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(Psychologie de femme) Pourquoi des mères encouragent les abus sexuels sur leurs enfants

Publié le 23 octobre 2018 par Léonidas Durandal à 16 h 07 min

moyens déloyaux au niveau personnel.

Le plus terrible sera de voir les féministes militer en même temps pour faciliter les divorces, et en même temps contre les violences conjugales, sachant que l’un alimentera souvent l’autre. Car loin de la contenir, la précarisation des unions augmentera la violence dans les couples qui seront incertains d’avoir à composer toute une vie avec l’autre.

A noter qu’il ne faut pas croire que ces séparations se déroulant sans violences physiques seront meilleures. Leur contrepartie sera l’inceste maternel des femmes sur leurs enfants, femmes à jamais prisonnières de leur progéniture, et donc distantes de leur père, dans le cas où elles auront choisi ou provoqué cette séparation.

Heureusement, le vécu de ces couples malades n’arrive pas toujours jusqu’à la rubrique des faits divers. Il n’imprime pas moins des tendances à la maltraitance qui se retrouvent dans ces unions bancales, la volonté totalitaire de la mère ou de l’épouse écrasant un père institutionnellement affaibli (et souvent moralement faible).

Là encore, le travail des féministes pour dénigrer les hommes sous couvert de défendre le droit des femmes, multiplie les conséquences néfastes d’une impunité complète. Les femmes devenues totalitaires sombrent dans la folie. Les hommes écrasés s’épanouissent rarement.

 

Résumé d’un cas assez banal

Au début, une femme faible qui veut des enfants, offre souvent à un homme un cadeau empoisonné qui renforcera son attachement. Qui de jouer à la maman dans les débuts, qui de jouer à la partenaire sexuelle ouverte, qui de jouer à la femme dominatrice, qui de jouer à la femme fragile, qui de jouer à l’enfant, ou encore à la progressiste prête à accueillir toute la misère du monde.

Si le respect ferme de son homme n’est pas ancré en elle, quand elle sera installée, elle exigera que « ses » besoins soient satisfaits . Les règles du jeu changeront alors dans son couple, sans que l’homme ne comprenne pourquoi. S’en suivra disputes, rupture et un abîme où les enfants serviront à cette femme de monnaie d’échange, devant le juge, face au père, dans sa famille, pour obtenir une situation sociale avantageuse.

Si elle est peu encline à l’inceste, si elle désire vivre libre, elle cherchera un nouveau compagnon. Mais dévaluée sur le marché de la rencontre, vieille avec enfants, elle aura aussi la tentation d’avoir recours à des moyens déloyaux pour stabiliser sa nouvelle union. Passer sur tous les désideratas de son nouveau compagnon violent sera une option pour elle, en particulier si elle a peur de sa propre inconstance. En faire un délinquant en sera une autre encore meilleure. Cela dépendra de la propension de ce dernier à rentrer dans une telle combine.

Evidemment, cette femme ne remettra jamais en cause le travail médiatique des féministes qui la fera passer pour une sainte innocente. Ainsi d’un côté les féministes couvriront les pires criminelles de nos temps modernes, de l’autre ces criminelles jouiront de l’impunité offerte par les féministes. Et cerise sur le gâteau, plus une femme sera malade, plus elle aura des enfants féministes qui allongeront le cortège des revendications ubuesques et totalitaires dans notre société. Car sans père, les petits garçons ne pourront se construire une identité stable. Quant aux filles, elles chercheront longtemps à s’affronter à la réalité sans comprendre la nature de leurs échecs.

12 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "L'autre tabou de l'inceste : ces mères qui trahissent" l'Express du 26/01/2021.

    Par peur, désarroi ou négligence, elles font défaut à leurs enfants victimes d'inceste.

    Et par intérêt ? Jamais ? lol

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Il proposait sa fille de 12 ans sur des sites libertins : un magistrat bourguignon mis en examen à Besançon" France bleue du 12/06/2020.

    Et sa femme qui pratiquait l'échangisme avec lui, qui était inscrite sur le même site, affirme ne rien avoir vu…

    Comme le souligne Comitecedif, le minimum serait d'enquêter sur les placements passés ordonnés par le couple.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "L’ex-patineuse Hélène Godard : « Pourquoi encore moi ? »" L'Obs du 29/01/2020.

    Jean-Roland Racle réfute avoir eu des relations avec Hélène Godard avant ses 18 ans. « Elle était consentante, sinon, pourquoi n’aurait-elle pas porté plainte ? ». Il regrette seulement d’avoir été « trop protecteur, trop proche ». Et ajoute : « A l’époque, les parents se déchargeaient complètement sur l’entraîneur, j’ai vu des mamans prêtes à tout pour que leurs filles soient mieux prises en charge. »

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Les femmes pédophiles" Pedo help du 07/08/2016.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Genderfolie : Genderless, la nouvelle folie hollywoodienne » MPI du 08/02/2019.

    Combien de mères aujourd’hui maltraitent leurs enfants au nom de principes éducatifs progressistes ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je trouve cet « angle d’attaque » par le terme de « dépendance affective », vraiment très mal choisi.
      Nous nous attachons forcément à ceux que nous aimons, et nous en devenons forcément dépendants si nous réussissons notre couple.
      Ce genre d’article me fait penser à ceux chez les hoministes qui veulent vivre loin des femmes parce qu’ils ont peur. Pour moi, ces deux articles se font vraiment écho. Rester à distance pour éviter d’être blessé, parce que trop faible pour s’engager etc…
      Ce culte rendu à l’indépendance est mortifère. Il l’est par des personnes qui sont aussi faibles que les personnes esclaves de leurs passions.
      Pour être plus précis, c’est dommage que ces articles confondent ces deux notions : dépendance et asservissement. Toute la société n’est qu’une immense forme de dépendance. Le problème survient quand elle prend des tournures d’esclavage. C’est pareil dans un couple. Il faut faire confiance (rôle des choix de la personne), il faut pouvoir faire confiance (rôle de la société), et cela créera forcément de la dépendance.
      Ces femmes qui sombrent dans la folie ne cherchent pas une dépendance optimum. Elles cherchent une relation toxique. Regardez par exemple le cas de la mère de Fiona. Elle était avec un gentil babtou. Elle avait une jolie petite fille merveilleuse. Tout allait bien. Son compagnon s’était attaché à elle. Mais elle, elle a refusé la dépendance d’avec lui, pour aller faire tuer sa fille. Elle l’a fait par peur de devenir adulte et d’avoir à assumer ses décisions, ses engagements. Le rôle d’esclave est très confortable. Et comme je le précise dans l’article, entre l’homme et la femme, l’esclave n’est pas toujours celui qu’on croit.

      PS : beaucoup de descriptions faites dans l’article s’adressent à tout le monde. C’est à la limite de la manipulation (du genre horoscope).

      • Ping de Manuela:

        Je m’attendais à ce genre de réponse de votre part.

        Vous parlez d’asservissement je crois que pour certain couple c’est tout à fait approprié.

        Ce que je dénonce dans ce genre d’article c’est leur vision manichéenne des rapports humains, c’est de la manipulation oui surtout comme vous le dites l’esclave n’est pas toujours celui qu’on croit. Mais dans les esprits l’homme est toujours le pervers (a aucune excuses et le pardon impossible) la femme est toujours l’esclave (circonstances atténuantes si elle se défend) finalement ces femmes recherchent un maître sur qui régner…

         

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Dominer est d’autant plus rassurant que l’image de l’homme mauvais se propage dans la société. Du coup, ces femmes favorisent des familles dégénérées où elles ne sont jamais satisfaites, où des hommes castrés ne le sont pas plus, et où les enfants payent le prix de leur médiocrité.

          • Ping de Guy Bernard:

            Bonjour

            A propos de votre article , n’ayant guère la clairvoyance d’une personne avertit sur le sujet  développé , il ressort que mon intuition et mes expériences vécues auprès de certaines femmes , identifie de réelles vérités ,ou plutot constatations absolument plausibles. Je rajouterais simplement ceci, aujourd’hui la recherche  de l’Amour des femmes auprès du masculin est en passe de devenir secondaire. Je ne citerais qu’un seul exemple ,par rapport à une tranche d’age spécifique,dont mes expériences se multiplient,  les femmes quinquagénaires poursuivent ,voir accroissent l’amour qu’elle porte à leurs progénitures meme éloignés et agés, et cela largement au détriment des nouvelles rencontres  masculines , ,meme si ces dernières sont saines voir épanouissantes pour elles meme. Le véritable regard amoureux que porte aujourd’hui les femmes sur les hommes , ne sont que rarement abordés. La force mentale des femmes d’aujourd’hui à décuplée , permettant largement de se passer de véritables sentiments de noblesses vis à vis du masculin. A suivre……………….