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(Presque) Toutes les jolies salopes, que j’ai refusé de baiser

Publié le 15 mai 2021 par Léonidas Durandal à 13 h 14 min

des étudiants est rentrée chez elle. Ma nouvelle beurette de voisine a été transférée dans mon couloir afin de ne pas rester isolée. Et elle fait de l’huile sous les assauts de Zeus. Seulement, elle n’en reste pas là. Au lieu de se blottir sous ses draps dans sa couche, et d’attendre que ça passe, elle vient toquer à ma porte, en nuisette. En tout bien, tout honneur bien entendu. Désolé ma sœur, mais ce n’est pas haram pour le bon catholique que je ne suis pas encore. Notre petite conversation lui aura au moins permis de reprendre contenance et de retourner chez elle rassérénée, l’orage est en passe de se calmer. Pour mon bonheur et mon malheur, j’aime trop prendre ce qui ne se donne pas, et me détourner de ce qui m’est acquis. La pauvre ne demandait qu’à être revigorée dans des bras impies. Mais la bagatelle m’a toujours fait peur si elle n’était pas accompagnée de sentiments. 

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Allez, passons sur toutes ces fanfreluches universitaires. J’étais promis à un bel avenir professionnel. Mes lecteurs pourraient imaginer que mon potentiel fût le déclencheur de toutes ces histoires. Mais tel n’était absolument pas le cas ainsi que la suite va amplement vous le démontrer.

Comme d’habitude, mon absence totale d’ambition terre à terre m’a mis en porte-à-faux avec mon environnement. Cette fois, mon sentimentalisme m’a entraîné dans un trou de province sans réelle perspective d’avenir, si ce n’est de devenir fonctionnaire. Mais je suis affectivement attaché à cette petite ville poussiéreuse de notre vieil ouest. Alors j’insiste dans un appartement miteux de centre-ville. A côté de chez moi, ma jeune voisine esthéticienne, ne l’entend pas de cette oreille. Très ambitieuse, elle entend réussir autant professionnellement que familialement grâce à ses longs cheveux blonds et son corps rempli d’intelligence. Elle va la croquer cette pomme qui lui est tendue par la vie. Sauf qu’un soir, son amoureux ne veut pas suivre son plan de carrière. Il préfère aller se pinter avec ses copains tandis qu’elle fera le pied de grue à demeure. Voilà qui force mon respect. Je ne peux qu’admirer cet homme qui a choisi de se détendre un peu avant d’en prendre pour 40 ans sans remise de peine. Après moult éclats de voix sur mon palier, puis un claquement de porte, notre gonze n’a pas cédé. Il s’est barré, optant pour une soirée entre amis plutôt qu’avec sa tendre et douce harpie. J’entends la fille étouffer ses pleurs, probablement sur son canapé, et je me dis que je vais enfin finir par avoir la paix lorsqu’on toque à ma porte. La jeune fille en larmes est venue se faire consoler chez le voisin. Et comme je ne comprends pas assez bien ses intentions, elle m’affirme avec conviction qu’il le paiera et qu’elle se vengera. Seulement ce ne sera pas grâce à moi. Je n’aime vraiment, vraiment pas être instrumentalisé, quand bien même j’en eusse joui pour l’occasion. Elle retournera bien sagement chez elle et trouvera certainement un autre intermédiaire pour organiser sa vendetta.

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Accélérons, accélérons, je sens que je vais finir par lasser mon lecteur. Quelques années après, une jeune épouse qui n’arrive pas à avoir d’enfant avec son mari, se présente sur le pas de ma porte. Je crois qu’elle me demande de faire le boulot. Son mari est un bon copain. J’étais au mariage. J’ai dansé côte à côte avec son père. L’idée de cocufier un ami me fait horreur. Elle quittera le village sans avoir obtenu satisfaction… avec moi. A noter : combien de fois j’ai croisé dans le regard de femmes mariées, la volonté de se faire sauter par le copain du mari. Ce comportement saugrenu pour un homme homme, s’explique très bien du point de vue de la femme femme. Si celle-ci arrive à ses fins, elle contrôle d’autant mieux l’entourage de son mari. Par exemple, en cas de séparation, elle aura beau jeu de lui avouer la vérité pour le couper de ses meilleurs soutiens.

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Et puis, voilà le tour de la jeune fille placée dans une famille d’accueil qui vient juste d’atteindre la majorité. Des problèmes familiaux en veux-tu en voilà. Son avenir : se faire engrosser le plus rapidement possible pour bénéficier d’allocations familiales et survivre. Pour tout dire, elle avait beau avoir 18 ans, je ne me sentais pas à la hauteur de la situation. Elle a été frapper à une autre porte avec succès.

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Une fois, à la fin d’un festival, je voiture une jolie instrumentiste « >

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