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Pourquoi les puissants défendent le féminisme

Publié le 28 novembre 2016 par Léonidas Durandal à 9 h 03 min

c’est de bien contrôler les hommes des pays riches. Pour ce faire, ils doivent avoir honte d’eux, de leur civilisation, d’être plus riches que les hommes des autres pays. Ainsi la féministe doit-elle empêcher toute solidarité de sexe entre les hommes, en favorisant la mixité à l’école, la confusion des « genres » dans la loi, par un discours les délégitimant en tant qu’hommes, en tant que pères auprès de leurs enfants, devant la justice etc. Au même moment, elle joue la solidarité à fond entre femmes. Elle sert alors de relais à un niveau personnel de la maladie de quelques puissants. Ceux-là déplacent les populations comme des pions sur un échiquier, et se libèrent de l’influence de leurs compatriotes, tandis que la féministe est ordonnatrice dans l’intimité des couples. Dans ce cadre, la démocratie est doublement soumise au pouvoir majoritaire des électrices et aux puissances d’argent qui la réseautent. La propagande sur la stérilisation des populations et l’accueil des clandestins, est relayé dans la société par le discours féministe sur l’avortement et l’obligation d’humanité envers les « immigrés », jusqu’à accepter ou favoriser l’agression sexuelle de certaines femmes. De toutes les manières, le féminisme n’est-il pas depuis toujours un appel au viol ? Que des hommes les désirent, les réjouit intérieurement, tout simplement. Cela les rassure sur leur subordination aux femmes, car un homme qui fera passer son désir de femme avant les affaires du monde, leur sera toujours soumis. C’est une des conditions pour régner, qui explique la « libération » sexuelle. Cette dernière n’a pourtant été qu’une aliénation pour les hommes, avant d’atteindre les femmes.

 

La libération sexuelle, une aliénation

Le rapport du riche à la libération sexuelle est clair. Cela lui permet de vivre son immaturité aux yeux de tous. De plus, en engageant les pauvres à jouir, il limite ainsi leur reproduction. En jouant sur leurs plus bas instincts, il retarde l’âge du mariage et du premier enfant, détruit les engagements, incite à la désunion des couples. D’ailleurs, les lois qui facilitent le divorce, ou les tromperies, ou qui reculent l’âge de la majorité sexuelle tout en favorisant l’hypersexualisation des enfants et en avançant la majorité légale, sont plébiscitées par les féministes, tout cela au nom de la défense du droit des femmes bien entendu. Le riche, lui, ne se dit pas qu’il détruit la société, mais qu’au contraire, il donne toujours plus de pouvoir à l’individu, pour son propre bien, pour le sien en fait.

 

La liberté individuelle sans limite c’est le retour au droit du plus fort

Les peuples ont toujours été plus religieux que leurs élites pour une bonne raison. La religion est toujours venue interférer dans le pouvoir des puissants pour le limiter. Pas étonnant que le peuple ait été plutôt catholique et les princes commerçants plutôt protestants. Pas étonnant que les massacres de la saint Barthélémy aient été autrement plus terribles dans la population que parmi les élites. Pas étonnant encore que la chasse aux sorcières ait été organisée par des villageois et qu’elle ait été limitée par l’inquisition. La pauvreté ne veut pas dire vérité non plus… par contre la richesse facilite l’ensauvagement, et il est logique que cette chasse aux sorcières ait fait un plus grand nombre de morts parmi les populations qui doutaient déjà de la foi catholique.

Aujourd’hui, la richesse s’est diffusée, et avec elle, sa cohorte de morts liée à la religion individualiste. Au nom du bien des peuples, la stérilisation de l’Occident est actée. Notre remplacement par des populations venues de n’importe où, encouragée, tandis que l’intégration n’est plus possible, ceci risquant de mettre en faillite ce même système individualiste. La religion catholique n’est plus qu’un lointain souvenir. Elle qui a fait naître le concept même de conscience individuelle, empêcherait l’individu de s’épanouir…

Pourtant, collectivement, nous ne devrions pas laisser l’individualisme agir comme une manière d’asservir le peuple. Il est facile d’isoler l’individu d’une société, d’en faire appel à sa liberté individuelle, et en même temps d’agir comme s’il était trop bête pour décider de son sort en agitant la propagande. L’individualisme a aujourd’hui privé l’individu de l’exercice de sa liberté. Il ne la retrouvera que dans la religion qui par définition, fait lien entre les gens. Notre Eglise catholique a trop favorisé l’individualisme en se dissolvant elle-même dans la modernité. Elle est en partie responsable de ces débordements, et l’urgence pour “>

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31 Commentaires

  1. Ping de richard:

    Bonsoir,

    Votre article avait l’air très attrayant ( avec la somptueuse revendication firefox) jusqu’a ce que je tombe sur votre phrase sur les personnes aisées financièrement, (un jugement péjoratif assez explicite, ce sont les  bouc-émissaires idéales dans cette névrose généralisée)

    A partir du moment ou je lis ce genre d’ineptie, j’en conclue que vous êtes en plein coeur du système, car un français qui fustige l’argent, c’est un oriental qui cultive le riz, ou un oiseaux qui prend son envol (clichés systématiquement réitéré).

    Expliquer moi comment un individu peut il se revendiquer subversif et émancipé, dès le moment où il est dépendant d’une structure économique ultra hièarchisée qui maintien l’hégémonie des castes séculaire tout en faisant figure d’autorité sur le “néo-tiers état”.

    La dépendance économique est un moyen infaillible de soumission, il empêche au pauvre prolétaire d’être vraiment libre, je le répète, dans une société ou vous ne pouvez pas vous couper des autres, vous n’êtes pas libre car vous restez influencé par vos pairs et sous tutelle, le mot liberté est un terme aseptisé qui est utilisée à outrance dans la société occidentale actuelle pour que le prolétaire ne puisse pas s’apercevoir de la prison à ciel ouvert dans laquelle il est conditionné.

    Le fantasme absolue du salarié qui n’en a que faire de l’argent est une hérésie totale, si l’argent est inutile voir mauvais, pourquoi y a t’il autant de moutons le matin sur les quais de la gare?

    Combien de personne se réveille en etant épanoui et heureux de partir travailler? Je vois très peu de sourires dans les transports, pourquoi la consommation d’antidépresseur est t elle aussi élevé dans le fameux pays de l’égalité et la fraternité où les politiques proviennent tous de l’ENA, la même nation où les franchouillard vous diront que l’argent est inutile??? le même système de penser ou des parents se réjouissent de la précarité de leurs enfant au nom de ”l’aprentissage de la vie”, nous somme dans une république névrosée.

    Quand votre vie est mené par l’hyprocrisie, la résignation, la dépendance, le conformisme, et l’aliénation, vous restez un esclave mon chers….. Et ces valeurs que je viens de citer rassemblent tout ce que je vois en entreprise, chaques jours. ( j’ai travaillé dans 20 entreprises)

    Le salarié modeste est un vulgaire pantin manipulé par une personne morale, un mouton tondu par l’administration fiscale au nom de la gratuité d’une école qui conditionne et d’un système de santé “gratuit” qui vous réclame une mutuelle payante…

    Je ne suis pas encore riche, mais ca reste l’une des clés (pas l’unique) de l’émancipation totale,  cordialement. 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je voudrais vous faire remarquer que j’ai parlé de riches et non de richesse. Bien entendu que l’argent est émancipateur. Tel n’est pas du tout mon propos.
      J’étudie seulement les mécanismes corrupteurs sur les hommes qui font dire à un Jésus qu’il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille que d’aller au paradis pour un riche. Un riche peut très bien être une personne morale. Mais elle a un sacré travail à faire sur elle-même, preuve en est tous ces riches qui se disent féministes et qui financent la subversion. A un stade élevé, le riche devient même plus riche en mettant en concurrence la sous-classe entre elle, par l’immigration par exemple. Elle tue tout en se donnant bonne conscience, avec de grands idéaux. Et la classe moyenne suit par asservissement. Il faut donc sortir de cette mécanique de mort. Et, je vous le dis, vous n’en sortirez pas en gardant l’esprit d’un serf. Vous aurez beau gagner votre émancipation par l’argent, vous resterez un serf si vous pensez en serf.

      La liberté , vous ne la gagnerez pas grâce à l’argent, mais parce que vous saurez utiliser votre argent, parce que votre esprit sera libre. D’ailleurs, je n’aime pas tellement ce terme de liberté, ni d’indépendance. Ce sont des rêves. Le mieux que nous puissions gagner en ce monde, c’est notre autonomie. Croire que nous pourrions nous passer des autres, est une mauvaise idée à la base, source de grands désordres. Le riche qui échoue est d’ailleurs l’une de ces personnes qui croient avoir acquis le pouvoir de se passer des autres. Il devient dès lors un monstre. Il le sent si bien qu’il culpabilise comme je l’ai écrit dans mon article, et qu’il se met à vouloir faire le bien de l’humanité à tort et à travers.

      En somme, je ne propose pas une stigmatisation du riche, mais au contraire, une forme d’émancipation pour lui. S’il est incapable de se remettre en question, c’est un esclave.

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