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Antiféminisme Aimeles

Qui décide des élections, hommes femmes, riches ou pauvres

Publié le 22 septembre 2017 par Léonidas Durandal à 17 h 34 min

entraîne le mouvement des gens sans contrôle, qui détruit les structures familiales. En promouvant le libéralisme économique, il valide la destruction de sa propre famille, mais de manière indirecte. Pour le rallier, il suffit de lui parler d’argent. Le reste, il considère que ce sont des questions personnelles avec lesquelles il est très mal à l’aise dans le champ politique (quand ce n’est pas dans sa propre vie). Aux dernières élections françaises, il s’appelait François Fillon.

 

Protectionnistes de l’intime, protectionnistes économiques

Tout comme le tenant de l’hyper-classe, il est cohérent avec lui-même. La famille doit être protégée tout comme il doit l’être dans les rapports économiques, car il est pauvre. Il se sait fragile. Homme ou femme, aux dernières élections en France, l’extrême droite le représentait.

 

Sortir de la matrice

La propagande électorale se fait aujourd’hui à partir de cette matrice. Alors qu’elles ont été jugées opaques, jamais les dernières élections présidentielles de 2017 n’avaient été aussi claires en ce sens qu’elles ont validé ce modèle. Les 4 représentants de chaque camp se sont retrouvés en lice dès le premier tour, après avoir été sélectionnés selon les modalités propres à l’esprit de leur camp (absence de primaires pour l’hyper-classe et E Macron, sélection du représentant du parti bourgeois avec F Fillon le père de famille intégré, filiation avec l’extrême droite des pauvres et Marine Le Pen, défenseur des fonctionnaires pour l’extrême gauche avec J L Mélenchon). Sans l’hypocrisie habituelle du thème de la justice sociale, le camp de l’hyper-classe l’a emporté face au camp des pauvres. 

En général, seule la distinction riche-pauvre débouche sur une nomenclature qui a du sens. La nomenclature hommes-femmes vient perturber ce jeu et permet à l’hyper-classe de faire majorité à presque toutes les élections, sauf quand la faillite est trop évidente (après la seconde guerre mondiale par exemple). Le droit de vote accordé aux hommes seuls limiterait ce phénomène sans l’annuler. Car nombre d’hommes sont perméables aux femmes, et donc à l’hyper-classe, et ils ne savent pas décider du bien commun. Mais ils sont toujours moins nombreux que les femmes elles-mêmes.

La liberté d’entreprendre favorise la richesse d’une nation. Elle est le fait, en principal, d’hommes. Mais celle-ci est vite détournée par l’hyper-classe en libéralisme économique qui lui permet d’imposer le droit du plus fort, de celui qui a le plus d’argent. Cette production de richesse est aussi détournée par les femmes communistes, le pouvoir étatique, les hommes féminisés qui agissent au nom de l’égalité et d’une pseudo-justice sociale. En fait, l’État autorise la survie de l’hyper-classe et permet tout autant une redistribution des revenus générés par les hommes, grâce à la création de postes de fonctionnaires majoritairement occupés par des femmes. Tel est le pacte conclu tacitement entre ces deux groupes qui font majorité en démocratie. Mais ce n’est qu’un exemple parmi de nombreux autres. Il y a aussi la redistribution des allocations et subventions dont il est caricatural de les voir revenir pour les unes aux femmes, pour les autres aux grandes entreprises, tandis que dans le même temps, ce sont des hommes qui sont touchés par la plus grande pauvreté (phénomène des SDF).

Ainsi, comme je l’ai déjà démontré dans un autre article, il n’y a aucun antagonisme entre libéralisme économique et communisme étatique dans notre monde moderne, mais une appropriation des richesses créées par les hommes au profit d’une hyper-classe et des femmes. Non seulement ces dernières induisent le libéralisme économique par leur comportement de consommatrices (les femmes décident seules 5 fois plus souvent des dépenses du couple que les hommes), mais elles cautionnent le pouvoir et l’État dont elles tirent leurs revenus et leur force. La femme est l’État. Elle lui est d’autant plus servile et cet État en est d’autant plus oppressif.

Cette mécanique finit par se gripper car le système en vient à presser les hommes au-delà du raisonnable. Quand la machine leur devient un peu plus défavorable, les femmes soupçonnent les hommes de profiter de la machine libérale dans leur dos. En fait, elles se regardent en miroir avec les petits profiteurs qu’elles ont enfantés à la tête de l’hyper-classe (leurs fils révolutionnaires ayant coupé la tête d’un père qui était par trop devenu impuissant, féminisé). Elles tentent alors d’imposer fiscalement le système économique jusqu’à le freiner, voire l’arrêter. L’hyper-classe favorise aussi la consommation jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de sens.

Dernièrement, ces deux entités, les femmes (l’État) et l’hyper-classe se sont encore entendus “>

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12 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonjour M. Durandal,

    J'espère que vous allez bien. Je vous souhaite un bel été et de bonnes vacances. 

    En voyant cette vidéo, je n'ai pu m'empêcher de penser à vous et à vos critiques chirurgicales du peuple français, alors que beaucoup de gens se complaisent dans la critique facile des '' élites ''. Le '' peuple '' vs les '' élites ''. Or, lorsque l'on connaît bien son peuple, l'on comprend parfaitement ses décisions politiques et ses orientations idéologiques. 

    Je ne sais si vous connaissez cet humoriste américain, George Carlin, décédé en 2008, mais je le considère comme le plus grand humoriste de l'histoire des États-Unis. Voyez par vous-même : 

    https://www.youtube.com/watch?v=dCIt-LjHVok

    Cela rejoint assez bien '' les électeurs de merde '' d'Henri Guaino suite à sa défaite aux élections législatives de 2017 à Paris. 

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonsoir M. Durandal,

    Voici un débat intéressant entre l’ancien conseiller de Donald Trump, Steve Bannon, et l’éditrice-en-chef du Times de Londres, Mme Zanny Minton Beddoes, sur de multiples sujets reliés au débat opposant les nationalistes aux progressistes mondialistes :

    Qu’en pensez-vous ?

    Cordialement,

    Cyrus

     

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Catalogne : la réponse cinglante du roi d’Espagne”, Le Point du 04/10/2017.

    Le roi qui défend la démocratie contre le peuple de catalogne. Tout est une blague dans cette intervention.

  4. Ping de Manuela:

    Votre article est très intéressant très bien détaillé, par contre vous auriez pu développer un plus en parlant des hommes communistes, sauf si vous les considérez comme des femmes…

    Les femmes et hommes communistes de mon entourage sont fonctionnaires ou travail dans le milieu associatif extrêmement subventionné.

    Certains sont riches et se cachent bien d’investir dans l’immobilier. Toutes ces femmes ont une femme de ménage, pour payer moins d’impôts apparemment, d’après leurs dires.

     

    PS: Qu’est ce que c’est que cette photo de profil?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Vous ne les trouvez pas jolis ces deux là ? Emmanuel et Brigitte, c’est l’avenir. Cette image illustre le nôtre. Je crois que vous n’avez pas encore saisi toute la portée du psychologique sur le sens de l’histoire. Nous sommes Emmanuel et Brigitte. En démocratie, nous sommes le résultat des élections.

      Pour moi, les hommes communistes aujourd’hui fonctionnaires, sont des serviles parmi les serviles. Ce sont de petites fiottasses qui défendent leurs iniques consoeurs dans le milieu, ou qui les subissent. En minorité, féminisés, dénaturés, isolés, ils n’ont pas d’existence autonome. Souvent pas même intellectuelle. Les seuls hommes qui sont respectables dans ce milieu sont ceux qui finissent seuls défendant leur tout petit territoire mordicus envers et contre la plus abjecte déliquescence, et avec eux la masse des responsables hommes conscients dans la hiérarchie qui ne pourra jamais rien faire pour changer le mammouth, sans compter que bientôt, il y seront en minorité (d’où les problèmes qui se multiplient de la manière la plus évidente qui soit). L’homme qui vote J L Mélenchon, pour sa pâtée en fin de mois, pour soutenir un système féminisé qui achète les candidats fonctionnaires, donc corrompu, n’existe pas politiquement.

  5. Ping de Cyrus:

    Bonjour M. Durandal,

    Comment allez-vous ? Avez-vous passé un bel été ? Je suis ravi de lire cet excellent premier article de la 7e saison.

    J’avais deux questions à vous poser. Premièrement, dois-je comprendre de votre texte que le retour à la monarchie (sous sa forme féodale ou absolutiste) est inenvisageable ? Malgré vos commentaires soutenant ce retour dans d’autres textes ?

    Deuxièmement, en tenant compte de la Révolution industrielle, que diriez-vous d’un modèle social de type national-socialiste monarchiste conservateur catholique ? La synthèse de Jean Jaurès, Jacques-Bénigne Bossuet, Louis IX (Saint-Louis), Salazar et De Bonald ?

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Voilà, j’ai bien réfléchi sur le sujet, j’ai eu de saines lectures, et je crois effectivement que le retour d’une monarchie est aux antipodes du mouvement que suit notre société. En fait, la monarchie française a eu plusieurs occasions de revenir au pouvoir. Mais cela n’a pas duré. Or ce n’est pas dû au hasard. Louis XVIII par exemple était complètement empli des idées révolutionnaires. Ou encore, durant la révolution française, le mouvement a été autorisé par de nombreux nobles. Après la déroute de Napoléon III, le roi a hésité à prendre le pouvoir et son hésitation coupable nous a amené le pire régime maçonnique de notre histoire. Imagine-t-on un guerrier noble du Moyen-âge, reculer devant la couronne qui lui était tendue ? Non seulement le peuple n’est pas prêt pour un retour du roi, mais la monarchie non plus. Tous, ont été phagocytés par les idées bourgeoises, doucement. Mon idée, est donc qu’il faut aller plus loin que la révolution. Si celle-ci a un sens dans l’histoire puisque tous les pays européens ont dû s’y plier, sans exception notable, il faut comprendre ce mouvement comme une chance pour notre Eglise. Alors bien entendu, ce repli communautaire ne règle en rien la coexistence pacifique entre communautés, ce à quoi un roi pourrait pourvoir. Cependant, les temps d’aujourd’hui me semblent si brouillés. Vous citez Salazar, mais là encore, j’ai bien réfléchi. Toutes ces personnes, dès qu’elles ont été mortes, leur pays ne leur a pas survécu. Au bout de quelques années, tous les Portugais sont venus chez nous. Et il se passe la même chose aujourd’hui au Venezuela après Hugo Chavez. Un homme fort peut sauver son peuple durant un temps. Mais qu’arrive-t-il après sa mort. Le lent mouvement historique reprend son cours. Aucun de tous ceux-là n’a réussi à le contrer. Dès lors, il faudrait pervertir la machine à la base, à mon avis, retrouver une forme de force dans notre environnement proche. Voilà l’idée qui est la mienne en ce moment. Bien entendu, je n’exclus pas du tout la monarchie de mon système de pensée. Dans l’absolu, je la trouve meilleure que la République. Cependant nous ne sommes pas dans l’absolu. Les conditions pratiques d’aujourd’hui nous poussent à prendre les gens tels qu’ils sont. C’est à dire des personnes qui sont serviles, de nouveaux esclaves du veau d’or, et qui sont d’une faiblesse astronomique, sans force, sauf celle d’une meute de hyènes qui bizarrement, au milieu de l’individualisme ambiant, les rend toujours plus faibles individuellement au fur et à mesure que le groupe étend son pouvoir.

      J’espère avoir répondu à votre question.

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