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(Presque) Toutes les jolies salopes, que j’ai refusé de baiser

Publié le 15 mai 2021 par Léonidas Durandal à 13 h 14 min

du mariage, et de manière privilégiée, du mariage d’amour quand on est jeune. Il est vrai que maris et femmes en arrivent à se disputer et parfois, à se haïr. Mais la séparation, si elle s’avère nécessaire, est d’une des pires solutions. Le rôle d’une société devrait être de protéger le couple et d’essayer de ramener les adultes à la raison quand ils cèdent à leurs mauvais penchants. Dans notre société, c’est tout l’inverse qui arrive. Les pires excès sont encouragés, et personne n’y trouve son compte, malgré une immaturité crasse qui abaisse les attentes de chacun.

De la femme, il y en a, en veux-tu en voilà. Mais où est la qualité des relations que nous voulons entretenir ? Je me le suis demandé bien des fois. Dans notre société de la séparation, nous semblons condamnés à devoir nous donner de l’affection par corps interchangeables. Ce qui explique une partie de la tristesse de notre époque. La sexualité féminine s’impose dans toute sa démesure et son hystérie, et des hommes trop proches de leur maman en France, ont bien du mal à faire contrepoids à un tel pouvoir. Car si les autres hommes avaient agi avec autant d’autorité que je l’ai fait, en général, nous n’en serions pas là. J’en suis certain. La faiblesse des hommes, leur naïveté surtout, explique aussi la catastrophe. Quant aux femmes, elles ne sont que des femmes. Il ne faut pas leur en demander plus qu’elles ne peuvent donner en les idéalisant. 

Pour aller plus loin dans la réflexion, j’ai l’impression que mon ambition sentimentale s’est heurtée tout autant à mes limites qu’à l’état de la société. Nous ne semblons plus voir que par le sexe. Le sexe est la réponse à tout à notre époque. Ce penchant ne nous mène à rien. Il nous enferme plutôt dans des relations fugaces et non construites, voire destructrices. Alors quand je pense à tous ces jeunes garçons pour qui avoir accès au sexe, représente une sorte de solution ultime, j’ai envie de me taper la tête contre les murs. Qui les fait courir après de telles chimères ? Est-ce là leur seule ambition dans la vie, une ambition à ce point pitoyable ? Devenir le mâle alpha d’une meute de chiennes ? Une sorte de prédateur sexuel que la société abattra en fin de parcours ?

 

Existe-t-il une possibilité de construire une relation stable et en parallèle vivre de relations instables ?

Ces désirs féminins de sexualité sans sentiment ou de sexualité précédent un engagement m’ont fait peur, parce qu’intérieurement, je me suis toujours méfié des grands écarts de cohérence. D’un côté, j’aurais baisé et de l’autre, j’aurais vécu avec l’idée d’une possible relation durable ? Or baiser à tout va, c’était renoncé pour moi à l’idée d’entretenir une relation suivie.

Notre monde cultive l’idée que tout est possible. Et les individus de ce monde, flattés en ce sens, souscrivent trop souvent à ce mensonge. Mais tout n’est pas possible. Le monde est fait de limites, et les hommes ont un rôle particulier à jouer dans l’édification de limites réfléchies. Or en me laissant aller, j’aurais donné toute licence à la bête en moi, et j’aurais perdu toute maîtrise, voire j’aurais tué le Père en mon âme. L’asservissement aux pulsions ne va pas sans une perte des libertés. Et je ne crois pas qu’il y ait d’homme assez fort psychologiquement pour ne pas perdre pied en adoptant une telle démarche de vie, ou alors ce sont des personnes insensibles prompts à pourrir leur entourage. 

Il est vrai que certains mènent une double vie. Les uns reproduisent à l’envie deux unions stables en deux lieux différents. Mais quelle est leur légitimité en tant qu’homme pourvoyeur de règles ? Aucune. Ils sont tout juste des animaux dont leurs femmes se servent pour se reproduire. Si la vérité se sait, et elle finit toujours par se savoir ou par se sentir, ils ne sont plus rien et leurs familles non plus. D’autres trompent leur compagne à tout va. Ils reviennent au foyer la queue entre les jambes, ou pire, avec l’idée de l’asservir à tous leurs désirs. Les uns sont déconsidérés dans leur foyer. Les autres déconsidèrent leur famille. Parasites, ils vivent aux dépens les uns des autres, et leurs enfants en subissent les conséquences. 

A la fac, j’avais un copain bougnoule et un négro qui sortaient ensemble presque tous les soirs pour choper des filles. Même en semaine. A l’image d’une paire de couilles, inséparables. Ils « >

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