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AIMELES Antiféminisme

Qu’est-ce que la déesse mère ?

Publié le 22 avril 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 43 min

jours, nous le devons à toutes ces évidences que certains d’entre nous voudraient imposer aux autres parce qu’ils sont trop fainéants, imbus d’eux-même et orgueilleux pour reconnaître leur petitesse de cœur. Cette race est la plus commune de l’histoire de l’humanité et elle a une propension terrible à croître dans les périodes de richesse. Elle voudrait rester dans le sein de sa mère, ne jamais souffrir, ne jamais vivre parce que ça fait mal de vivre, parce que le monde extérieur impose des obstacles trop grands à franchir. Elle construit des réseaux de pouvoir et non d’amitié, pour se protéger, pour profiter. Elle ne supporte pas la moindre différence tout en se disant tolérante. Elle compose systématiquement pour masquer sa lâcheté. Elle n’a rien de christique. Par essence, le Christianisme est une lutte. Il n’est pas l’acceptation de la mort du Christ, mais l’acceptation de mourir au nom du Christ. Combien notre belle Eglise s’est écartée de cet idéal de vie aujourd’hui en ayant la tentation de composer avec l’esprit du monde, celui du malin. Oui, nous devrions nous concevoir comme des fanatiques. Il faut que nous redevenions des extrémistes. Car le fanatisme catholique n’est jamais un excès s’il est conçu dans le Christ. Il est contraint par un examen intérieur strict sous le regard d’un guide spirituel. Dans le regard alterne que Eglise porte sur elle-même, il y aura toujours de la mesure. Même au pire moment de l’inquisition, il s’est toujours s’agit de sauver le plus d’âmes possibles, et non de les massacrer comme il est dit par nos détracteurs de mauvaise foi. Cette inquisition est surtout venue pour contenir la fureur des populations païennes, et non pour l’exalter. Preuve en est les différences incroyables du nombre de procès selon les régions. Qui peut dire combien de personnes auraient été sacrifiées si l’Eglise n’avait pas canalisé toute la rage qui avait suivie la fin du moyen-âge et le retour, encore une fois, à une forme de féminisation lors de la renaissance ? La violence des peuples qui croyaient toujours moins en Christ aurait été bien plus terrible. Aujourd’hui, les mêmes païens ont beau jeu de renvoyer l’Eglise dans les cordes sur le sujet tandis que ce sont leurs ancêtres spirituels qui ont provoqué en grande partie ces 40 000 morts sur 300 ans.

Si l’Eglise se trompe parfois, l’histoire prouve qu’en nombre de morts ou en terme d’erreurs politiques, elle se trompe bien moins que la moyenne des politiciens arrivistes, ou des fanatiques de la haine et du laisser-aller athée. Oui, l’Eglise est une lumière sûre de la Création, quand elle a confiance en elle, et qu’elle compose le moins possible avec ce monde, aujourd’hui celui des grands financiers qui ont intérêt à déplacer les populations en propageant la pauvreté, celui de toujours des pouvoirs laïcs qui se prennent pour Dieu et qui érigent des règles de dévotion envers l’être humain, ou encore celui des individus du commun qui ne voudraient penser qu’à eux dans leur vie de tous les jours ou qu’entre eux. Oui ce monde est compliqué. Oui l’Eglise fera encore des erreurs. Mais ne la laissons pas participer encore une fois à ce retour au culte de la déesse mère, de la veuve, de la femme sacralisée, un culte qui sème la mort à profusion et dans des proportions incomparablement plus grandes que ce dont Elle n’a jamais été capable en comparaison des idéologies populaires et oligarchiques qui ont désiré imposer une telle subversion.

 

1 « Il n’y a aucune discrimination envers les femmes« , Aimeles du 26/12/2012.

2 « Il y a 4700 ans, Inanna tente l’aventure féministe », Aimeles du 10/10/2012.

35 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Et si on célébrait l'arrivée des premières règles plutôt que de les ignorer ?" L'Express du 23/11/2019.

    Jamais les femmes de nos pays n'ont été aussi stériles et jamais elles n'ont eu autant envie de célébrer leur fécondité. 

  2. Ping de Hancel:

    Aujourd’hui, c’est la fête du matriarcat. Un certain président gérontophile a accordé sa grâce à une prostituée de 75 balais meurtrière d’un clien dans les années 80. Petite remarque, on ne connaît pas son nom, les médias féministes ne veulent pas révéler son identité, alors qu’ils ne se gênent pas pour balancer les noms des criminels hommes. Les féministes bourgeoises, toujours elles, se mobilisent en France pour faire libérer un Soudanaise de 19 ans condamnée à mort pour le meurtre de son mari avec qui elle ne voulait pas coucher. Bonne fête des mères.