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Rapport du HCE : la grammaire politique des féministes

Publié le 7 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 13 h 34 min

maladie psychologique qui veut s’étendre à tous en dehors de leur consentement. La proposition n°10 suggère donc de proposer la plaquette aux chargés de communication institutionnels. Inutile de dire que si une campagne de communication ne convient pas aux féministes, elles sauront leur rappeler qu’il y avait des directives officielles qui n’ont pas été respectées, et faire risquer le placard à quelques communicants pour la simple et bonne raison qu’ils auront été trop efficaces !

Conclusion :

A travers ce rapport, les féministes déploient leur machine de guerre. Elles peuvent être moquées, contestées dans des commentaires d’internautes, elles occupent seules la place, et anticipent sur les questions actuelles de la population, qui juge le débat absurde. Le débat ne l’est pas. Seule les hypothèses du débat le sont bien (égalité, domination etc…), mais comme tout le monde ou presque valide ces hypoothèses (« l’égalité c’est bien »), personne n’osera remettre en question ces croyances féministes. Par contre, tout le monde sera surpris qu’en étant féministe, un tel débat ait pu aboutir à ce genre de propositions.

Il ne pouvait en être autrement. Quand des internautes affirment, le féminisme « ce n’est pas ça », c’est surtout la preuve qu’ils n’ont rien saisi à la dialectique féministe. Le féminisme c’est bien ça. Ils sont peu à le comprendre de manière aussi judicieuse que ce commentateur du Figaro Santiago2013 du 05/11/2015 à 23:38 suite à l’article sus-mentionné  :

« Le problème de fond est bien que les femmes voudraient exister par la représentation que l’on en a et non pas par ce qu’elles sont. »

Heureusement comme dit un autre, on dit toujours chômeur et chômeuse, même si aujourd’hui, ce sont plutôt des hommes à qui l’on attribue ce nom…

 

1 « Explications sur la régression grammaticale féministe », Aimeles du 26/03/2015.

2 « «Dites écrivaine, pas écrivain» : le guide pour lutter contre les stéréotypes de sexe », Figaro du 05/11/2015.

3 « Guide pratique pour une communication sans stéréotypes », HCE novembre 2015.

29 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Piolle demande à Macron de «tenir ses ministres», Schiappa l'accuse de sexisme" figaro du 03/022021.

    Quand j'ai lu "soumission" ou "se coucher devant", j'ai cru que c'était les mots qui étaient reprochés à cet homme. J'étais loin du compte. Ce sont les mots de Marlène Schiappa. En somme, quand elle accuse à demi-mots, l'élu écologiste d'être une fiotte, il n'a pas droit d'invoquer l'autorité qu'Emmanuel Macron devrait avoir sur ses ministres, parce que celles-là sont femmes. Dans le vocable "tenir ses ministres" quelle est l'évocation sexiste ? Ici, il faut comprendre à quel point des femmes politiques comme Marlène Schiappa sont dans la nostalgie du pénis

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Les excuses du bout des lèvres du député LREM qui a lancé une insulte sexiste contre Mathilde Panot" l'obs du 04/02/2021.

    D'un côté, ces féministes veulent féminiser les noms de profession. Mais de l'autre, quand un homme emploie ce féminin, il est taxé de sexisme ! Soit le femmes ont le droit à la féminisation des métiers et doivent assumer que cette féminisation leur soit appliquée. Soit il faut retourner au masculin neutre, ce qui évitera les postures politiques d'ego frustré, n'ayant qu'un seul but : échapper à toute critique, échapper à toute responsabilité.