Accueil » Questions idéologiques » Pourquoi les théoriciens du genre ne peuvent accepter le rôle de la biologie dans le champ social
AIMELES Antiféminisme

Pourquoi les théoriciens du genre ne peuvent accepter le rôle de la biologie dans le champ social

Publié le 12 mars 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 45 min

de l’enfant.

On aurait pu croire l’affaire pliée.

En effet, comment ne pas constater l’évidence ? Et pourtant, ce serait sous-estimer la mauvaise foi féministe. Ici, à France culture, le 15/12/2013, Véronique Pellerin en vient même à accuser les chercheurs d’être des idiots et elle met en avant les travaux de Catherine Vidal pour se rassurer dans son raisonnement : « on ne naît pas femme, on le devient ! » grâce à la plasticité de notre cerveau :

(Pour accéder à l’intervention de Véronique Pellerin du 15 décembre 2013 :

)

 
 

Tout d’abord, si je devais faire confiance à une université, je ferais d’abord confiance à une université prestigieuse des USA plutôt qu’à une chercheuse française qui a déjà prouvé son parti pris idéologique (4). Mais je n’aurais même pas besoin de cela. En effet, c’est non seulement la théorie du genre qui s’effondre ici, mais également la théorie de la plasticité infinie du cerveau de Catherine Vidal. Bien évidemment, il serait ridicule de soutenir que le cerveau n’a pas une forme de plasticité, Catherine Vidal n’a rien inventé en cela. Mais si nous voulons être honnêtes dans la prise en compte de cette étude, il faudra en conclure que cette plasticité est soumise à des impératifs biologiques, et qu’aller contre ces impératifs, ce serait, mécaniquement, rendre nos natures moins efficientes. En effet, si nos cerveaux sont programmés pour se spécialiser lors du bombardement hormonal de l’adolescence, le coût d’une plasticité contraire entre filles et garçons, serait le prix d’une mauvaise allocation de moyens : vouloir que filles et garçons raisonnent de manière identique et aient donc les mêmes compétences cognitives, reviendrait à vouloir inverser l’ordre de leurs développements. Ce serait peut-être possible mais au prix d’un abaissement du niveau général entre sexes (sans parler des coûts psychologiques et sociaux). Car le bombardement hormonal que subissent filles et garçons à l’adolescence ne peut être une conspiration de la « domination patriarcale », pas plus que le lait maternel différencié donné à des filles et des garçons ne l’est.

Ainsi, l’étude Priceton est bien l’étude qui vient d’abattre scientifiquement et à elle seule la théorie du genre : nous pouvons bien tout obtenir des uns et des autres, mais au prix d’une camisole éducative qui n’a rien de bien libérale car elle contraindrait sans fondement nos natures évidemment orientées vers la différence.

Université Princeton

Pour ceux qui voudraient poursuivre ces études de genre.

Si des « chercheurs » français veulent continuer à soutenir le concept de genre, il va falloir désormais qu’ils assument le coût humain de cette volonté égalitariste : le concept de genre mène logiquement à une contrainte biologique qui tend à indifférencier les comportements de nos filles et de nos garçons, malgré leur nature. Le coût du concept de genre est celui de la médiocrité, tel que l’égalitarisme nous y a toujours conduit. Indifférencier les comportements des petites filles et des petits garçons avant l’adolescence revient à les désarmer précédemment au bouleversement hormonal qu’ils vont devoir subir. Ignorer les différences de compétences entre fille et garçon, c’est ignorer que nous sommes programmés pour être filles ou garçons et que seul un grand malheur a pu nous conduire sur d’autres chemins. Le malheur homosexuel vient bien de la société : la société est sexuée et tant qu’elle le restera, elle sera efficiente et respectueuse des différences.  Mais le malheur homosexuel s’il est social, est encore autrement plus enraciné dans une nature qui a déraillé de son plan. Il est la marque d’une féminisation qui s’est étendue aux filles et aux garçons pour les aliéner. L’homosexualité est une terrible aliénation à la mère, personne ne pourra le contredire. Elle est le signe du totalitarisme au féminin. La théorie du genre élaborée par des personnes troublées n’aura été qu’une réponse théorique au vécu de cette souffrance. Cette réponse ne satisfera que ceux qui veulent échapper à leur souffrance et non la dépasser. Un jour, il faudra bien avoir le courage de dire à ces personnes à pulsions homosexuelles qui veulent faire la société à leur image, que la tolérance dont ils se parent n’est qu’une nouvelle forme de totalitarisme de l’individu dyssexué. Perturber la société n’améliorera en rien leur condition personnelle et encore moins la condition de tous. Ces personnes à pulsions homosexuelles perdues au milieu « >

Lire la suite

53 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Un séjour dans l'espace affecte différemment les femmes et les hommes" Slate du 22/10/2019.

    Si le corps des hommes et des femmes réagit différemment dans l'espace, est-ce à cause de la domination patriarcale ? Je me pose des questions.