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Antiféminisme Aimeles

Pourquoi les puissants défendent le féminisme

Publié le 28 novembre 2016 par Léonidas Durandal à 9 h 03 min

60px;”>Un riche souvent sous emprise féministe

Par définition, le riche est souvent une personne avide qui a consacré sa vie à accumuler de l’argent. Cela lui donne une psychologie bien particulière. Les freudiens diraient qu’il a plus de chance d’en être resté à un stade oral, d’être sous l’emprise de sa maman et de fait, d’être complètement immature. Mais comme il a des chances d’être aussi très narcissique, il a du mal à s’en apercevoir. Regardez un Georges Soros par exemple, parangon du féminisme. Vous avez ici l’archétype du riche qui finance la destruction des populations en soutenant les femmes sous des prétextes pour le moins absurdes : une liberté qui nous asservit, une égalité qui consacre la domination des femmes, la libre circulation des biens, des gens et des marchandises en toutes circonstances, synonyme d’un monde de cuisses ouvertes au tout venant qui ne profite qu’à quelques mâles alpha et à leurs femelles. A l’inverse, nous n’avons jamais vu un riche financer l’antiféminisme. J’en sais quelque chose. Pourtant n’est-il pas censé être le représentant de la “domination hétéro-patriarcale” ? Or les puissants de l’ONU sont pléthore à défendre le féminisme, tous comme les milliardaires, tout comme les hommes politiques. Cela ne peut se comprendre qu’en intégrant ce en quoi les féministes et les puissants agissent en fonction d’une carence affective qui se font écho, les uns en se donnant bonne conscience, les autres exerçant leur narcissisme. 

 

La féministe veut faire le bien des femmes

La crétinerie du riche rencontre à un niveau individuel, le narcissisme et les complexes de femmes malades. Ces féministes puisqu’il s’agit d’elles, veulent défendre « leurs droits ». Elles justifient cette guerre d’intérêt en se positionnant en tant que victimes, sinon, elles apparaîtraient pour ce qu’elles sont : complices des riches et des puissants. Leur profil psychologique bien particulier a déjà été étudié par d’autres. Dans l’ensemble disons qu’elles souffrent de complexes d’infériorité et qu’elles ne sont capables de voir le monde qu’à leur avantage, c’est à dire de dénoncer tout ce qui ne leur convient pas, sans prendre en compte ce qui leur revient déjà, ou ce dont les autres souffrent s’ils sont hommes. Cette incapacité à voir le monde de manière globale, et pourtant à vouloir faire de la politique, s’appelle féminisme. Ainsi, une féministe est toujours plus bête que le puissant qu’elle défend quand il est homme parce que ce dernier à au moins la capacité de voir le monde de manière générale. Difficile de faire comprendre à ces femmes des raisonnements qui les dépassent parce qu’elles ne jugent que par le rapport de force qu’elles peuvent imposer au monde. Souvent chez elles, la religion n’existe pas, sauf comme moyen de pression, car la vérité n’existe pas, et qu’elles voient le monde avec la même avidité que le riche trop proche de sa maman le voit. Ces deux là sont les deux faces d’une même pièce, souvent aussi perturbés l’un que l’autre. Ils sont nés l’un de l’autre, comme la maladie se transmet au corps sain.

 

Bref aperçu de la maladie féministe

Dans sa bêtise, la féministe est capable de mettre en œuvre son intelligence de femme. Ainsi, réussit-elle à se faire passer pour victime alors que ses congénères finissent moins à la rue, ont été particulièrement protégées par la société en tous temps, moins exposées aux guerres, favorisées à l’école, bénéficiaires de la manne financière de la société, et désormais même moins au chômage que les hommes dans de nombreux pays occidentaux ! (surtout en période de crise).

La liberté individuelle, c’est son intérêt, sinon elle exige que l’État intervienne. Pour reprendre l’exemple des infanticides par avortement, elle ne peut pas y voir un moyen de stériliser les populations ou une forme de crime à un niveau individuel. Non, pour elle, il s’agit seulement d’exercer une forme de pouvoir personnel. Tout comme le puissant pense à tout vouloir diriger dans le monde, la féministe pense à tout vouloir diriger dans l’intimité des gens, pour le bien de tous. Mais dans son raisonnement, les autres n’existent pas. Les autres c’est l’enfer. Pour le puissant, les voir se multiplier l’angoisse. Pour la féministe, l’autre (l’homme) est une atteinte à sa liberté.

 

Culpabiliser les hommes des pays riches

Dans ce combat, la clef de voûte, “>

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31 Commentaires

  1. Ping de richard:

    Bonsoir,

    Votre article avait l’air très attrayant ( avec la somptueuse revendication firefox) jusqu’a ce que je tombe sur votre phrase sur les personnes aisées financièrement, (un jugement péjoratif assez explicite, ce sont les  bouc-émissaires idéales dans cette névrose généralisée)

    A partir du moment ou je lis ce genre d’ineptie, j’en conclue que vous êtes en plein coeur du système, car un français qui fustige l’argent, c’est un oriental qui cultive le riz, ou un oiseaux qui prend son envol (clichés systématiquement réitéré).

    Expliquer moi comment un individu peut il se revendiquer subversif et émancipé, dès le moment où il est dépendant d’une structure économique ultra hièarchisée qui maintien l’hégémonie des castes séculaire tout en faisant figure d’autorité sur le “néo-tiers état”.

    La dépendance économique est un moyen infaillible de soumission, il empêche au pauvre prolétaire d’être vraiment libre, je le répète, dans une société ou vous ne pouvez pas vous couper des autres, vous n’êtes pas libre car vous restez influencé par vos pairs et sous tutelle, le mot liberté est un terme aseptisé qui est utilisée à outrance dans la société occidentale actuelle pour que le prolétaire ne puisse pas s’apercevoir de la prison à ciel ouvert dans laquelle il est conditionné.

    Le fantasme absolue du salarié qui n’en a que faire de l’argent est une hérésie totale, si l’argent est inutile voir mauvais, pourquoi y a t’il autant de moutons le matin sur les quais de la gare?

    Combien de personne se réveille en etant épanoui et heureux de partir travailler? Je vois très peu de sourires dans les transports, pourquoi la consommation d’antidépresseur est t elle aussi élevé dans le fameux pays de l’égalité et la fraternité où les politiques proviennent tous de l’ENA, la même nation où les franchouillard vous diront que l’argent est inutile??? le même système de penser ou des parents se réjouissent de la précarité de leurs enfant au nom de ”l’aprentissage de la vie”, nous somme dans une république névrosée.

    Quand votre vie est mené par l’hyprocrisie, la résignation, la dépendance, le conformisme, et l’aliénation, vous restez un esclave mon chers….. Et ces valeurs que je viens de citer rassemblent tout ce que je vois en entreprise, chaques jours. ( j’ai travaillé dans 20 entreprises)

    Le salarié modeste est un vulgaire pantin manipulé par une personne morale, un mouton tondu par l’administration fiscale au nom de la gratuité d’une école qui conditionne et d’un système de santé “gratuit” qui vous réclame une mutuelle payante…

    Je ne suis pas encore riche, mais ca reste l’une des clés (pas l’unique) de l’émancipation totale,  cordialement. 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je voudrais vous faire remarquer que j’ai parlé de riches et non de richesse. Bien entendu que l’argent est émancipateur. Tel n’est pas du tout mon propos.
      J’étudie seulement les mécanismes corrupteurs sur les hommes qui font dire à un Jésus qu’il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille que d’aller au paradis pour un riche. Un riche peut très bien être une personne morale. Mais elle a un sacré travail à faire sur elle-même, preuve en est tous ces riches qui se disent féministes et qui financent la subversion. A un stade élevé, le riche devient même plus riche en mettant en concurrence la sous-classe entre elle, par l’immigration par exemple. Elle tue tout en se donnant bonne conscience, avec de grands idéaux. Et la classe moyenne suit par asservissement. Il faut donc sortir de cette mécanique de mort. Et, je vous le dis, vous n’en sortirez pas en gardant l’esprit d’un serf. Vous aurez beau gagner votre émancipation par l’argent, vous resterez un serf si vous pensez en serf.

      La liberté , vous ne la gagnerez pas grâce à l’argent, mais parce que vous saurez utiliser votre argent, parce que votre esprit sera libre. D’ailleurs, je n’aime pas tellement ce terme de liberté, ni d’indépendance. Ce sont des rêves. Le mieux que nous puissions gagner en ce monde, c’est notre autonomie. Croire que nous pourrions nous passer des autres, est une mauvaise idée à la base, source de grands désordres. Le riche qui échoue est d’ailleurs l’une de ces personnes qui croient avoir acquis le pouvoir de se passer des autres. Il devient dès lors un monstre. Il le sent si bien qu’il culpabilise comme je l’ai écrit dans mon article, et qu’il se met à vouloir faire le bien de l’humanité à tort et à travers.

      En somme, je ne propose pas une stigmatisation du riche, mais au contraire, une forme d’émancipation pour lui. S’il est incapable de se remettre en question, c’est un esclave.

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