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Pourquoi les théoriciens du genre ne peuvent accepter le rôle de la biologie dans le champ social

Publié le 12 mars 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 45 min

inacceptable. Et pourtant. Autant dans les sciences dures, la religion ne peut qu’admirer l’intelligence divine, autant dans les sciences de l’homme, où finalement, on parle du cœur de l’humanité, l’expérience des religions est bien plus profonde que nul autre dogme créé de toute pièce et de manière artificielle par quelques penseurs qui n’ont été capables, jusque là que de balayer les miettes du christianisme. Les sciences humaines qui n’ont de science que les moyens qu’elles emploient, et encore, devraient se réorienter pour analyser le fonctionnement d’une société au vu de vérités plus hautes qui ont fondé notre société. Or ces vérités plus hautes, appartiennent à l’Eglise catholique. Un Marx n’est que le singe de Jésus Christ. L’école de la République mime les écoles religieuses. Les valeurs républicaines perdent pied devant la notion d’amour telle que l’Eglise l’a développée.

Maintenant que tous ces systèmes totalitaires dans leur essence (issus d’une conception religieuse immanente de l’homme, imaginés sans révélation et sur la base seule d’une étude scientifique de la Création divine) sont en train de révéler leurs mauvais fruits, peut-être pourrons-nous revenir à la source dans quelques années et développer à nouveau des concepts d’une plus grande profondeur que ceux-là, en nous armant des sciences dures qui au fond, nous viennent directement de la spiritualité de notre Eglise mais qui ont été dévoyées par des usages contre-nature et orgueilleux dans les « sciences humaines ». Car derrière l’idéologie du genre se cache encore un de ces concepts creux qui est en train de s’effondrer et comme derrière lui, nos idéologues semblent un peu à court d’idées (sauf quand ils plébiscitent un chaos généralisé), espérons que même s’ils désirent la défendre jusqu’au bout, nous réussirons à l’abattre, et qu’après des années de régression, nous pourrons enfin remplacer la vraie religion comme principale interlocutrice de notre société face à la tendance naturelle de l’homme à pécher (individualisme ou collectivisme sans frein, volonté totalitaire d’égalité).

Pour toutes ces raisons, et contre toute attente, les idéologues du genre résisteront jusqu’au bout au retour du biologique dans le débat. Maintenant, au-delà du bon sens, encore faudra-t-il réussir à leur prouver scientifiquement que ce biologique a un rôle dans le champ social (puisqu’il n’y a que ce langage scientifique que ces personnes puissent comprendre). Or voici que les preuves affluent ces derniers temps.

Les preuves scientifiques s’accumulent concernant le rôle biologique de compétences sexuées.

Malheureusement, la recherche française, mal orientée, possède maintenant des années de retard et ces résultats nous viennent de l’étranger. Quand on sait le rôle qu’a pu jouer une neurobiologiste comme Catherine Vidal chez nous, on ne s’en étonnera pas (4). Car ce sont bien des neurobiologistes autrement plus compétents que les nôtres qui viennent de prouver de manière indéniable que le concept de genre est totalement fallacieux. En effet, avec l’âge nous devenons naturellement plus hommes et plus femmes, selon notre sexe. Et ce changement ne se produit pas du tout dès la naissance comme essaient de le prouver systématiquement les théoriciens du genre, mais principalement à l’adolescence. Or, si nous devenions hommes et femmes par notre éducation, comme le soutient les adeptes du genre, les différences de fonctionnement de nos cerveaux devraient se révéler avant cette période de l’adolescence, de manière progressive : plus la société nous contraindrait à devenir hommes ou à devenir femmes, plus nos cerveaux fonctionneraient de manière différente. A l’inverse cette étude scientifique de Princeton publiée récemment (5) semble bien montrer que les codes qui nous sont appris avant l’adolescence, ont surtout pour objet de nous préparer à ce bouleversement hormonal extraordinaire qui conduit le cerveaux des garçons et des filles à fonctionner différemment, subitement, au moment de l’adolescence. Plus en avant, une autre étude vient elle de prouver que le lait maternel secrété par les mères serait de nature différente lorsqu’il s’agirait d’allaiter un petit garçon ou bien d’allaiter une petite fille. Et ces différences de lactation se retrouveraient même chez certains animaux (6). Elles aboutiraient à favoriser la maturité des filles, et les compétences énergétiques des garçons. Détail intéressant et qui renforce cette idée que la « domination » n’est pas toujours où on le croit : les mères produiraient plus de lait pour les filles que pour les garçons.

Les facteurs biologiques seraient donc présents avant la naissance, alors que la mère serait inconsciente du sexe de son enfant, et ces facteurs se renforceraient au fur et à mesure du développement biologique « >

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53 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Un séjour dans l'espace affecte différemment les femmes et les hommes" Slate du 22/10/2019.

    Si le corps des hommes et des femmes réagit différemment dans l'espace, est-ce à cause de la domination patriarcale ? Je me pose des questions.