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Qu’est-ce que la déesse mère ?

Publié le 22 avril 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 43 min

sentiments ne nous inspire-t-elle pas, elle, à qui nous devons la vie. Et en même temps quelle prison de violence pour celui qui se laisse happer par elle. Oui, c’est au nom des plus grands sentiments, passés par la chair, que certains êtres peuvent se croire tout permis et que d’autres se mettent en tête de les assister. D’ailleurs l’art nous montre bien toute l’emprise que sa beauté peut exercer sur nos esprits. Depuis toujours cette mère fabuleuse revient dans les productions des plus grands esprits d’une époque tout comme parmi les plus simples, non seulement en état de grossesse, mais également dans toute sa potentialité d’engendrement. Les sociétés tribales ne se sont pas trompées sur ce point. Depuis plus de 40 000 ans, elles nous livrent une vision du monde où la femme y a une place centrale, mais aussi où le pouvoir de la femme doit être canalisé, amadoué, et parfois combattu tant il est puissant. Ce masque de la fin du 19ème siècle de la tribu Yoruba et de type Gelede était utilisé une fois l’an pour apaiser l’esprit négatif des mères :
yorubaLes féministes crieront à l’oppression patriarcale, mais non. Il fallait un pouvoir reconnu et bien installé pour que son pendant négatif soit combattu : le pouvoir matriarcal. Ici, l’homme semble devoir chevaucher l’esprit animal. En termes symboliques, il ne doit pas se laisser aller aux excès de sa pulsion. Un autre homme garde les arrières avec ce qui semble être un fusil. Preuve que le danger est proche, et que la veille doit être permanente, et que les coups de l’ennemie peuvent être puissants et retords.

Et la beauté, et la fascination pour la femme me direz-vous ?

Regardez cette statut Baga au mitan du 19ème siècle :

baga

 

Le visage connecté à l’univers, tout en sensibilité. Le bas du corps proche d’une de nos déesses mères d’il y a 40 000 ans en Europe :
baga

Une main vers le haut, une main vers le bas pour signifier comme dans certaines danses juives, la connection entre terre et ciel, signe aussi de totalité et d’unité de l’être :

 

baga

C’est « l’ancêtre mère », la plus vieille statue Baga récupérée à ce jour.

L’histoire fourmille de ces représentations d’art sacré depuis des dizaines de millénaires. Elles sont l’expression du pouvoir féminin, de la fascination que la femme inspire à nos esprits d’êtres engendrés par la Création, et ce depuis que nous sommes dotés d’une forme de conscience. Elles sont aussi notre erreur quand nous allons trop loin dans leur amour et que nous sombrons dans la dévotion.

 

Chacun cherche sa juste place.

Si elle diffère de la nature sacrée de l’homme, la nature sacrée de la femme ne lui est pas supérieure. Toutes les deux prennent leur sens et leur force ailleurs. Elles sont le reflet d’une aspiration à la transcendance qui vient de plus loin, d’en haut. A chaque fois que nous l’oublions, nous rabaissons notre humanité mais aussi la Création toute entière. Nous détruisons alors la nature en n’exerçant pas nos responsabilités d’êtres supérieurs. Ou bien, nous la salissons en méprisant le travail de Dieu. Le travail des uns et des autres n’étant que l’envers d’une même pièce. Car le culte de la déesse mère est une autre des ces histoires absurdes et dangereuses qui facilitent la vie de la conscience des humains au lieu de tenter de l’élever, des salisseurs comme des irresponsables. Ces derniers se réfèrent souvent directement à Gaïa. Les autres exploitent toutes les possibilités qui leur ont été données par cette « mère nature ». Ces deux espèces d’humains se laissent aller tout autant l’une que l’autre. Quand Karl Marx dit que la religion est l’opium du peuple, il ne comprend pas que c’est la fausse religion qui est l’opium du peuple, une espèce de religion qu’il aura contribuée à faire prospérer  jusqu’à aujourd’hui en singeant la vraie révélation du Christ. En effet, la vraie religion est exigeante. Elle ne flatte pas nos vices et nous demande des efforts de tous les jours. Quand la fausse religion travaille sur des évidences, la vraie religion tente de les dépasser. Rien n’est jamais acquis dans la vraie religion. Tout doit être naturel pour la fausse.

 

Désormais, la fausse religion est revenue à son essence même : le féminisme, la lutte d’un sexe contre l’autre, celui des femmes contre les hommes. Ce laisser-aller n’a rien de neuf et s’il revient en force de nos « >

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35 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Et si on célébrait l'arrivée des premières règles plutôt que de les ignorer ?" L'Express du 23/11/2019.

    Jamais les femmes de nos pays n'ont été aussi stériles et jamais elles n'ont eu autant envie de célébrer leur fécondité. 

  2. Ping de Hancel:

    Aujourd’hui, c’est la fête du matriarcat. Un certain président gérontophile a accordé sa grâce à une prostituée de 75 balais meurtrière d’un clien dans les années 80. Petite remarque, on ne connaît pas son nom, les médias féministes ne veulent pas révéler son identité, alors qu’ils ne se gênent pas pour balancer les noms des criminels hommes. Les féministes bourgeoises, toujours elles, se mobilisent en France pour faire libérer un Soudanaise de 19 ans condamnée à mort pour le meurtre de son mari avec qui elle ne voulait pas coucher. Bonne fête des mères.