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(Presque) Toutes les jolies salopes, que j’ai refusé de baiser

Publié le 15 mai 2021 par Léonidas Durandal à 13 h 14 min

sur la suite des événements à un âge où les pulsions ne sont jamais aussi fortes. Je suis resté à terre. Je ne crois pas qu’une histoire d’amour puisse commencer par une partie de jambe en l’air, aussi belle soit-elle. Et avec l’âge, j’en suis désormais certain. Mais ce n’est pas ce qu’elle cherchait.

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A la fac, je vais retrouver une de mes bonnes copines du lycée. Cette petite bourgeoise catholique blonde au carré organise une sauterie pour son anniversaire. Elle m’attire depuis toujours. Je lui ai fait savoir bien maladroitement, et elle m’a renvoyé sur les roses quand nous étions plus jeunes. Si j’avais vraiment su ce que je voulais, si j’avais été quelqu’un de sérieux, j’aurais insisté. Bref, nous voilà à boire un peu, à manger quelques crêpes en souvenir du passé. Son copain est là. La soirée est bien avancée quand il me faut rentrer dans mes pénates. Seulement je suis à pieds, il fait nuit, et elle s’inquiète de ma pauvre petite personne. Elle a plus pitié de moi que je n’ai pitié de moi-même pour tout dire. Elle insiste donc pour que je dorme dans sa chambre, par terre, à côté de son lit une place. Son copain cherche à négocier, furax, il n’a aucune autorité sur elle, il n’en revient pas. Mais elle lui fait accepter la situation. A vrai dire, elle ne lui laisse pas vraiment le choix. Durant la nuit, elle susurre doucement mon nom pour que je la rejoigne. Moi, je crois rêver, puis je trouve là une bonne occasion de me venger de ses refus précédents. Petit, idiot, mesquin, lâche, c’est vrai, combien de fois l’ai-je été, et ici, je la laisserai sur sa faim, en me punissant. Elle ne me le pardonnera jamais. Les femmes sont ainsi. Elles peuvent vous passer toutes les maltraitances possibles et imaginables, mais jamais votre refus de les prendre alors qu’elles se donnaient. Bien des années après, je peux rassurer son copain de l’époque, il n’a pas été cocu pour l’occasion. D’une certaine manière. Après ses études, elle se mariera avec un autre, une sorte de bon parti me ressemblant vaguement, et qu’elle méprisait déjà ouvertement le jour de son mariage. J’espère pour lui qu’il était excité à l’idée de porter de longues cornes. En me remémorant son visage, ça me rassure de croire que oui. Quant à nous deux, ce dossier est désormais classé dans la longue série des histoires étiquetées : « déroulé à jamais inconnu par refus d’y croire ».

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Je ne m’étalerai pas trop en longueur sur la bonne Sarah, prolétaire aux cheveux noirs et longs, étudiante en psychologie sur laquelle j’ai refusé de m’étaler cette fois physiquement alors que nous étions jeunes vigoureux, intelligents et que nous nous entendions bien, mais que je considérais comme une copine.

Ma pauvre Sarah, tu m’as donné ton corps, oui ton corps… et tu ne fus pas la seule dans ce cas là. Il y a deux autres amies et qui m’étaient chères avec qui c’est arrivé. L’une encore pendant mes études, et l’autre alors que je n’étais devenu qu’un pauvre hère. Suite à ces refus, je ne les ai plus jamais revues. Les jeunes de maintenant appellent cela la « friend zone ». Difficile de ne pas avoir une demi molle pour celle qu’on considère comme son pote. En conclusion de ce paragraphe, et pour toutes les fois où le copain/copine a voulu devenir plus/moins qu’un copain/copine : il n’y a pas d’amitié entre hommes et femmes. IL N’Y A PAS D’AMITIE ENTRE HOMMES ET FEMMES.

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Bondissant de sa couche en costume de nuit

Ma voisine affolée vint cogner à mon huis

En réclamant mes bons offices

Vous aurez peut-être reconnu ici, un extrait de l’orage de G Brassens. Il est dit que les femmes sont particulièrement sensibles à ce genre d’ambiance électrique. La peur et l’envie d’être rassurées se mêlent chez elles pour les attendrir. Dieu sait qu’elles en auraient besoin plus souvent avec leur légitime. Bref. Ce soir là, nous ne sommes pas loin de Sète, et mon bon Georges Brassens se rappelle à notre souvenir. Le ciel n’est pas content à en faire craquer les murs. La violence de cet orage méditerranéen inquiète surtout dans cette cité universitaire désertée. Car en cette fin de semaine de vacances, la très grande majorité des étudiants est rentrée « >

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