus l’Obamacare sur la contraception », AFP du 06/10/2017.

    Les employeurs qui finançaient la stérilité de leurs employées. Une très riche idée d’Obama, vraiment. Directement du producteur au consommateur, sans passer par les enfants de prolos, c’est tout de même mieux.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Une image valant toujours mieux que mille paroles. Voici un graphique sur les taux d’avortement en Allemagne. En bas, les régions catholiques. En haut, les régions protestantes. La différence va tout de même du simple au double…

  6. Commentaire de julien le jacobite:

    Je suis étonné de vous voir soutenir que le féminisme est mal pensé. Vous qui avez tant écrit sur le malheur que produit le féminisme, sur les stratégies toujours plus abjectes qu’il emploie pour avancer. Comment pourrait-il être une simple erreur de la part de gens non moins pourris sur d’autres questions ? C’est une hypothèse qui ne tient pas la route une seconde.

    Permettez-moi de poser les bases d’une juste analyse. Pour comprendre les forces à l’œuvre depuis deux siècles, il faut faire de l’histoire. On s’apercevra alors de la trame d’ensemble, qui indique quelque chose d’étonnant : les féministes ont presque toujours eu tort, mais le camp féministe a presque toujours gagné.

    Le féminisme moderne n’existe que depuis peu. Il n’est que l’une des formes d’un phénomène qui parti du néant, a gagné le monde. Quel est-il donc ?

    Je vous propose cette image : https://en.wikipedia.org/wiki/John_C._Fr%C3%A9mont#/media/File:1856-Republican-party-Fremont-isms-caricature.jpg

    Il s’agit d’un dessin politique paru pendant la campagne pour l’élection du Président des États-Unis en 1856. Comme vous le voyez, ça n’était déjà pas bien sérieux. À l’époque le pays n’est peuplé que de quinze millions d’habitants, vingt-et-une fois moins qu’aujourd’hui. Les Européens ne prêtent aucune attention aux débats, à part quelques revues spécialisées comme la Revue des deux mondes. Et pourtant, nous sommes quatre ans avant l’élection de Lincoln, l’une des grandes figures mythiques de l’antiracisme.

    Que voyons-nous ? Nous voyons le candidat Frémont. Il était le candidat du Parti républicain, un parti qui venait alors d’être fondé sur les ruines du parti Whig, qui est l’historique parti « libéral », celui à l’origine du parlementarisme en Grande-Bretagne (contre les Torys, qui étaient jusqu’au XVIIIe en faveur de l’absolutisme). Les Whigs sont aussi ceux à l’origine de la révolution en Amérique (contre le Roi Georges II).

    Nous voyons à côté de Frémont, une caricature des groupes sociaux qui le soutiennent (ce que confirme la carte électorale : Frémont est le candidat du Nord). On compte devant lui :

    un negro pour l’abolition de l’esclavage (c’est la grande question d’alors), c’est-à-dire l’anti-racisme
    un pieux catholique, c’est-à-dire un immigré de fraîche date – notez que le seul catholique président fut Kennedy, il faut donc voir le protestant Frémont non comme un papiste, mais comme quelqu’un prêt à la démagogie en faveur des minorités arrivant sur le territoire
    une vieille fille qui demande le ‘free love’, c’est-à-dire la fin des obligations du mariage
    un clochard alcoolique qui demande le partage de la propriété, c’est le début du socialisme, ou Fourierism comme l’appelle la caricature de Frémont
    une jeune fille de qui exige la « reconnaissance de la femme comme égale », avec le droit de vote, c’est donc le féminisme et l’anti-sexisme
    et tout au fond, un grand bourgeois dandy en costume de soirée, nœud papillon et queue-de-pie, qui s’oppose à la consommation de tabac, de viande et de bière. C’est notre bobo écolo d’aujourd’hui, qui a des goûts de classe, loin de la populace ; c’est en quelque sorte le début de l’anti-spécisme.

    Étonnant, non ? Depuis qu’elle est sur la page Wikipedia de John Frémont, cette caricature a eu un certain succès et on comprend pourquoi. C’est vertigineux.

    Mais alors comment explique-t-on tout cela ? il ne s’agit plus d’une lubie digne de caricature. Depuis 160 ans, on a remué ciel et terre, contre le racisme, le sexisme, le spécisme, pour le socialisme et la libération des mœurs. Frémont a perdu mais les idées qu’il portait ont gagné, et plus personne ne rit (non, vraiment, car rire c’est souvent rire des hasards de la vie, des circonstances que le progrès prétend abattre). D’ailleurs, Buchanan, celui qui a battu l’extrémiste Frémont, un « démocrate » au sens de l’époque c’est-à-dire populiste, est maudit par les livres d’histoire américains. C’est l’homme qui, dit-on, n’a rien fait pour éviter la Guerre de Sécession. Connaissait-il seulement le sens de l’histoire ?

    En vérité, la distinction prend sens lorsqu’on voit les choses du point de vue économique.
    Il y a un rapport évident entre la désacralisation des valeurs opérée par les « révolutions » anglaise, américaine et française, et le primat de la finance.
    Il est admis que la sociologie de la révolution de 1789 était bourgeoise et non populaire. C’est la classe économiquement dominante qui a théorisé et voté la destruction, au nom du tiers-état, de la noblesse et du clergé, qui sont perçues comme autant de barrières au profit – de son surnom « progrès ». C’est de ce point de vue que l’aristocratie et la morale sont « dépassées ».
    La stratégie consiste donc à délégitimer les hiérarchies visibles du privilège, pour la remplacer par celle, invisible, de l’argent ; domination avalisée par des élections où l’argent précisément abonde. C’est afin de parvenir à convaincre les électeurs de détruire ce qui les protège, qu’on habille cette destruction d’idées égalitaires.
    Ainsi l’antiracisme moderne prend sa source dans la Société des amis des noirs, en 1788 ; il prend source aussi chez les abolitionnistes américains, dont les premiers furent les Quakers de Pennsylvanie. Les Quakers sont en quelque sorte des égalitaristes de l’époque puritaine de Cromwell : ils pensent que chacun et chacune peut avoir sa lecture de la Bible et être ordonné ; ils tutoient tout le monde et tentent d’être pacifistes au moins à la maison. Voilà un joli programme en apparence. Mais voilà, ils sont prosélytes… c’est la seule vérité.

    C’est aussi en France pendant la Révolution qu’on autorise le divorce. Les femmes ne doivent plus appartenir à leur maris, mais au gros capitalisme qui apparaît alors, et qui a l’intention de faire d’elles ce qu’il veut, surtout ouvrière et prostituée, ou les deux. La France républicaine vénère Marianne et non Marie. Les femmes ne sont plus mariées devant l’Éternel, mais devant un très provisoire agent municipal.
    Le féminisme avance aussi dans le monde anglo-saxon au XIXe siècle. Au fond, c’est tout le capitalisme avide de chair fraîche qui veut se débarrasser de la cellule familiale.
    Toutes les étapes du féminisme peuvent être comprises comme une intégration de la femme à un système a-moral et anti-chrétien, au moyen d’une négation de plus en plus aberrante de sa différence (ce qui relégitimerait la cellule familiale – barrière au profit comme l’est l’entrée de la maison où elle travaille pour ceux qu’elle aime).
    Il faut la faire travailler à l’usine, participer aux luttes de classes économiques, lui suggérer des vêtements et des coupes qui ne mettent pas en valeur sa féminité, la libérer de ses liens familiaux non-marchands, et pour que l’accaparement soit complet, lui donner les diplômes, les pilules et les soins abortifs dont elle a besoin pour ne se consacrer qu’à son travail salarié.

    Voilà le sens de la lutte « contre les discriminations ». Un tour de passe-passe égalité-liberté. Un empoisonnement mental permanent qui légitime la destruction ‘démocratique’ et égalitaire de la tradition qui protège le peuple de l’agression marchande.

    Ce système étant fragile et impopulaire, il est secondé aujourd’hui par un gigantesque État-providence maternant, au sens péjoratif, comme le capitalisme est péjorativement viril.

    C’est donc la haute-finance qui est à l’origine de la modernité, « égout collecteur de toutes les hérésies », disait Pie X. Les classes sociales et les mouvements autour de Frémont en 1856, ou du centre-gauche d’aujourd’hui, représentent la grande coalition pour l’expansion des hiérarchies invisibles dénonçant les hiérarchies apparentes. C’est elle qui terrassera le Sud avec Lincoln, lequel avait senti, en atteste sa correspondance privée, le poids des financiers…

    À quoi peut bien servir dans cette coalition le dandy végétarien, vous demandez-vous ? À légitimer le mépris pour les humains. On n’a toujours pas éradiqué l’alcool, le tabac ou la viande, mais on en a pris le chemin. Le problème, quand règne la finance, c’est que l’humanité est trop humaine. Pas assez standardisée. La populace n’est pas digne de gouverner si elle mange et boit comme autrefois, et consomme pour se socialiser, et non s’atomiser. Alors on lui reproche son comportement. Au fond, il ne manquait plus qu’à inventer l’histoire d’un cataclysme qui viendrait des pauvres petites molécules de CFC et de CO2.

    Voilà de quoi nous héritons. D’un monstre financier né quelque part en Angleterre et aux États-Unis, qui a déboulé sur la France, l’Europe et puis le monde.
    Le féminisme ne serait pas ce rouleau compresseur sans lui. En fait, il n’aurait même pas été.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Mais il y a toujours eu des poussées féministes dans l’histoire, même quand le capitalisme n’existait pas, des moments d’oppression des hommes et de féminisation totalitaire comme à la fin de l’empire romain.

      Dire que cette poussée serait récente, c’est méconnaître le fond de l’âme humaine. C’est aussi tout rejeter sur le politique, ou quelques sombres manipulateurs, ce qui nous empêche de nous poser la vraie question : celle de notre propre responsabilité. Vous faites comme tous les hommes. Vous voudriez que le monde se résume à des questions de politiques générale. Mais il y a d’autres forces bien puissantes qui manipulent l’individu. Il y a des guerres entre états, mais il y a aussi des guerres entre personnes et même entre sexe, puisqu’il s’agit de cela en matière de féminisme.

      C’est très bien d’expliquer ce processus historique, mais quand il s’agit de femmes, il faut comprendre que l’histoire, c’est la partie émergée de l’iceberg, qui cache tous ces rapports de force personnels, ces contrôles, cette tendance féminine, et une des maladies qui l’accompagne : le féminisme. Je suis donc bien d’accord sur le récit historique que vous menez. Seulement, il faut y rajouter la question essentielle : d’où provient cette tendance de fond dans l’être humain à vouloir se détruire par l’égalitarisme. Quand bien même il y aurait des méchants qui voudraient notre asservissement, ce dont je doute très fortement étant donné la bonne conscience générale dont chacun veut se doter dans notre monde, il faudrait savoir pourquoi les gens adhérent à un discours qui les détruit, si ce n’est pour des questions d’intérêt.

      • Commentaire de julien le jacobite:

        D’où vient l’égalitarisme ? Je vais me citer :

        La stratégie consiste donc à délégitimer les hiérarchies visibles du privilège, pour la remplacer par celle, invisible, de l’argent ; domination avalisée par des élections où l’argent précisément abonde. C’est afin de parvenir à convaincre les électeurs de détruire ce qui les protège, qu’on habille cette destruction d’idées égalitaires.

        L’égalitarisme est un mal de l’esprit démocratique et un serviteur inconscient du libéralisme. Le système éducatif et médiatique passe tout son temps à expliquer aux ânes bâtés que sont les citoyens, que le bonheur démocratique, ce n’est pas d’atteindre une grandeur matérielle ou un bonheur spirituel, mais de ne présupposer aucune différence. Dans ces conditions, notre seul destin est d’être marchandé. Nous sommes sommés de rire de tout ce qui se refuse encore à la marchandisation. Mais en fait on ne rit plus, car le réel est une offense permanente.

        Mais entendons-nous bien. On parle de la démocratie capitaliste à l’anglo-américaine. Preuve en est, ce mal ne touche que les zones pacifiées abêties par l’empire marchand, et non « toute l’humanité ». Les grandes aires de civilisation en dehors de l’occidentale résistent tant bien que mal au féminisme.

        Il y a un rapport manifeste entre le féminisme et l’influence de la finance internationale et apatride, qui possède nos grands médiats et nos banques, et qui est si puissance qu’elle peut encore imposer des traités de libre-échange désastreux, ou à défaut, d’autres guerres.
        Cette finance apatride, qui depuis 25 ans s’est lancée dans une sorte de messianisme démocratiste, se compose de quelques dizaines de milliers de familles, tout au plus, très liées entre elles, et qui conservent un fonctionnement très patriarcal, et un sentiment d’appartenance très tribal.
        Cette engeance est ultra-raciste et ultra-sexiste, mais le reproche aux autres dans les médiats qu’elle contrôle. Sachant leur pouvoir illégitime, le féminisme, comme l’immigration, leur servent à briser les défenses naturelles que sont la famille et la nation.

        Au sujet des Romains. Il y avait paraît-il une sorte de femellisme, mais je n’en sais guère plus. Que savez-vous à ce sujet ? À Rome existait aussi un esprit démocratique qui a sapé l’idéal aristocratique. Surtout après la mise en branle des croyances religieuses.

        • Commentaire de Manuela:

          Je me permet d’intervenir parce que ce que vous dites me fait penser aux dangers du « protestantisme » les pays protestants sont plus « capitalistes » que les pays « catholiques ».

          Il y’a aussi les dangers de la révolution bolchévique qui a transmit à une grande partie de l’humanité, les principes de l’athéisme, la persécution religieuse, et la négation des valeurs spirituelles de la personne humaine.

           

          • Commentaire de julien le jacobite:

            La révolution bolchévique a transmis l’athéisme ? Vous savez, ce qui s’est passé en Russie s’est passé chez nous bien avant ! Les classes ouvrières étaient déjà acquises au socialisme dès les années 1870, en témoigne la commune. La classe bourgeoise était déjà acquise au libéralisme économique et social dès les années 1780, en témoigne la révolution dite française, où l’on a éventré curés et croyants. Dans les décennies qui suivent, l’athéisme à la française s’enracine et s’exporte. On pense à ces auteurs comme Auguste Comte, qui fonde une religion « positiviste », sans référence transcendante. Voilà l’esprit du temps ; et encore, on n’est que sous Louis-Philippe… voir la suite…

            Ce libéralisme a du naître entre Amsterdam et Londres, avec la révolution dite glorieuse de 1688, qui a démis du trône le roi Jacques III, favorable à la loi divine, et placé Guillaume d’Orange à la tête d’une monarchie soumise au parlement lui-même soumis aux lobbys. La banque devient alors le moteur invisible du mécanisme impérial (voir Ezra Pound). Voilà pourquoi on dit Perfide Albion : elle a perdu la foi.

            Par esprit de contradiction on pourrait presque dire que c’est la révolution bolchévique qui a réveillé l’Europe et l’Amérique pourtant profondément mécréante. L’URSS était la caricature de l’antichristianisme déjà plus qu’en germe chez nous ! C’est chez nous qu’a commencé le terrorisme anti-religieux et le bourrage de crâne scolaire et médiatique ! Et paradoxalement, si on a pu détester l’URSS, c’est parce qu’elle s’était bonifiée avec le temps : la victoire de 45 a bouleversé la donne, car son souvenir a donné le droit aux Russes de concevoir leur « sacré » commun. Or le sacré est ce que l’on place hors de l’échange marchand habituel. Pour l’Empire de la marchandise, cela aussi est odieux.

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            La révolution bolchévique venant de la révolution française…

          • Commentaire de kasimar:

            @Julien

            Auguste Comte c’est pas plutôt le 19ème siècle ?

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Non, à Rome, cela s’est passé différemment. Cela mériterait un article entier. Mais pour résumer : un pays qui s’enrichit se féminise, puis s’effondre immanquablement.

      • Commentaire de kasimar:

        « Dire que cette poussée serait récente, c’est méconnaître le fond de l’âme humaine. C’est aussi tout rejeter sur le politique, ou quelques sombres manipulateurs, ce qui nous empêche de nous poser la vraie question : celle de notre propre responsabilité. »

        Ne serait-ce pas justement parce que ces sombres manipulateurs connaissent justement à travers l’Histoire notre propre nature humaine, tout du moins la part obscure, qu’ils se permettent de telles choses ?

        Car oui, je vois où vous voulez en venir, c’est qu’il faut se remettre en question, remettre en question notre propre conviction, et celà peu de gens y ont accès, soit par paresse, soit par mauvaise volonté. C’est peut-être pour celà que la majorité des gens suivent – même encore aujourd’hui – inconsciemment ou pas ces mouvements « démocratiques » décrits par Julien plus haut.

  7. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas, qu’entendez-vous par « Puissants » ? Les grands capitalistes, les Initiés, les Politiques, l’Establishment ?

    Je ne suis pas complotiste et je ne pense pas que ces gens veulent la fin de l’humanité car ils font partie de cette humanité et ce serait se détruire eux-mêmes. Je ne pense pas non plus que ce sont des crétins, bien au contraire.

    Je crois que la frange la plus visible de l’«Establisment » (appelé aussi Deep State) ce sont les Politiques. Hors, ceux-ci sont tous féministes et l’histoire nous apprend qu’ils l’étaient avant même la création du mot féministe (loi de 1907 en France en faveur des biens de la femme mariée par une Assemblée Nationale 100% masculine)

    Qu’ils soient de droite ou de gauche, royalistes ou républicains, aucune différence. Pourquoi ?

    Parce qu’ils sont tous des Escrocs qui exploitent le Peuple en utilisant sa crédulité. De nombreux scandales politiques éclaboussent périodiquement nos élus, malgré un silence général complaisant des médias. Si ces médias étaient vraiment au service du Peuple, ces scandales seraient quotidiens. Presqu’à chaque fois, ces scandales révèlent l’enrichissement personnel des élus en cause.

    Hors, le féminisme (qui est complotiste lui), repose sur la défense des femmes contre les complots des hommes. Du même mouvement, on flatte les femmes (54% du corps électoral) et la plupart des  hommes qui aiment les femmes. On agite une « Grande Cause » désirable qui sert de paravent à des prélèvements indus envers les citoyens, HOMMES et FEMMES. Il s’agit de véritables spoliations camouflées sous de bonnes intentions (combattre la pauvreté, aider les femmes …). Ph. Pascot a écrit un livre intitulé « ¨Pilleurs d’Etat »

     

    Bref, pour moi, si les Puissants sont féministes,  depuis près de 2 siècles,  c’est qu’ils font mine de servir les femmes pour mieux dépouiller les hommes et indirectement les femmes aussi, car les premiers servis ce sont eux-mêmes, qui ne sont que des parasites du corps social.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      M Gastirad. N’oubliez pas que je me place souvent d’un point de vue moral. Le puissant c’est plus pour moi celui qui a du pouvoir sur son prochain, souvent grâce à l’argent.

      • Commentaire de gastirad39:

        Léonidas: Vous avez raison: le puissant se moque de la morale et se sert de l’argent pour asseoir son pouvoir. La preuve, les millions de subventions aux féministes partout dans le monde, et les avantages innombrables accordés aux femmes, la clientèle électorale préférée des élus de tout bord (y compris Fillon). J’ai découvert que l’expansion féministe date précisément du Créditisme,  moyen de créer du crédit adossé à rien. Depuis 1971, le dollar, puis toutes les monnaies, ont abandonné l’étalon-or, autorisant nos gouvernants à dépenser sans mesure en faveur de leurs clientes. Seul défaut, la dette monstrueuse générée par cette politique et le ressentiment diffus du « mâle hétéro blanc ». Celui qui vient de voter Trump, avec l’appui d’un certain nombre de femmes qui commencent à se douter que quelque chose cloche.

  8. Commentaire de Djé:

    Il faudra s’intéresser au « féminisme » le jour où l’espérance de vie des femmes sera inférieure à celle des hommes.

    Pour l’heure, leur seul ennemi c’est l’hiver et les hommes n’y sont pour rien.

  9. Commentaire de kasimar:

    Votre article me fait penser à deux hadiths du prophète Mohammed ASWS disant qu’ « un riche a autant de chance de rentrer au Paradis qu’un chameau dans le chas d’une aiguille »

    et « Les femmes sont la population la moins représentée au paradis. »  

    Pour le dernier hadith lors du débat avec Lala sous l’article « pourquoi les hommes détestent les femmes intelligentes », j’avais édité parmis des hadiths celui-ci.

    Votre article représente en quelques sortes la philantropie, c’est à dire ces riches qui veulent se donner bonne conscience mais qui ont bien souvent d’obscures buts. Comme feu Bill Gates ou Zuckerberg

     

    • Commentaire de Igor:

      un riche a autant de chance de rentrer au Paradis qu’un chameau dans le chas d’une aiguille

      C’est une parole de Jésus (Mt 19:24) et pas de Mahomet. Avez vous une référence pour ce hadith dont vous parlez?

      Et pour l’autre je ne trouve pas de référence plus précise que sahih Al-Bukhari 1/583

    • Commentaire de Lengler Jean-Marie:

      Bonjour Kasimar,

      C’est Jésus qui a dit : « il est plus facile pour un chameau de passer par le chas d’une aiguille que pour un riche d’entrer au royaume des cieux » (Évangile de Marc, 10,25, Évangile de Matthieu 19,24, Évangile de Luc 18,25).

      Et voici ce qui est écrit dans le Coran à ce même sujet:

      Dans le Coran : Sourate VII – Verset 40 on trouve : Ceux qui se sont détournés par orgueil n’entreront dans le paradis aussi longtemps qu’un chameau ne rentrera pas dans le trou d’une aiguille.+

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Bill Gates est encore vivant. Vous devez confondre avec Steve Jobs.
      Quant au Hadith sur le riche qui n’a aucune chance d’entrer au paradis, c’est déjà dans nos Evangiles. Et cela Jésus rajoute « mais à Dieu, rien n’est impossible ».
      Nous sommes tous des riches qui s’ignorent.

    • Commentaire de kasimar:

      @tous

      Je ne retrouve plus la référence du hadith, mais je suis presque certain de l’avoir lu dans le Jardin des vertueux.

       

  10. Commentaire de Manuela:

    « De toutes les manières, le féminisme n’est-il pas depuis toujours un appel au viol ? Que des hommes les désirent, les réjouit intérieurement, tout simplement. Cela les rassure sur leur subordination aux femmes, car un homme qui fera passer son désir de femme avant les affaires du monde, leur sera toujours soumis. » Cette phrase est jouissive.

    Vous décrivez la personnalité d’une amie de ma mère, qui a passé son mariage et sa vie en général à se faire sauter à droite à gauche. Pendant sa procédure de divorce pendant un repas ma mère était chez elle avec d’autres personnes et le nouveau compagnon de celle-ci, elle s’est mise à dire qu’on se marie pour la vie (lol) et que son ex ne se remariera jamais (re lol),  (comme si elle était irremplaçable) ma mère l’a bien remise à sa place elle s’est mise à chialer…

    Le problème de ces femmes ce sont bien les personnes qui les entourent et le politiquement correct, elle a une forte influence dans la commune avec son métier, avant elle pouvait faire ce qu’elle voulait puisque le maire était un Denis Baupin  maintenant elle déprime parce que le nouveau comme je vous l’ai déjà est catholique et pas aussi perméable que l’ancien.

     

     

     

     

     

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Il y en a de ces femmes incroyables qui croient qu’à chaque fois, c’est le bon, alors qu’elles ont tout raté et que bien souvent, elles ne sont pas innocentes à la situation.

      • Commentaire de kasimar:

        Bah, d’un autre côté, les cas désespérées ne peuvent pas attirer des gens innocents. Quand on profite du moment en étant une Marie-couche-toi-là sans se soucier du nombre de conquêtes, ben faut pas s’attendre à ce qu’une personne s’attache à elles.

        • Commentaire de Manuela:

          En même temps ces femmes là ont une hantise, la vieillesse, plus elle prennent de l’âge moins elles attirent l’attention, je trouve qu’elles s’offrent plus facilement en vieillissant.

          En fait monsieur Léonidas je ne pense pas qu’elle croit qu’à chaque fois que c’est le bon, il y a des femme qui veulent s’afficher en couple mariée tout en souhaitant rester accessible pour compenser un manque. Cette femme regarde d’abord le pognon dans un premier temps, donc c’est de la situation qu’elle tombe amoureuse. C’est aussi pour ça que ces femmes sont malheureuses et pour d’autres raisons, on ne peut pas vivre éternellement avec une personne qu’on voit tel que nous souhaitons qu’elle soit.

  11. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Comprendre la déstabilisation de l’institution familiale », Comotecedif du 27/11/2016.

    A travers cette vidéo, on peut aussi voir à quel point la propagande a aussi évolué, défendant par exemple des intérêts nationalistes pour soutenir le nationalisme d’autres pays (la Russie en ce moment). En sommes, il peut y avoir un jeu de propagande positive en provenance d’autres états tandis qu’à l’époque, la propagande était uniquement un objet de lutte entres nations visant à se détruire l’une l’autre. Ce mouvement positif va pouvoir se traduire par des alliances positives qui vont s’opposer à un mouvement d’autodestruction des sociétés favorisé par des idéologistes internationaux, ou des gouvernements qui dirigent les peuples par le chaos, le libéralisme pour le libéralisme sous couvert de socialisme.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    Pour recevoir l'infocourriel mensuel

    Dernière étape : Cliquez sur le courrier qui va vous être envoyé pour valider votre inscription