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Pourquoi les puissants défendent le féminisme

Publié le 28 novembre 2016 par Léonidas Durandal à 9 h 03 min

elle, est de réfléchir sur ces questions de manière responsable, ceci afin de limiter le chaos. 

32 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Patrice Bégay : "Chez Bpifrance, nous voulons aider les femmes à libérer leur énergie"" Figaro du 04/10/2019.

    "Madame Figaro. – Pourquoi avoir choisi «Tous !» comme thème de BIG, cette année ?
    Patrice Bégay. –
     C’est un mot inclusif…qui rappelle combien le «tous pour un», comme le «un pour tous», décuple incroyablement notre capacité à transformer le monde"

    Et pourquoi pas une pour toutes ? 

    " Nous voulons aider les femmes à libérer leur énergie. Nous leurs disons : « Développez votre grain de folie ! »"

    Il ferait mieux de leur apprendre à faire du fric. Car en matière de folie, les féministes sont déjà bien pourvues. 

    Deux paragraphes, trois conneries. Une bonne tête de vainqueur qui aurait dû préparer un peu mieux sa com. 

     

  2. Ping de richard:

    Bonsoir,

    Votre article avait l’air très attrayant ( avec la somptueuse revendication firefox) jusqu’a ce que je tombe sur votre phrase sur les personnes aisées financièrement, (un jugement péjoratif assez explicite, ce sont les  bouc-émissaires idéales dans cette névrose généralisée)

    A partir du moment ou je lis ce genre d’ineptie, j’en conclue que vous êtes en plein coeur du système, car un français qui fustige l’argent, c’est un oriental qui cultive le riz, ou un oiseaux qui prend son envol (clichés systématiquement réitéré).

    Expliquer moi comment un individu peut il se revendiquer subversif et émancipé, dès le moment où il est dépendant d’une structure économique ultra hièarchisée qui maintien l’hégémonie des castes séculaire tout en faisant figure d’autorité sur le « néo-tiers état ».

    La dépendance économique est un moyen infaillible de soumission, il empêche au pauvre prolétaire d’être vraiment libre, je le répète, dans une société ou vous ne pouvez pas vous couper des autres, vous n’êtes pas libre car vous restez influencé par vos pairs et sous tutelle, le mot liberté est un terme aseptisé qui est utilisée à outrance dans la société occidentale actuelle pour que le prolétaire ne puisse pas s’apercevoir de la prison à ciel ouvert dans laquelle il est conditionné.

    Le fantasme absolue du salarié qui n’en a que faire de l’argent est une hérésie totale, si l’argent est inutile voir mauvais, pourquoi y a t’il autant de moutons le matin sur les quais de la gare?

    Combien de personne se réveille en etant épanoui et heureux de partir travailler? Je vois très peu de sourires dans les transports, pourquoi la consommation d’antidépresseur est t elle aussi élevé dans le fameux pays de l’égalité et la fraternité où les politiques proviennent tous de l’ENA, la même nation où les franchouillard vous diront que l’argent est inutile??? le même système de penser ou des parents se réjouissent de la précarité de leurs enfant au nom de  »l’aprentissage de la vie », nous somme dans une république névrosée.

    Quand votre vie est mené par l’hyprocrisie, la résignation, la dépendance, le conformisme, et l’aliénation, vous restez un esclave mon chers….. Et ces valeurs que je viens de citer rassemblent tout ce que je vois en entreprise, chaques jours. ( j’ai travaillé dans 20 entreprises)

    Le salarié modeste est un vulgaire pantin manipulé par une personne morale, un mouton tondu par l’administration fiscale au nom de la gratuité d’une école qui conditionne et d’un système de santé « gratuit » qui vous réclame une mutuelle payante…

    Je ne suis pas encore riche, mais ca reste l’une des clés (pas l’unique) de l’émancipation totale,  cordialement. 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je voudrais vous faire remarquer que j’ai parlé de riches et non de richesse. Bien entendu que l’argent est émancipateur. Tel n’est pas du tout mon propos.
      J’étudie seulement les mécanismes corrupteurs sur les hommes qui font dire à un Jésus qu’il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille que d’aller au paradis pour un riche. Un riche peut très bien être une personne morale. Mais elle a un sacré travail à faire sur elle-même, preuve en est tous ces riches qui se disent féministes et qui financent la subversion. A un stade élevé, le riche devient même plus riche en mettant en concurrence la sous-classe entre elle, par l’immigration par exemple. Elle tue tout en se donnant bonne conscience, avec de grands idéaux. Et la classe moyenne suit par asservissement. Il faut donc sortir de cette mécanique de mort. Et, je vous le dis, vous n’en sortirez pas en gardant l’esprit d’un serf. Vous aurez beau gagner votre émancipation par l’argent, vous resterez un serf si vous pensez en serf.

      La liberté , vous ne la gagnerez pas grâce à l’argent, mais parce que vous saurez utiliser votre argent, parce que votre esprit sera libre. D’ailleurs, je n’aime pas tellement ce terme de liberté, ni d’indépendance. Ce sont des rêves. Le mieux que nous puissions gagner en ce monde, c’est notre autonomie. Croire que nous pourrions nous passer des autres, est une mauvaise idée à la base, source de grands désordres. Le riche qui échoue est d’ailleurs l’une de ces personnes qui croient avoir acquis le pouvoir de se passer des autres. Il devient dès lors un monstre. Il le sent si bien qu’il culpabilise comme je l’ai écrit dans mon article, et qu’il se met à vouloir faire le bien de l’humanité à tort et à travers.

      En somme, je ne propose pas une stigmatisation du riche, mais au contraire, une forme d’émancipation pour lui. S’il est incapable de se remettre en question, c’est un esclave.

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