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Antiféminisme Aimeles

Qui décide des élections, hommes femmes, riches ou pauvres

Publié le 22 septembre 2017 par Léonidas Durandal à 17 h 34 min

pour en arriver à une nouvelle extrémité bien connue de l’histoire des catastrophes économiques : la planche à billets. Celle-ci a été rendue d’autant plus artificielle que la monnaie n’est plus indexée sur l’or, ce qui donne l’impression d’une possibilité de consommation et d’endettement sans fin. En vérité, nous détruisons mécaniquement l’épargne et donc nous grévons les investissements futurs. Relents de monarchie corrompues ou de Républiques bananières au choix, ce genre de démarche n’a jamais fini que dans un chaos généralisé, jusqu’au retour des hommes, quand il y en avait.

Pour sortir de cette matrice libéralisme économique/libéralisme de l’intime (richesse destructrice), pour éviter un retour à la matrice protectionnisme économique/protectionnisme de l’intime (misère traditionnelle), il faudrait un retour du prêtre-prophète-roi, un retour de l’homme catholique animé par la volonté de défendre le bien contre le mal, de défendre la liberté d’entreprendre et la justice sociale, une vraie justice sociale assise sur des bases bénéfiques pour la famille, et qui ne favoriserait pas le pouvoir de femmes les plus dévoyées possibles. Un retour des hommes en somme, alliant liberté d’entreprendre et protection des enfants au sein d’un cadre familial évolué (père+mère+collaboration occasionnelle de l’entourage).

Dans un monde à venir, les hommes pourraient être garants du libéralisme politique qui donnerait des limites à la justice sociale des femmes, à un niveau personnel. Ainsi, un nouvel équilibre pourrait être trouvé qui ne favoriserait pas exclusivement ces dames. Car tel est le sens de toute machinerie sociale : permettre la liberté des hommes pour mieux la dévoyer par un retour au pouvoir de la déesse mère.

 

Sur les relations entre Eglise, garante de la bonne relation entre riches et pauvres, et l’Etat décisionnaire

Il faut voir la période post révolutionnaire en France comme une période de transition qui aurait cherché une société plus catholique mais qui n’aurait pas été assise sur le pouvoir traditionnel. Quand l’Eglise est forte, l’Etat cherche à l’intégrer en son sein. L’Eglise alors se compromet. Quand elle est faible, l’Etat la renvoie au domaine privé, voire l’oppresse. Dès lors, l’Eglise gagne en force comme jamais. La participation à l’Etat représente une sorte de malédiction pour l’Eglise, une tentation de l’ordre de celle que le diable a proposé à Jésus dans le désert. En vérité, l’Eglise ne devrait jamais se compromettre avec quelque Etat que ce soit. Quand Elle le fait, elle risque de perdre de vue le bien commun ou le sens de la prière. Aussi sanguinaire et abjecte qu’elle ait été, la révolution l’a rappelée à Ses obligations, parce que déjà Elle n’était plus dans les coeurs. L’Eglise doit éduquer le peuple, faire corps avec lui pour l’amener à Jésus, en se compromettant le moins possible dans des dévotions douteuses, populaires ou institutionnelles. Elle devrait avoir pour rôle d’envoyer de fervents laïcs à la tête du pouvoir. Jamais de le contrôler directement car Elle se salirait par des mesures idiotes complètement désincarnées. Pour l’instant, cette recherche post révolutionnaire n’a pas abouti. Les retours à la monarchie se sont soldés par un échec car ce système politique n’avait pas intégré la volonté libérale du peuple bourgeois qui constituait l’avenir des sociétés occidentales. Pour parler franchement, la monarchie était au bout du rouleau, à cause de cette liberté d’entreprendre initiée par des sociétés chrétiennes viriles protestantes, j’en reparlerai ailleurs. Même dans les pays qui n’ont pas connu de mouvement aussi sanglants que la révolution française, les monarchies ont fini par s’étioler jusqu’à ne plus rien représenter que de belles princesses et de beaux princes de l’ancien temps. Double défi pour l’Eglise qui n’a pas su s’intégrer aux nations nouvelles fruits d’un virilisme qu’Elle avait abandonné, ces mêmes nations sont en train de disparaître pour laisser place à un nouvel ordre mondialisé. Espérons qu’après la crispation, la compromission de notre Sainte Institution ne soit pas la règle dans ce nouveau monde.   

 

12 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonjour M. Durandal,

    J'espère que vous allez bien. Je vous souhaite un bel été et de bonnes vacances. 

    En voyant cette vidéo, je n'ai pu m'empêcher de penser à vous et à vos critiques chirurgicales du peuple français, alors que beaucoup de gens se complaisent dans la critique facile des '' élites ''. Le '' peuple '' vs les '' élites ''. Or, lorsque l'on connaît bien son peuple, l'on comprend parfaitement ses décisions politiques et ses orientations idéologiques. 

    Je ne sais si vous connaissez cet humoriste américain, George Carlin, décédé en 2008, mais je le considère comme le plus grand humoriste de l'histoire des États-Unis. Voyez par vous-même : 

    https://www.youtube.com/watch?v=dCIt-LjHVok

    Cela rejoint assez bien '' les électeurs de merde '' d'Henri Guaino suite à sa défaite aux élections législatives de 2017 à Paris. 

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonsoir M. Durandal,

    Voici un débat intéressant entre l’ancien conseiller de Donald Trump, Steve Bannon, et l’éditrice-en-chef du Times de Londres, Mme Zanny Minton Beddoes, sur de multiples sujets reliés au débat opposant les nationalistes aux progressistes mondialistes :

    Qu’en pensez-vous ?

    Cordialement,

    Cyrus

     

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Catalogne : la réponse cinglante du roi d’Espagne”, Le Point du 04/10/2017.

    Le roi qui défend la démocratie contre le peuple de catalogne. Tout est une blague dans cette intervention.

  4. Ping de Manuela:

    Votre article est très intéressant très bien détaillé, par contre vous auriez pu développer un plus en parlant des hommes communistes, sauf si vous les considérez comme des femmes…

    Les femmes et hommes communistes de mon entourage sont fonctionnaires ou travail dans le milieu associatif extrêmement subventionné.

    Certains sont riches et se cachent bien d’investir dans l’immobilier. Toutes ces femmes ont une femme de ménage, pour payer moins d’impôts apparemment, d’après leurs dires.

     

    PS: Qu’est ce que c’est que cette photo de profil?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Vous ne les trouvez pas jolis ces deux là ? Emmanuel et Brigitte, c’est l’avenir. Cette image illustre le nôtre. Je crois que vous n’avez pas encore saisi toute la portée du psychologique sur le sens de l’histoire. Nous sommes Emmanuel et Brigitte. En démocratie, nous sommes le résultat des élections.

      Pour moi, les hommes communistes aujourd’hui fonctionnaires, sont des serviles parmi les serviles. Ce sont de petites fiottasses qui défendent leurs iniques consoeurs dans le milieu, ou qui les subissent. En minorité, féminisés, dénaturés, isolés, ils n’ont pas d’existence autonome. Souvent pas même intellectuelle. Les seuls hommes qui sont respectables dans ce milieu sont ceux qui finissent seuls défendant leur tout petit territoire mordicus envers et contre la plus abjecte déliquescence, et avec eux la masse des responsables hommes conscients dans la hiérarchie qui ne pourra jamais rien faire pour changer le mammouth, sans compter que bientôt, il y seront en minorité (d’où les problèmes qui se multiplient de la manière la plus évidente qui soit). L’homme qui vote J L Mélenchon, pour sa pâtée en fin de mois, pour soutenir un système féminisé qui achète les candidats fonctionnaires, donc corrompu, n’existe pas politiquement.

  5. Ping de Cyrus:

    Bonjour M. Durandal,

    Comment allez-vous ? Avez-vous passé un bel été ? Je suis ravi de lire cet excellent premier article de la 7e saison.

    J’avais deux questions à vous poser. Premièrement, dois-je comprendre de votre texte que le retour à la monarchie (sous sa forme féodale ou absolutiste) est inenvisageable ? Malgré vos commentaires soutenant ce retour dans d’autres textes ?

    Deuxièmement, en tenant compte de la Révolution industrielle, que diriez-vous d’un modèle social de type national-socialiste monarchiste conservateur catholique ? La synthèse de Jean Jaurès, Jacques-Bénigne Bossuet, Louis IX (Saint-Louis), Salazar et De Bonald ?

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Voilà, j’ai bien réfléchi sur le sujet, j’ai eu de saines lectures, et je crois effectivement que le retour d’une monarchie est aux antipodes du mouvement que suit notre société. En fait, la monarchie française a eu plusieurs occasions de revenir au pouvoir. Mais cela n’a pas duré. Or ce n’est pas dû au hasard. Louis XVIII par exemple était complètement empli des idées révolutionnaires. Ou encore, durant la révolution française, le mouvement a été autorisé par de nombreux nobles. Après la déroute de Napoléon III, le roi a hésité à prendre le pouvoir et son hésitation coupable nous a amené le pire régime maçonnique de notre histoire. Imagine-t-on un guerrier noble du Moyen-âge, reculer devant la couronne qui lui était tendue ? Non seulement le peuple n’est pas prêt pour un retour du roi, mais la monarchie non plus. Tous, ont été phagocytés par les idées bourgeoises, doucement. Mon idée, est donc qu’il faut aller plus loin que la révolution. Si celle-ci a un sens dans l’histoire puisque tous les pays européens ont dû s’y plier, sans exception notable, il faut comprendre ce mouvement comme une chance pour notre Eglise. Alors bien entendu, ce repli communautaire ne règle en rien la coexistence pacifique entre communautés, ce à quoi un roi pourrait pourvoir. Cependant, les temps d’aujourd’hui me semblent si brouillés. Vous citez Salazar, mais là encore, j’ai bien réfléchi. Toutes ces personnes, dès qu’elles ont été mortes, leur pays ne leur a pas survécu. Au bout de quelques années, tous les Portugais sont venus chez nous. Et il se passe la même chose aujourd’hui au Venezuela après Hugo Chavez. Un homme fort peut sauver son peuple durant un temps. Mais qu’arrive-t-il après sa mort. Le lent mouvement historique reprend son cours. Aucun de tous ceux-là n’a réussi à le contrer. Dès lors, il faudrait pervertir la machine à la base, à mon avis, retrouver une forme de force dans notre environnement proche. Voilà l’idée qui est la mienne en ce moment. Bien entendu, je n’exclus pas du tout la monarchie de mon système de pensée. Dans l’absolu, je la trouve meilleure que la République. Cependant nous ne sommes pas dans l’absolu. Les conditions pratiques d’aujourd’hui nous poussent à prendre les gens tels qu’ils sont. C’est à dire des personnes qui sont serviles, de nouveaux esclaves du veau d’or, et qui sont d’une faiblesse astronomique, sans force, sauf celle d’une meute de hyènes qui bizarrement, au milieu de l’individualisme ambiant, les rend toujours plus faibles individuellement au fur et à mesure que le groupe étend son pouvoir.

      J’espère avoir répondu à votre question.

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